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    Impression du texte

    Dossier: Justice

    La résolution de conflits: l'interface holiste

    John Peter Weldon
    Au cours de sa formation, l'apprenti avocat n'a été que peu ou pas sensibilisé au rôle déstabilisant joué par les émotions dans les affaires humaines. L'approche holiste fait appel à plusieurs disciplines pour tenir compte de la complexité de l'être humain qui se présente en consultaiton. Des notions de base en psychologie et en sociologie seront un précieux atout pour l'avocat qui voudra décoder le magma d'émotions qui surgissent chez son client et chez lui-même, pour lui permettre d'être en mesur de le conseiller adéquatement.

    La formation d'un avocat en 1994 au Québec tient du prodige. Lors de son séjour de trois ans à la Faculté de droit, l'étudiant doit s'approprier l'esprit et la lettre d'une quantité encyclopédique de matériel juridique en expansion et en modification constantes. Ce matériel se trouve sous forme de codes volumineux: code civil (l'ancien et le nouveau!), code criminel, codes de procédure ainsi que d'une panoplie hétéroclite de lois statutaires ayant chacune généré son lot pesant de commentaires et d'interprétations académiques et jurisprudentiels, sans parler du dédale inextricable de la réglementation administrative. Avec l'accent ainsi mis sur la transmission et l'assimilation d'un aussi vaste savoir, il ne reste que peu de temps en Faculté pour apprendre à traduire ces connaissances juridiques dans la réalité d'une pratique quotidienne.

    C'est pour combler l'aspect plus technique de la formation d'avocat que le Barreau du Québec modifia substantiellement le contenu et la forme de l'année obligatoire de formation professionnelle en 1987. À la place d'une année de récapitulation du contenu théorique enseigné en Faculté, le Barreau a mis sur pied un cours interactif où, à l'aide de moniteurs, les étudiants apprennent à mobiliser leurs connaissances lors de cas pratiques qui visent à simuler la vie réelle. En facilitant l'apprentissage d'aptitudes professionnelles chez les étudiants, le Barreau met ainsi l'accent sur l'acquisition d'un savoir-faire technique de rédaction de procédures, technique de plaidoirie, et même un cours de technique de négociation.


    Savoir, savoir-faire et savoir-être

    Mais avec toute la rigueur intellectuelle et les habiletés techniques qu'il a pu acquérir au cours de ces quatre années d'études exigeantes, l'apprenti avocat n'a été que peu ou pas sensibilisé au rôle omniprésent, imprévisible et déstabilisant joué par les émotions dans les affaires humaines. Dès son entrée sur le marché du travail, l'avocat frais émoulu se trouve plongé dans une série interminable de conflits qui n'obéissent que rarement à la logique juridique et qui ne répondent que très rétivement à l'encadrement d'une procédure judiciaire. Qu'il le veuille ou non, le voilà plongé au coeur de ce qu'il est convenu d'appeler la relation d'aide.

    Pour permettre au futur avocat de relever les défis posés par la relation d'aide qui l'attend chez sa clientèle, la notion de compétence qu'on doit lui permettre d'acquérir lors de sa formation académique et professionnelle doit prendre nécessairement une certaine expansion. Cette notion élargie de compétence professionnelle fait appel aux qualités humaines de l'avocat, à son savoir-être personnel, qui ne s'acquiert qu'au prix d'un certain cheminement ou travail sur soi. Ces qualités comprennent entre autres l'écoute, le respect, le discernement, l'ouverture et la créativité et on constate par leur nomenclature qu'il s'agit de qualités individuelles dont chacun doit faire son propre apprentissage. Jusqu'ici, cet apprentissage était laissé à l'initiative de chaque étudiant avocat. Il est temps qu'on lui vienne en aide avec un complément de formation dans une optique holiste.


    Une vision globale: l'holisme

    Qu'est-ce que l'holisme? Voici ce qu'en dit le Dr Jean Drouin, président de l'Association de médecine holistique du Québec, dans un mémoire tout à fait remarquable présenté en février 1993:

    «L'holisme, dérivé du grec holos qui signifie entier, peut se décrire comme une conception de l'univers considéré comme un tout, constitué de parties interreliées. Chacune de ses parties doit être aussi considérée comme un tout... La compréhension d'une maladie ou d'un problème quelconque ne peut se faire sans une attention particulière à l'ensemble de la personne traitée (1).»

    Depuis peu, on commence à entendre parler du modèle holiste dans le domaine juridique. En 1992, le Task Force sur la formation professionnelle de l'Association du Barreau américain a émis une Déclaration d'aptitudes juridiques fondamentales et de valeurs professionnelles où il est dit notamment ceci:

    «La présente déclaration fait explicitement appel à une approche holiste lors de l'évaluation de la situation du client pour tenir compte du cadre légal, institutionnel et interpersonnel de son problème. L'importance de ces facteurs extra-juridiques saute aux yeux: l'avocat servirait mal les intérêts de son client, par exemple, s'il adoptait une solution sans tenir compte des effets dévastateurs que celle-ci pourrait avoir sur la famille de son client, son emploi, son plan de carrière, ses relations avec ses camarades de travail et les autres membres de la communauté et ainsi de suite. La déclaration insiste sur la considération des limites concrètes au processus de solution de problèmes. Des facteurs tels que les ressources financières que le client est en mesure d'y investir et l'effet sur lui d'accélérer ou de ralentir le processus de solution du problème sont des aspects essentiels dans toute analyse pour arriver à la meilleure façon d'intervenir.»(2)


    Une approche interdisciplinaire

    L'approche holiste fait appel à d'autres disciplines pour tenir compte de la complexité de l'être humain qui se présente en consultation. Des notions de base en psychologie et en sociologie seront un précieux atout pour l'avocat qui voudra décoder, démêler et réorienter le magma d'émotions qui surgissent chez son client et chez lui-même, pour lui permettre d'être en mesure de le conseiller adéquatement. Comme les membres seniors du Barreau vont l'avouer: «Sans être psychologue, il faut être psychologique.»

    C'est dans le domaine médical que le modèle holiste a trouvé ses premières applications. Parallèlement au modèle médical classique axé sur l'étude et le combat de la maladie, la médecine holiste se penche de plus en plus sur la capacité du patient de transformer ses habitudes de vie, son vécu émotif et son environnement pour rétablir les bases de la santé, retrouver un mieux-être plus global et plus durable et jeter les bases d'une saine prévention. Avec la nouvelle importance qu'on reconnaît au role du système immunitaire, la vision holiste remet en question l'ancien modèle de genèse de la maladie comme procédant surtout d'une attaque, microbienne ou virale, venue de l'extérieur. Ainsi, l'assaut extérieur n'engendrerait la maladie que dans la mesure où le patient lui fournit un terrain d'accueil propice, ce que l'on peut observer à l'occasion d'épidémies, où il y en a qui en meurent, d'autres qui guérissent et d'autres qui échappent complètement à la maladie.


    Les racines du conflit

    Revenant au monde juridique, il est à se demander ce qui fait qu'un différend, qui n'est en somme qu'une divergence d'opinion à propos d'une situation donnée, dégénère en conflit. Une approche holiste nous permettrait de voir la dynamique d'un conflit de façon plus globale. Vu sous cet angle, un conflit trouve ses racines dans un déséquilibre affectif latent chez la personne concernée, déséquilibre qui est réactivé par la survenance d'un différend et qui lui fournit un champ de bataille propice. C'est là l'hypothèse que je voudrais développer ici à l'aide du modèle psycho-dynamique proposé par Colette Portelance dans un livre magistral paru en 1991:

    «Quand il est sur la défensive, l'être humain ne peut avancer. Il se place dans une situation inconsciente de stagnation causée par l'aveuglement et l'inconscience. N'étant pas capable de voir objectivement les éléments extérieurs qui déclenchent son vécu et n'étant pas à l'écoute de ses émotions, il se lance dans un processus défensif qui lui fait parfois prendre le contrôle sur l'autre et qui lui enlève, à coup sûr, tout pouvoir sur lui-même, il agit de façon automatique, sans être conscient des mécanismes de son fonctionnement interne. Il est donc psychiquement à la merci des autres, en dépit des apparences(3).»

    Le jeu défensif décrit ici se joue à travers une série de rôles stéréotypés que nous avons tous appris à jouer dès notre très jeune âge. Ces rôles ont été très efficaces pour assurer notre survie à une époque de grande vulnérabilité émotive, mais ils nous emprisonnent aujourd'hui dans une suite de réactions répétitives, inadéquates et inappropriées à notre vie d'adulte. Nous allons examiner la complémentarité négative de quatre de ces rôles archaïques, dont tous avaient historiquement comme objectif inconscient de nous protéger d'un contact trop direct avec les blessures de notre enfant intérieur. Ce vieux mélodrame pourrait s'intituler:


    Quatre personnages en quête... d'un bouc émissaire

    Le premier de nos vieux personnages d'emprunt à se réactiver lors d'un conflit, réel ou appréhendé, est sans contredit la «Victime». Retomber dans notre rôle de «Victime», c'est retomber dans l'impuissance de l'enfance, avec tous les sentiments de frustration, de rage et de désespoir qui en découlaient. Pour éviter de retoucher à cette plaie non guérie, la «Victime» rejettera sur les autres la responsabilité de tout ce qui ne marche pas dans sa vie d'aujourd'hui. À travers plaintes et blâmes, la «Victime» cherchera à se constituer des alliés puissants contre un inévitable «Oppresseur» qu'elle a tendance à grossir démesurément et à qui elle a donné son pouvoir. Ce sont de vieilles peurs historiques qui lui enlèvent ses moyens et malgré son pouvoir plus ou moins occulte de manipulation, la «Victime» a souvent l'impression de devoir s'accommoder de l'inacceptable.

    L'alter ego de la victime, on l'aura deviné, c'est l'«Oppresseur». Prêt à exploser à la moindre provocation lorsqu'on retombe dans le rôle d'«Oppresseur», nous cherchons à ces moments-là à nous décharger de notre souffrance intérieure sur le dos de la première «Victime» qui se présente. Cette décharge de tension s'accompagne généralement de violences psychologiques, verbales ou physiques. Incapable à ces moments-là de se maîtriser lui-même, notre «Oppresseur» cherchera désespérément à imposer sa volonté aux autres par la colère et l'intimidation. L'inconvénient pour l'«Oppresseur», c'est que l'oppression entraîne la résistance, les représailles et l'isolement social. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'à ces moments-là, nous souffrons d'un sérieux déséquilibre de compétition.

    Entre l'«Oppresseur» et sa «Victime», entre l'arbre et l'écorce, vient s'interposer ce personnage particulièrement répandu dans les professions de relation d'aide, le «Sauveur» (dans le domaine juridique, on pourrait l'appeler le «Maître-Sauveteur»!). On tombe sous son emprise à chaque fois qu'on ressent le besoin compulsif de sauter à l'aide d'une personne qu'on perçoit comme plus faible que nous. Nous agissons ainsi parce que la vue de la souffrance d'autrui risque de nous mettre en contact avec la nôtre, ce qui nous est insupportable: «se distraire de sa misère en s'occupant de la misère des autres.» Le seul problème, c'est qu'on ne peut vivre la vie des autres à leur place. Malgré la multiplication de nos tentatives de compromis, ces acrobaties arrivent souvent à ne contenter personne. Pire, par ses interventions paternalistes, notre «Sauveur» court-circuite le processus de communication en empêchant les parties d'entrer en relation l'une avec l'autre. Il en découle chez le «Sauveur» un profond sentiment de frustration et de ressentiment très propice au burnout.

    Au point zéro de l'affirmation de soi et de la coopération avec les autres se cache le «Déserteur». Lorsque nous nous sentons complètement dépassés par les événements, nous pouvons être tentés d'imiter le réflexe primitif de la tortue qui rentre sa tête, ses membres et sa queue à l'intérieur de sa carapace en espérant que le simple passage du temps va régler miraculeusement les problèmes sans qu'on ait à s'y confronter. En «Déserteur», nous nous réfugions dans le déni, le mutisme et l'inaction dans une vaine tentative de nous rendre sourds à notre souffrance intérieure. Sous des airs d'indifférence ou de cynisme, on souffre pareil!

    À l'occasion de notre bref survol de ce quatuor archaïque, qui peut faire irruption dans notre vie dans des moments inattendus de vulnérabilité et de déséquilibre, on est frappé par un certain air de famille malgré les caractéristiques propres à chacun. On pourrait même les voir comme un seul et unique acteur, qui revêt l'un ou l'autre des quatre masques selon l'évolution de la situation ou du rapport de forces. Dans un même conflit par exemple, on pourrait observer un «Sauveur» dépité se muer tour à tour en «Victime» ou en «Déserteur», une «Victime» ou un «Déserteur» sortir soudainement de l'immobilisme pour attaquer en «Oppresseur» ou un «Oppresseur» surpassé en nombre se présenter en «Victime» ou se défiler en «Déserteur». Tant que nous restons dans l'inconscience, nous pouvons effectivement échanger ces rôles à l'infini dans un triste jeu de chaises musicales dont la seule constante est l'incapacité de nous accueillir dans notre propre souffrance. Personnages ou simples masques, ils nous enferment dans un triangle vicieux où prolifère ce malaise très contagieux, le Syndrome Attaque, Défense, Contre-Attaque (Syndrome ADC).


    Un processus de transformation mutuelle

    La guérison du Syndrome ADC passe nécessairement par un processus d'amour, de respect et éventuellement de pardon de nous-même et des autres. Pour l'avocat, cela ne peut commencer que par lui-même. Alan Reid, dans son merveilleux livre Seeing Law Differently, propose sept principes pour guider l'avocat dans sa propre transformation, et je me permet de les reformuler comme suit:

    1. Se donner les moyens pour transformer les sentiments négatifs qui peuvent surgir dans ses contacts avec ses clients, parties adverses, confrères témoins, juges ou officiers de la cour.

    2. Prendre conscience de la tentation de se servir de la loi pour justifier un jugement qu'il porte sur autrui et se demander pourquoi il a besoin de juger les autres.

    3. Se demander régulièrement s'il n'est pas en train d'utiliser ses compétences juridiques ou le droit pour attaquer quelqu'un ou pour assouvir une vengeance.

    4. Développer le réflexe de ne prendre aucune décision qui entraîne une conséquence juridique alors qu'il est sous l'empire de la colère ou de la peur, mais d'attendre de retrouver sa paix intérieure.

    5. Avoir conscience qu'un processus fondé sur l'amour et le respect et non sur la peur ou la colère peut fournir maintes occasions de guérison pour lui et pour les autres.

    6. Se percevoir comme participant à une justice porteuse de guérison pour lui et pour les autres en s'ouvrant aux choix qui visent le plus grand bien de tous.

    7. Avoir conscience de sa résistance aux six premiers principes, en se rappelant qu'un manquement à l'un ou l'autre d'entre eux dans le feu de l'action n'est finalement qu'une belle occasion d'apprentissage et que nous sommes tous en cheminement.(4)

    Pourquoi cette insistance sur le phénomène de guérison présenté comme un processus de transformation mutuelle? On sait qu'il est virtuellement impossible de guérir les autres; on ne peut que se guérir soi-même. Mais si l'avocat apporte à la relation qu'il établit avec son client la ferme détermination de reconnaître, d'honorer et de transformer au fur et à mesure son propre vécu émotif, il subira moins la tentation de projeter sa vieille "Bande des quatre" sur les différents aspects du conflit que son client lui apporte.

    La discipline de cet auto-examen régulier chez l'avocat lui permettra ainsi d'être plus à l'écoute des besoins extra-judiciaires de son client, dont le vécu émotif pourra être reconnu, honoré et transformé à son tour. Se sentant reçu et respecté dans ses émotions, celui-ci en subira moins l'emprise.

    C'est donc avec beaucoup plus de sérénité que le client pourra être amené à discerner ses véritables besoins et à s'ouvrir à la présence éventuelle d'intérêts qu'il pourrait partager avec l'autre partie. Avec une perspective qui lui permet de reconnaître ses forces et ses ressources actuelles, le client sera invité à développer des stratégies créatrices parmi lesquelles il pourra choisir l'option qui traduira le mieux cette complémentarité positive dans un nouveau rôle de co-promoteur des intérêts communs.

    C'est ainsi que l'on peut dire que le droit holiste se penche sur la capacité du client de transformer ses habitudes de vie, son vécu émotif et son environnement pour rétablir les bases de sa paix intérieure, reprendre son pouvoir, retrouver un mieux-être plus global et plus durable et jeter les bases d'une saine prévention. Les différentes formes d'intervention à la disposition de l'avocat holiste pour mettre en mouvement ce processus de transformation mutuelle (consultation, conciliation, médiation et litige) feront l'objet de la deuxième partie de cet article, qui paraîtra dans un prochain numéro de L'AGORA.

    Notes
    1. Mémoire sur les thérapies alternatives, présenté à la Commission parlementaire sur les thérapies alternatives par L'A.M.H.Q., février 1993, p. 3.
    2. Legal Education and Professional Development - an Educational Continuum: Report ofThe Task Force on Law Schools and the Profession: Narrowing the Gap, American Bar Association, Section of Legal Education and Admissions to the Bar, Juillet 1993, p.150.
    3. Colette Portelance, Relation d'aide et d''amour de soi, Les Éditions du CRAM, Montréal, p.197.
    4. D'après Alan Reid, Seeing Law Differently, Borderland Publishing, Nepean, Ontario, 1992. p.195
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01

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