"Cash-out"
Résilience
Hypothèse Gaïa
L'évolution du règne végétal ne peut s'expliquer que si on tient compte de ses interactions avec le règne minéral, d'où l'idée, développée notamment par Pierre Dansereau, d'une science globale de la vie appelée biogéographie. Dans le cadre de l'«Hypothèse Gaia» on parlera de géophysiologie.
Si on pousse cette façon de voir à sa limite, on est amené tout naturellement à considérer la biosphère – la planète terre et son atmosphère – comme un grand organisme. Déjà Léonard de Vinci avait comparé les fleuves aux artères du corps humain. Auparavant, les Pythagoriciens et les Stoïciens avaient considéré le cosmos comme un grand être vivant.
Cette audacieuse métaphore est aujourd'hui une hypothèse largement accréditée.
>> Voir les dossiers James Lovelock, Lynn Margulis, Gaia
ainsi que Gaia et l'éco-évolution
Mobilité durable
Jean-Pierre Orfeuil, directeur de l’institut d’urbanisme de l’université Paris-XII, résume avec justesse l'ambiguïté sur laquelle repose le concept de mobilité durable. Pour lui, la mobilité durable est un concept «fédérateur et mis à tous les sauces. L’idée directrice, c’est qu’on doit rechercher un équilibre entre l’économique, le social et l’environnemental. Du point de vue de l’environnement, il vaudrait mieux… qu’on se déplace assez peu. Or, du point de vue social, les plus démunis doivent pouvoir se déplacer davantage qu’aujourd’hui. Enfin, du point de vue économique, les échanges doivent être favorisés. La mobilité durable est un compromis entre ces impératifs antagonistes.»
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