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    L'Encyclopédie sur la mort


    La mort, un déficit à combler

    Éric Volant

    À des moments clés de l'existence, il nous arrive de faire l'expérience douloureuse de la condition mortelle de l'être humain. Devant la tombe d'une personne aimée, nous touchons du doigt la précarité des liens humains. Il nous est donné alors de ressentir, jusque dans notre chair, une vérité toute simple que nous savions déjà, mais que nous avons tendance à occulter: Memento mori, souviens-toi que tu vas mourir. La mort lointaine en Bosnie ou en Tasmanie, au Rwanda ou au Liban nous révolte et nous fait douter de la bonté humaine. Elle ébranle notre foi en l'homme et discrédite les beaux principes de fraternité et de paix véhiculés par les discours politiques. Mais la mort d'un proche nous rend cette réalité beaucoup plus tangible, car en plus d'instaurer la rupture, elle a le pouvoir d'évoquer notre propre mort. Elle est crise, car elle nous entraîne dans une interrogation critique nous incitant à porter notre regard sur la face occulte de la vie, toujours présente mais trop souvent ignorée.
    Aussitôt la crise passée, nous sommes de nouveau pris dans le tourbillon des devoirs et des plaisirs. Nous ne tardons pas à oublier l'inoubliable, nous ne parlons plus de l'innommable en le cachant au creux de notre mémoire. Il est bon qu'il en soit ainsi. L'oubli n'est-il pas justement un réflexe spontané de la mémoire qui refuse de se souvenir d'un mal qui empêche de vivre? Nous savons que nous sommes mortels, nous ne dénions pas la mort, car elle est trop présente dans la littérature et les médias, les faits divers et la mort de nos proches, mais nous n'avons pas le goût de nous le rappeler constamment. La vie elle-même se chargera assez souvent d'exposer à nos regards sa face mortelle. Qu'on le veuille ou non, qu'on s'en souvienne ou qu'on l'oublie, la vie est inconcevable sans la mort, comme la lumière ne va pas sans l'ombre ni le jour sans la nuit.

    La mort, source de l'éthique
    La mort termine notre vie. Lorsque la liturgie funéraire chante que «la vie n'est pas abolie, mais transformée», comment concevoir cette transformation? S'agit-il d'un simple passage d'un état à un autre de la même vie, ou plutôt d'une création nouvelle? Si la vie éternelle est radicalement autre par rapport à la présente, il est juste d'affirmer que la mort constitue un terme ou une fin. La vie se termine par un déficit. Par conséquent, la mort «n'est pas un gain, mais une perte: la mort est un vide qui se creuse brusquement en pleine continuation d'être; l'existant, rendu soudain invisible comme par effet d'une prodigieuse occultation, s'abîme en un clin d'oeil dans la trappe du non-être! (1)».

    Notre existence est donc fondée sur un déficit ressenti comme un vide toujours à combler ou un manque toujours à compenser. Mais ce déficit existentiel est une provocation, un défi lancé aux êtres humains, une incitation à la parole et à la créativité, «un appel à se raconter pour se ménager une durée et donc un espace à vivre (2)». Marcel Mauss a raison d'affirmer que c'est la mort qui a appris aux hommes à parler. Il faut interpréter dans le même sens l'assertion de Patrick Baudry à l'effet que la mort est à l'origine de la culture (3) En effet, «ce fait divers, démesuré et incommensurable aux autres phénomènes naturels (4)», cette inconnue à laquelle nous serons tous un jour confrontés, nous oblige à élaborer du sens, à créer des récits et à développer des rites, à construire des rapports sociaux, à développer nos potentialités, à poursuivre nos rêves et à aller jusqu'au bout de nos désirs.

    La mort n'est donc pas un mur qui nous empêche de progresser ou d'avancer. Projetés dans la vie à nos risques et périls, nous sommes appelés au courage de vivre. Dans cette perspective, l'éthique deviendra l'art d'habiter à l'intérieur des limites de notre être mortel, de discerner avec justesse les actions les mieux accordées aux ressources de notre être, de juger avec précision jusqu'où l'on peut élargir les frontières de notre vie sans nous faire mal inutilement, sans nous détruire, et de reconnaître autrui comme celui avec qui nous cheminons vers la mort et avec qui, au nom de ce destin commun, nous nous engageons à penser la manière la plus appropriée de séjourner sur terre. Ainsi, la mort devient la source de l'éthique.

    Le trou noir du déficit
    La mort comme déficit à combler, voilà une métaphore que nous sommes en mesure de comprendre par les temps qui courent. La morosité du paysage économique est telle que la société tout entière a l'oeil rivé sur le déficit, ce grand trou noir qui engloutit toutes nos ressources. Chaque enfant qui vient au monde et chaque citoyen sont marqués du sceau rouge de la dette. C'est à l'intérieur de cette limite qu'ils doivent désormais organiser leur vie. Les prêtres de la religion néo-libérale sont là pour le leur rappeler sans cesse. Il peut paraître ridicule d'entendre des gourous austères de la haute finance, bien nantis, prêcher à une population pauvre ou au salaire modeste les vertus de la morale close des restrictions budgétaires. L'ascèse des compressions l'emporte sur la mystique des grands projets collectifs. Mais cette idéologie de la dette semble bien fonctionner, car elle modifie les habitudes des consommateurs et invite la population à la prudence ainsi qu'à la réévaluation de ses priorités ou de ses valeurs. Il faudrait veiller, cependant, à ce que l'obsession budgétaire ne frappe pas d'inertie les forces vives de la société.

    Il est impératif que le déficit devienne un appel à l'imagination, à la création de nouvelles entreprises, à l'initiative des jeunes, à la générosité des aînés fortunés, à l'instauration d'une économie* sociale, bâtie sur des structures de partage et de participation de tous les partenaires, à une nouvelle articulation d'une éthique sociale et d'une politique, dite de gauche. Si le déficit réussit à nous faire prendre conscience des injustices sociales et des iniquités salariales, de la dilapidation des fonds publics et de l'exclusion* sociale, il deviendra la source d'une éthique ouverte, capable de juger les mesures économiques sur leur pouvoir de réduire substantiellement la pauvreté. Celle-ci est un mal social, un aspect visible et scandaleux de la vulnérabilité humaine, la face sombre de la mort présente dans la vie. Le cri de révolte suscité par cette ombre noire qui pèse sur la vie est un cri de révolte contre la mort. Il est urgent que la subversion et la protestation résonnent dans les chants liturgiques et se répercutent dans l'éthique. Nos célébrations sont trop gentilles et trop inoffensives tandis que notre éthique souffre trop de la rectitude politique pour constituer une menace face à un ordre économique mondial qui, jusqu'à preuve du contraire, n'est pas parvenu à réduire la fracture sociale. La pauvreté n'est donc pas seulement une métaphore de la mort, elle est la mort à l' œuvre dans la vie, elle est un manque d'être à combler qui touche de plein fouet les jeunes générations d'ici et les peuples du tiers monde.

    Le sida*, déficit physique et social
    Le manque d'être est manifeste dans un autre phénomène social, affectant, lui aussi, plus particulièrement les pays d'Afrique et le monde des jeunes. En effet, le sida n'est pas seulement une maladie contagieuse, mais sa présence tentaculaire dans tous les pays du globe, dans toutes les classes de la société, chez les homosexuels et les hétérosexuels, les toxicomanes et les hémophiles, donne à la conscience douloureuse de la mort un caractère d'universalité. D'où le pouvoir de mobilisation collective de lutte qui s'est manifesté, entre autres, dans l'émission Tous unis contre le sida, diffusée par tous les postes de télévision. Bien sûr, il serait dommage qu'une collectivité ne parvienne pas à imaginer d'autres projets d'ordre politique et social d'envergure afin de souder les liens de solidarité, d'enrichir le patrimoine et de garantir l'avenir. On pourrait critiquer également l'obsession préventive qui a dominé ce programme où le condom a été présenté comme remède universel, capable de guérir tous les maux et de résoudre tous les problèmes. Malgré l'utilité indéniable de ce moyen, il ne faudrait pas en faire une panacée sociale. Il en va de même pour le projet de chasteté, une initiative originale de certains jeunes en contraste avec la mentalité ambiante, mais qui ne saurait être érigée en loi universelle.
    Le sida révèle par ses ravages la face sombre et nocturne de la vie. Il constitue un déficit pour ceux qui en sont les victimes, mais aussi pour l'ère de libération sexuelle qui voit ses rêves s'envoler, ainsi que pour la science et la médecine confrontés à leur impuissance. Par contre, cette maladie a suscité dans le corps médical une attention accrue au malade en tant que sujet libre et souffrant, à sa volonté d'être bien informé sur sa maladie, à ses requêtes d'ordre psychologique et spirituel, à son désir de participer aux décisions thérapeutiques le concernant, à son libre choix devant la mort. Cette transformation des mentalités, observée dans les soins auprès des sidéens, peut avoir des répercussions favorables sur l'ensemble de la pratique médicale.

    À l'instar de tous les désastres qui frappent l'humanité, le sida peut faire ressortir le besoin des humains du bien-vivre-ensemble. Seul, je ne puis pas supporter longtemps la conscience aiguë de la condition mortelle de mon être. C'est ainsi que l'expérience de ma finitude me met sur la voie de la découverte de la présence d'autrui, proche ou lointain. Les autres m'apparaissent comme des êtres à qui je puis faire appel dans mon impuissance. Or, tandis que je tends les mains vers eux pour une aide dans ma détresse, je me rends compte qu'ils partagent avec moi le même destin mortel et attendent de moi un appui, une présence, une proximité. À travers l'expérience de ma condition mortelle, je fais l'apprentissage de la convivialité et de la cohabitation. La source première de notre souci pour autrui jaillit donc de la vie, par le fait même qu'elle est exposée à la mort. Vue sous cet angle, la mort est à l'origine de l'éthique. Ce souci pour autrui ne doit pas dégénérer en attitudes de paternalisme ou de maternage qui enlèvent leur autonomie* aux personnes souffrantes. L'obsession palliative*, qui consisterait à imposer aux malades l'idéologie d'une mort douce et apprivoisée ne convenant pas à leur perception de l'existence, serait une intrusion dans leur liberté* de conscience.

    La dépense funéraire
    La mort est un déficit à combler. Depuis toujours, les communautés humaines ont célébré les morts afin de les réintégrer dans la société des vivants et de leur accorder de nouveaux pouvoirs de confidents, de conseillers, de réconciliateurs, de protecteurs ou de modèles. Elles ont cru bon d'y investir des ressources collectives. Dans un tout récent colloque (5) une des conclusions qui se dégageaient des discussions fut la nécessité d'une réflexion en profondeur sur les rapports de la mort et de l'argent dans le cadre des pratiques relatives aux morts. En effet, les maisons funéraires sont devenues de grands complexes commerciaux qui prennent en charge la famille en deuil et organisent l'ensemble des rites mortuaires. Sauf exception, une complicité s'établit entre les personnes en deuil et l'entreprise funéraire. Les frais sont élevés, mais les gens sont prêts à en payer le prix, car, règle générale, le service offert est adéquat et personnalisé.

    Les proches en deuil sont favorables à la dépense, parce qu'ils veulent rendre «leurs derniers devoirs» à leur mort. Ils sont prêts à l'accompagner à sa dernière demeure avec tous les honneurs qui lui sont dus. Ce sentiment d'obligation naît d'abord de l'existence de normes sociales et de convenances. Il n'est donc pas exclu qu'une pression sociale s'exerce sur la famille lorsqu'elle sera confrontée à toute la panoplie d'options offerte par la maison funéraire et qu'elle se voit contrainte à défoncer son budget pour répondre à la demande sociale.

    La conscience aiguë d'un devoir financier à accomplir à l'égard des morts trouve également sa source dans la reconnaissance d'une dette contractée par les vivants. On se sent redevable envers la personne disparue: «Je lui dois bien ça, il a fait tant pour moi»; «Je lui dois la vie». Or, si la dette prend des mesures infinies, la compensation risque d'être très grande et on ne lésinera guère sur les coûts. La générosité funéraire n'est pas sans lien non plus avec la culpabilité*, la honte* ou le regret. Malgré l'amour ou l'amitié qui a pu marquer une relation, la mort se termine sur un constat de déficit. Elle est une rupture qui laisse inachevés les rapports humains. Des gestes auraient dû être posés et ont été omis, des paroles auraient pu être dites et ont été tues. D'autres gestes et d'autres paroles n'auraient pas dû avoir lieu et se sont quand même produits. À l'égard du défunt, on a le sentiment de ses propres manques que l'on cherche à compenser, par exemple, par des dépenses excessives.

    Les funérailles ont un rôle thérapeutique d'apaisement. La mort est vécue comme un déficit de la vie, d'une vie qui a parfois traîné trop en longueur pour être appréciée encore à sa juste valeur par les vivants, d'une vie qui bascule parfois soudainement dans la mort sans qu'un mot d'adieu ait pu être prononcé ou que l'amour ait pu se redire, d'une vie qui parfois a été arrachée cruellement par des mains meurtrières.

    Provoquée par la mort, la communauté des vivants, aujourd'hui souvent réduite à la seule famille, a besoin d'être réconciliée non seulement avec la mort, mais surtout avec le mort lui-même. De plus, les survivants ont besoin de se réconcilier entre eux ou de manifester leur solidarité familiale. Cette thérapie du deuil par des rites vaut son pesant d'or; il n'est donc pas étonnant qu'elle soit accompagnée de dépenses.

    Après tout, les funérailles sont une célébration non pas de la mort, car celle-ci est synonyme de déficit, mais de la personne décédée. La communauté des vivants se rassemble pour faire mémoire de la vie du défunt. Le choix du cercueil, le service, les fleurs et les couronnes. Au diable, la dépense! On paie des messes ou on fait des dons à des organismes auxquels le défunt est associé d'une façon ou d'une autre. Le repas des funérailles prend toutes les allures de la fête où la famille célèbre sa survie et ses retrouvailles, recrée et consolide ses liens. Qui dit fête, dit abondance et excès qui se manifestent nécessairement dans des dépenses.

    On peut se demander si, dans le paysage socio-économique de la crise financière ces dépenses excessives peuvent se légitimer éthiquement. De la part de la famille en deuil, il faut respecter le choix et la décision. Malgré le fait qu'elle se trouve dans une situation de plus grande vulnérabilité, on peut espérer qu'elle ait assez de maturité et de prudence pour savoir jusqu'où ne pas aller trop loin, en calculant les risques. De la part des entreprises funéraires et des églises, il faut souhaiter assez d'éthique professionnelle pour ne pas exploiter les gens et assez de discernement pour distinguer entre ceux qui sont capables de se permettre un peu de démesure et ceux qui le sont moins ou ne le sont pas du tout. Comme dans toute transaction, des dérapages sont possibles autant de la part du client que du professionnel. Le devoir d'enterrer ses morts ne doit pas virer en obsession funéraire.

    Par ailleurs, il faut que, dans ses lois et institutions, la société soit assez souple pour permettre et encourager des pratiques alternatives moins chères. Il faudrait que ceux qui ne désirent pas investir financièrement soient capables d'organiser des funérailles modestes et à bon compte. Des goûts parfois très personnels ne manquent pas d'originalité et de signification. Ils ont aussi souvent l'avantage de pouvoir se satisfaire à peu de frais.

    Les humains, ces émouvants mortels
    C'est la mort qui rend les humains précaires. Parce qu'ils sont si précaires, ils sont si précieux. Et parce qu'ils sont si précieux, ils sont si pathétiques. Chacun des actes qu'ils accomplissent peut être le dernier. À chaque instant, leur visage peut se dissiper comme dans un songe (6). Il y a toujours un prix à payer pour préserver et promouvoir leur vie comme il y a un prix à payer pour célébrer leur mort et combler leur perte.

    Notes
    1 Jankélévitch, Vladimir, La mort, Paris, Flammarion, 1966.
    2 Smyth-Florentin, Françoise. «La maison et le livre» dans Le livre de traverse: de l'exégèse biblique à l'anthropologie, , Paris, Cerf, «Patrimoines», 1992, p.15-21.
    3 Baudry, Patrick. «La mort provoque la culture» dans La mort et moi et nous, Marc Augé (dir.), Paris, Textuel, 1995, p. 53-67.
    4 Jankélévitch, V. , op. cit.
    5 Le cimetière: maintenant, son futur, ses défis, Première journée du Colloque organisé par l'Écomusée de l'Au-delà, le 25 avril 1996, sur le thème de la convivialité.
    6 Borges, Jorge Luis, L'Aleph, Paris, Gallimard, 1976, p. 32.


    Date de création:-1-11-30 | Date de modification:-1-11-30

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