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    Impression du texte

    Éducation

    Définition

    Les mots formation, éducation, enseignement et instruction suscitent bien des confusions qui ne sont pas étrangères à la crise de l'école. Nous proposons pour chacun de ces termes un sens qui le situe par rapport aux trois autres de telle sorte que l'ensemble des quatre termes rende compte adéquatement du phénomène en cause: l'accomplissement d'un être humain. Nous nous limitons ici au sens que nous proposons pour éviter les confusions. C'est une question d'accent. Il va de soi que l'éducation ou l'enseignement tels que nous les définissons peuvent concourir à la formation, etc.

    L’éducation consiste pour l'enfant à devenir une grande personne par le moyen de la nourriture, mot qui en vieux français désignait aussi bien les nourritures de l’esprit que celles du corps. (Terra educat, la terre nourrit). Être bien éduqué est synonyme d'être bien élevé. L'accent est mis sur la croissance.

    La formation est le passage du chaos de l'enfance à l'harmonie de la maturité, par la mise en forme ou en ordre des diverses parties de l'être, au contact des chefs d'œuvre d'une civilisation. C'est le mot, Formung, qu'utilise Werner Jaeger pour traduire le mot grec paideia, en allemand. L'accent dans ce cas est mis sur la forme.

    L’enseignement consiste à signaler à l'élève ce qui doit retenir son attention, à lui montrer les choses importantes. Car à quoi bon marquer (insignire) certains savoirs parmi d'autres si tous s'équivalent? Enseigner a les mêmes racines qu'insigne, il vient du verbe latin insignire, qui signifie mettre une marque, signaler, distinguer et .par suite se distinguer. L’enseignement consiste à aider l’enfant à introduire forme, hiérarchie dans ses connaissances. Nul n’a besoin de l’enseignement pour apprendre les choses une à une dans le désordre. L'accent est mis sur la forme.

    L’instruction est l’acte de construire l’édifice du savoir, la culture intellectuelle personnelle. Construire, bâtir, dresser (une table), élever (un mur), munir de (provisions) ranger (des troupes), tels sont les divers sens du verbe latin instruere. Dans le Dictionnaire actuel de l’éducation, on rappelle la distinction entre l’instruction, limitée à la seule dimension cognitive de la personne et l’éducation, touchant l’ensemble de la personne. Nous ajoutons ici une connotation : le dynamisme. L’instructeur dans un sport, par rapport à l’enseignant ou au professeur qui peut en établir la théorie, est celui qui assure l’application de la théorie, en ayant comme qualité première le dynamisme. L'accent est mis sur la croissance.

    L'éducation et la formation ont en commun de s'appliquer à l'ensemble de la personne,
    l'enseignement et l'instruction ont en commun de ne s'appliquer qu'à sa dimension intellectuelle ou cognitive.

    On peu également associer d’une part éducation et instruction où l’accent est mis sur l’énergie, d’autre part formation et enseignement où l’accent est mis sur la forme, l’ordre, l’architecture.

    L'oeuvre achevée est celle qui comporte une juste part d’éducation, de formation, d’enseignement et d’instruction.

    Cette définition de l'éducation explicite bien la nôtre.

    « Éduquer un enfant, en conséquence, c'est l'élever vers l'homme en l'arrachant à sa condition initiale qui n'a aucune préséance, ou plutôt le hausser vers la véritable idée de l'homme — l' « excellence » de Goethe — que personne n'atteindra pourtant jamais. On se souvient qu'à Rome, le père légitimait son enfant le jour du dies lustricus en l'élevant de terre (tollere filium) et en le tenant en haut de ses bras ; il marquait par ce geste public son intention de l'élever pour en faire un homme. Cette reconnaissance symbolique montre que l'éducation est une élévation d'ordre spirituel vers une fin transcendante : elle trouve son analogie dans l'accroissement de taille qui fera du petit d'homme ce qu'il nomme, de lui-même, une « grande personne ». Telle est la vocation première de celui qui ne parle pas encore, in fans, mais qui, déjà par jeu, lève son regard vers cette hauteur où naît toute parole. En même temps, éduquer un enfant, c'est le tirer de son autisme naturel et le conduire fermement vers ce qu'il deviendra dans l'horizon des hommes. L'éducation est ainsi une orientation immanente à l'humanité qui permet à chacun de nous de trouver sa juste place dans le monde. Pris dans ce double mouvement, vertical et horizontal, de toute véritable éducation, nous éprouvons confusément que nous avons un destin d'éternité, comme l'avait reconnu Comenius avant que l'anthropocentrisme de la pédagogie contemporaine ne s'empare de lui :
    Toutes nos actions et nos passions dans cette vie nous montrent que notre fin ultime n'est pas ici-bas, mais que nous­mêmes et tous nos actes tendons à autre chose. Quoi que nous soyons, fassions, pensions, disions, combinions, acquérions, pos­sédions, tout cela n'est qu'une étape. Nous avançons pas à pas, gravissant marche après marche, imaginant toujours une marche supplémentaire. Nous n'atteignons cependant jamais l'étape suprême. Car, à l'origine, l'homme n'est rien (1). »

    Note

    1. Comenius, Didactica Magna, 1657 (trad. fr., La grande didactique ou l'art universel de tout enseigner à tous, Paris, Klincksieck, 1992, p. 47). Il faut ici dénoncer la récupération, en forme de contresens, des thèses du philosophe tchèque par certains courants de la pédagogie moderne dont la lecture est sélective. Patocka a bien établi, dans « Comenius und die offene Seele s ("Comenius et l'âme ouverte"), in L'écrivain: son objet, Paris, Presse Pocket, 1990, à quel point le pédocentrisme contemporain a trahit Comenius en faisant sauter tous les passages métaphysiques de son oeuvre consacrée aux fins de l'homme. On a fait ainsi de Comenius, avec Philippe Meirieu, le père du constructivisme en occultant et en déformant le sens de son enseignement.
    (Citation et commentaire, Jean-François Mattéi, dans La barbarie intérieure, Paris, PUF, 1999, p. 179)




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    Pour Rabelais et Montaigne, au XVIe siècle, l’éducation est un fin dosage de nourriture et d’exercice destiné à aider chacun à s’accomplir selon sa nature. Le mot nourriture désigne ici aussi bien les nourritures spirituelles que les aliments et le mot exercice est synonyme d’effort de volonté. Pour Platon l’éducation était le dosage de gymnastique, de musique, de mathématiques et de dialectique le plus susceptible de rendre l’âme harmonieuse, compte tenu de sa nature.

    De Platon à Montaigne c’est, comme nous le rappelle Werner Jaeger, dans Paideia, l’agriculture qui a fourni les métaphores pour penser l’éducation. On nourrissait l’âme et on la soumettait à des exercices pour assurer sa croissance.

    « Les trois éléments de base de toute éducation sont la nature, l’instruction et la pratique [...] Une récolte prospère nécessite d’abord un bon sol, ensuite un fermier habile, et enfin de la bonne semence. Dans l’éducation, le sol, c’est la nature humaine, le maître correspond au fermier, et les graines, aux avis et à l’instruction donnés par le truchement du langage. Lorsque ces trois conditions sont parfaitement remplies, le résultat est toujours très bon. Mais si une nature médiocrement douée reçoit des soins appropriés, de l’instruction, et bénéficie d’exercices pratiques, ses déficiences peuvent être en partie compensées; en revanche, même une nature richement douée ira à sa perte si on la néglige. Telle est la constatation qui rend l’art de l’éducation indispensable. Ce qu’on tire de la nature, après de longs efforts, se révèle en définitive plus solide que la nature elle-même. Un bon sol devient improductif s’il n’est labouré — en fait, meilleur il est naturellement, plus mauvais il devient. Un sol moins fertile, si on le travaille avec constance et comme il convient, finit par donner une magnifique récolte [...] L’essentiel est de commencer le travail au moment le plus propice » (W. Jaeger, Paideia, la formation de l’homme grec, Paris, Gallimard, 1964, p. 361).

    C’est l’industrie aujourd’hui qui fournit les métaphores. Les institutions d’enseignement produisent des diplômés et l’éducation est l’acquisition, au moyen de techniques d’apprentissage, des compétences nécessaires pour réussir dans la vie.

    Enjeux

    Doit-on laisser la nature se développer selon sa loi? Doit-on au contraire accorder une grande importance à la nourriture et à l’exercice? Tels étaient les enjeux en éducation au XVe siècle. Depuis l’importance accordée à la nature n’a cessé de décliner et ce qu’on appelait nourriture et exercice s’apparente de plus en plus à des techniques de fabrication ou de conditionnement.

    Comment dans un contexte à la fois démocratique et technicisé accroître l’importance donnée à une nature qui comporte des inégalités et qui a ses rythmes, ses durées, incompressibles et par là incompatibles avec une mentalité technicienne en quête d’une efficacité toujours plus grande?



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    Les auteurs préoccupés par de telles questions en viennent tout naturellement à mettre en doute les fondements de ce qu'on appelle les sciences de l'éducation et à se montrer sévères pour les facultés universitaires du même nom. « On touche ici à la plus profonde division intellectuelle de notre époque, où s'opposent deux modernités : l'une, à laquelle appartiennent les sciences de l'éducation, qui n'a rien compris et rien retenu des échecs de la raison depuis les Lumières (son amnésie culturelle soi-disant anti-élitiste est donc un appauvrissement programmé, essentiel à la sérénité désarmante avec laquelle elle ne cesse de crier «en avant!» en dépit des démentis répétés de la pratique) et qui persiste à croire dans le progrès humain alors que l'histoire prouve de la manière la plus désespérante qu'il n'y a de progrès que technique. L'autre, à laquelle appartiennent la littérature, la philosophie et celles des sciences humaines qui ont échappé à la tentation de se croire des sciences exactes, qui a gardé la crainte salutaire de cette limite obscure qui sépare toujours l'homme de lui-même et qui sait compter sur «l'échec» inévitable de ses plus hautes ambitions : gouverner, éduquer, aimer, se connaître soi-même (1). »

    Note

    1. JEAN LAROSE, Main basse sur l'éducation, ouvrage collectif sous la direction de Gilles Gagné, Montréal, Éditions Nota Bene, 1999.

    Essentiel

    Composer avec la nature! En éducation, en médecine, en écologie, la question est la même. C’est la même nature, qui sous divers visages subit l’assaut de la raison technicienne. Il est vain d’espérer que des hommes à qui on n’aura pas appris à se soucier de la nature en eux puissent faire preuve d’une authentique sollicitude pour la nature extérieure.

    Documentation

    Aspects philosophiques

    Alain. Propos sur l’éducation. Paris, PUF, 1948.

    Bartholy, Marie-Claude et Jean-Pierre Despin. La gestion de l’ignorance. Paris, PUF, 1993.

    Bloom, Allan. L’âme désarmée. Essai sur le déclin de la culture générale (The Closing of the American Mind). Traduit par P. Alexandre. Paris, Julliard, 1987.

    Buber, Martin. La relation, âme de l’éducation? Paris, Parole et Silence, 2001.

    Frye, Northrop. On Education. Markham, Fitzhenry and Whiteside, 1988.

    Illich, Ivan. Une société sans école (Deschooling Society). Traduit par G. Durand. Paris, Seuil, 1971.

    Illich, Ivan. « La sphère éducative », dans Œuvres complètes. Volume 2. Paris, Fayard, 2005, pp. 811-818.

    Illich, Ivan. « L’histoire d’Homo educandus », dans Œuvres complètes. Volume 2. Paris, Fayard, 2005, pp. 819-824.

    Koninck, Thomas De. Philosophie de l'éducation. Essai sur le devenir humain. Préface de Federico Mayor. Paris, PUF, 2004.

    Krishnamurti, Jiddu. Réponses sur l’éducation (On education). Traduit par N. Kossiakov. Paris, C. de Bartillat, 1997.

    Reboul, Olivier. Les valeurs de l’éducation. Paris, PUF, 1992.

    Reboul, Olivier. La philosophie de l’éducation. 7e éd. Paris, PUF, 1995. Coll. « Que sais-je? ».

    Romilly, Jacqueline de. Écrits sur l’enseignement. Paris, Éd. de Fallois, 1991.

    Romilly, Jacqueline de. Lettre aux parents sur les choix scolaires. Paris, Éd. de Fallois, 1994.

    Steiner, George. Maîtres et disciples (Lessons of the Masters). Traduit par Pierre-E. Dauzat. Paris, Gallimard, 2003.

    Steiner, George et Cécile Ladjali. Éloge de la transmission : le maître et l’élève. Paris, Albin Michel, 2003.

    Whitehead, Alfred North. The Aims of Education. New York, MacMillan, 1929.

    Wunenburger, Jean-Jacques. « La Bildung ou l’imagination dans l’éducation », dans Renée Bouveresse, dir. Éducation et philosophie : écrits en l’honneur d’Olivier Reboul. Paris, PUF, 1993.


    Histoire de l'éducation

    Lacroix, Benoît. « Hugues de Saint-Victor et les conditions du savoir au Moyen Âge ». Nouvelle édition corrigée par l’auteur avec la collaboration de Patrick Dionne, 2003.

    Marrou, Henri-Irénée. Histoire de l’éducation dans l’Antiquité. Paris, Seuil, 1981.

    Rouche, Michel. Histoire de l'enseignement et de l'éducation. Tome I. Des origines à la Renaissance (Ve av. J.-C. - XVe siècle). Préface de René Rémond. Paris, Perrin, 2003.


    Textes en ligne

    NeteClair no 28, mai 2002
    Centre national de documentation pédagogique (Cyberconcours)

    Hannah Arendt: l'éducation est conservatrice («La crise de l'éducation», dans La crise de la culture: extraits)

    Caza, Lorraine. « Facing New Frontiers : Challenges for Educators », in http://www.cnd-m.com/english/Archives/News/2003-04-Lorraine%20McGill-2.htm

    L'éducation du futur, par Christian Authier (L'opinion indépendante, Toulouse, Fr.)

    Démocratie et libéralisme en éducation: un compromis par le pluralisme institutionnel, par Marc Chevrier (Possibles, vol. 20, no 2, printemps 1996, p. 115-131)

    Les sept savoirs nécessaires à l'éducation du futur, par Edgar Morin (Publié en octobre 1999 par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture - Unesco) (sur le site Agora 21)

    Liliane Lurçat, La destruction de l'enseignement élémentaire et ses penseurs, François-Xavier de Guibert, 1998. Première partie, chapitre 1, p.47-65. Enseigner les éléments

    Désir d'apprendre: une magnifique exposition virtuelle sur l'histoire de l'éducation organisée par la Cité des sciences et de l'industrie (Paris, Fr.). Sur le site Musées et millénaire

    Marjolaine St-Pierre, L'influence des groupes d'intérêt en éducation sur le processus d'élaboration de la loi de l'Instruction publique au Québec.Thèse de doctorat, Département d'études en éducation et d'administration de l'éducation, Faculté des sciences de l'éducation, Université de Montréal, 1999

    Les cultures amérindiennes et l'éducation, par Pascal Galvani (G.R.E.K., Centre de recherche sur l'imaginaire social et l'éducation de l'Université de Paris 8)

    The Business of Education (Radio National's Weekly Investigative Documentary: Background Briefing, 14 mars 1999, Australian Broadcasting Corporation). On peut écouter cette émission en Real Audio. La question de la privatisation de l'éducation

    Document vidéo: Les coûts de l'éducation, un dilemme équité/efficacité. Conférence de François Orivel (L'Université de tous les savoirs, Canal U) - si la liste des différents logiciels disponibles n'apparaît pas à droite de l'écran, veuillez cliquer sur la fonction "Actualiser" du navigateur.
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2013-12-29
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    Unesco - Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture
    EURIDYCE: réseau européen d'information sur l'éducation
    Conférence des ministres de l'éducation des pays ayant le français en partage (CONFEMEN)
    Anneau des ressources francophones en éducation (ARFE)
    Éducation.fr: portail officiel français
    Ministère de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie (Fr.)
    Ministère de la Communauté française de Belgique - Administration générale de l'enseignement et de la recherche scientifique
    MEQ - Ministère de l'éducation du Québec
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    Fédération des Commissions scolaires du Québec
    Annuaire des ressources francophones de l'éducation
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    Union des sites Web pour la défense de l’école (Fr.): «Ce "ring", sans connotations wagnériennes aucunes, réunit les différents sites de lutte pour la défense de l’école en France. Il s’agit d’une union entre différents mouvements, différentes personnes, différents sites, pour présenter des analyses et des propositions sur le problème de l’école, des réformes et de la pédagogie. Il s’agit, dans tous les cas, de résister à la vague pédagolâtre et libérale qui menace l’enseignement en France.» Consulter la liste des sites membres.
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    Canal Savoir
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