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    Nietzsche Friedrich

    Philosophe et écrivain allemand (1844-1900).

    « Il est né en 1844; fils d'un pasteur de campagne de la Saxe prussienne, il prétendait descendre d'une famille de noblesse polonaise, que la persécution religieuse avait fait fuir en Allemagne. Il fut d'abord élève de la célèbre école de Schulpforta, puis étudiant aux universités de Bonn et de Leipzig. L'un de ses maîtres fut le philologue Ritschl. En 1869, il fut nommé professeur à l'université de Bâle. L'année suivante, il s'engagea au service des ambulances de l'armée allemande pendant la campagne de France; mais sa santé précaire l'obligea à rentrer avant la fin de la guerre. En 1879, il dut renoncer à ses fonctions. Il lutta courageusement, pendant une dizaine d'années, contre la maladie qui finit par le dompter. Dans les premiers jours de janvier 1889, la folie se déclara, et, à partir de ce moment, il resta confié aux soins de sa mère et de sa soeur, à Naumbourg et plus tard à Weimar; il est mort le 25 août 1900, Nietzsche procède de Schopenhauer. Pour lui, comme pour Schopenhauer, c'est la volonté qui est le principe du monde.
    [...]
    Ce qu'il y a de plus intéressant dans une philosophie, disait Nietzsche, c'est le philosophe. Lui-même ne fait que se peindre dans ses livres. Il a commencé par être pessimiste, mais le pessimisme répugnait à sa nature, possédée d'un besoin d'activité, de vérité, et l'on peut ajouter, malgré les apparences contraires, d'un besoin d'idéal. Schopenhauer lui a surtout servi, dit-il, à se comprendre lui-même. Sa sœur, dans une copieuse biographie, a pris la peine de nous renseigner sur son éducation, sur son caractère, sur ses goûts, Tout jeune, il aimait la poésie et la musique. Il avait déjà fait beaucoup de vers lorsqu' il commença à s'occuper de philosophie, et il n'a jamais cessé d'en faire. À Leipzig, il se sépara bientôt des bruyantes réunions d'étudiants, pour suivre ses méditations. "Mes récréations, écrivait-il à un ami, sont de trois sortes, la lecture de Schopenhauer, la musique de Schumann et des promenades solitaires." Il était porté à l'amitié, mais il choisissait scrupuleusement ses amis; il leur demandait avant tout une absolue sincérité dans leurs paroles et dans leur conduite; il ne leur pardonnait même pas ces demi-mensonges qui se déguisent sous le manteau de la politesse mondaine. Lorsqu'il s'éloignait d'une personne qu'il avait aimée, on pouvait être sûr qu'il avait découvert en elle une trace, peut-être légère et imperceptible pour tout autre, de dissimulation ou d'hypocrisie, un désir de paraître autre qu'elle n'était. Rien ne lui était plus pénible que le contact d'une nature vulgaire; il se reprochait même "un certain instinct de propreté physique et morale", qui lui rendait le commerce des hommes très difficile. C'était, de tout point, un délicat de goût et de manières, une âme aristocratique, et il semble qu'il ait voulu se modeler lui-même sur ce type du maître qu'il place au premier rang de la cité idéale. »

    ADOLPHE BOSSERT, Histoire de la littérature allemande, Paris, Hachette, 1904, p. 1051.




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    Un regard que ne distrait aucune tradition
    « Kierkegaard, Marx et Nietzsche sont pour nous comme les guides d'un passé qui a perdu son autorité. Ils furent les premiers à oser penser sans la houlette d'aucune autorité quelle qu'elle fût; cependant, pour le meilleur et pour le pire, ils furent encore retenus par le cadre des catégories de la grande tradition [de la philosophie occidentale]. À certains égards, nous en sommes davantage dégagés. Nous n'éprouvons plus le besoin de nous sentir concernés par leur mépris des "philistins cultivés", qui tout au long du XIXe siècle essayèrent de pallier la perte de l'autorité authentique par une fausse glorification de la culture. Pour la plupart de nos contemporains, cette culture ressemble à un champ de ruines qui, loin d'être en mesure de prétendre à la moindre autorité, peut à peine susciter leur intérêt. Cet état de choses peut être déplorable, mais il y a en lui, implicitement, la grande chance de pouvoir regarder le passé avec des yeux que ne distrait aucune tradition, avec une immédiateté qui a disparu de la lecture et de l'écoute occidentales depuis que la civilisation romaine se soumit à l'autorité de la pensée grecque. »

    HANNAH ARENDT, La crise de la culture, Folio essais, Paris, 1972

    Biographie

    Nietzsche ou le châblis

    On appelle châblis le vent qui souffle au nord, avec une véhémence telle parfois qu'il peut jeter par terre un océan de forêt boréale, les plus vieilles zones étant d'abord touchées.

    C'est ainsi que l'esprit de Nietzsche a soufflé sur l'Occident, déracinant jusqu'aux nouvelles pousses, tel le communisme, qui semblaient devoir remplacer les arbres millénaires.

    Voyez-les tomber un à un ces arbres vénérables. L'être, cette négation de la vie; Dieu, ce refuge des faibles; la raison, cet instrument du corps : "instrument de ton corps, telle est aussi ta petite raison que tu appelles esprit...." La vertu: "avec quel air d'envie la chienne sensualité mendie un morceau d'esprit quand un morceau de chair lui est refusé."

    Le même sort attend les nouvelles idoles. L'égalitarisme, la démocratie, ces produits du ressentiment; la révolte, cette liberté des esclaves; le bonheur, cette conquête du dernier homme; le travail cet ennemi du sentiment religieux; l'égoïsme, qui au lieu d'être la "propension à se soumettre à ce qu'il y a de plus élevé," devient "l'égoïsme du chat, qui ne veut que vivre, qui ne peut plus rien aimer... la chose la plus répugnante chez l'homme."

    N'échappe au châblis que les plus rares fleurs sauvages : "Que votre amour soit de la pitié pour des dieux souffrants et voilés".

    Quiconque a traversé une forêt boréale dévasté par le châblis sait ce qu'il en coûte pour mériter de contempler ces fleurs sauvages.

    Et encore n'avons-nous découvert que le Nietzsche diurne. Il faut suivre ce semeur de vent jusque dans la nuit, une nuit qui resssemble à celle des mystiques. Au fond de cette nuit, se lève une joie éternelle, telle une marée appelée par une lune invisible.

    Nietzsche a voulu purifier les étoiles elles-mêmes, au risque de les empêcher de luire au-dessus de nos pauvres têtes, sort auquel s'expose le lecteur pillard. "Les plus mauvais lecteurs sont ceux qui procèdent comme des soldats pillards : ils s'emparent ça et là de ce qu'ils peuvent utiliser, souillent et confondent le reste et couvrent le tout de leurs outrages." "Je frémis, poursuit Nietzsche, en songeant à ceux qui se réclameront de moi dans cinquante ans...Celui qui est de la plus haute espèce, comment n'aurait-il pas les pires parasites?" "Autour de tout esprit profond grandit et se développe sans cesse un masque, grâce à l'interprétation toujours fausse, c'est-à-dire plate, de chacune de ses paroles."



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    « Malgré sa fureur contre le christianisme, le lignage de Nietzsche est incertain.
    Nietzsche est un Saül dont s'empare la démence sur le chemin de Damas. »

    NICOLÁS GÓMEZ DÁVILA, Les horreurs de la démocratie, Monaco, Éditions du Rocher, 2003, p. 108.



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    De la réponse nietzschéenne à la bonne vie
    « [La pensée de Nietzsche] s'inscrit dans une pensée d'après les transcendances classiques. Elle ouvre ainsi l'ère des grands matérialismes, de ces pensées de l'immanence radicale de l'être au monde, dans lesquelles nous baignons désormais. À ce titre, elle aura une longue et féconde postérité. Elle exprime ou thématise des bouleversements qui vont donner naissance à d'autres visions du monde, à des représentations jusqu'alors inédites de la vie réussie. Deux d'entre elles, notamment, se situeront dans le sillage direct, et parfois même explicite de Nietzsche. L'aspiration à la rupture, à la marginalité, le rejet des traditions répétitives, des vies banales et ennuyeuses, "provinciales", le souci de l'intensité, de l'aventure qui s'exprime dans l'idéal d'une vie de bohème en est le premier visage. La volonté d'achever pour son propre compte, dans sa vie intime, le programme d'une désaliénation totale à l'égard des illusions oppressantes, le souci de parvenir à la "grande santé", de s'affranchir des idoles d'un surmoi qui nous empêche de jouir et d'agir, de ces déchirements et de ces culpabilités qui engendrent les symptômes en est une autre. »

    LUC FERRY, Qu'est-ce qu'une vie réussie? Grasset, 2002



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    Un certain « nietzschéisme de salon »
    C'est peu de dire que l'influence de Nietzsche est encore extrêmement sensible chez tous ceux que sa critique radicale de la morale et de la religion a laissé orphelins d'un principe transcendant sur lequel appuyer leur conscience ou leur raison d'être. La virulence et la radicalité de Nietzsche prêtent à toutes les formes de distorsions, dont ce «nietzschéisme de salon» que l'essayiste Jean-Claude Guillebaud, après l'historien François Châtelet, pointe du doigt :
    « [...] cette forme un peu bébête de l'égotisme moderne, qui exalte l'instant, prône la jouissance immédiate et affirme, avec un brin de grandiloquence, son refus de tout projet ou croyance. Nous connaissons mille et un exemples de ces récitations avantageuses. Le plus extraordinaire est qu'elles se proclament "subversives" ou "insolentes", alors qu'elles caressent l'époque dans le sens du poil. Leur invocation emphatique de l'éternel retour, du temps cyclique, leur glorification du vitalisme païen concordent parfaitement avec l'idéologie invisible du libéralisme. Ce nietzchéisme-là est à la révolte ce qu'une pantomime de patronage est à l'art dramatique. Une pose dérisoire, une collaboration déguisée en résistance, une puérilité de potache. »

    JEAN-CLAUDE GUILLEBAUD, La refondation du monde, Paris, Seuil, 1999

    Oeuvres

    Traductions françaises

    1. Anciennes
    La Naissance de la Philosophie à l'époque de la Tragédie grecque. Traduit par Geneviève Bianquis. Paris, NRF/Gallimard, 1938.
    Ecce Homo. Traduit par Alexandre Vialatte. Paris, NRF/Gallimard, 1942.
    Aurore. Traduit par Henri Albert. Paris, Mercure de France, 1943.
    Ainsi parlait Zarathoustra. Traduit par Maurice Betz. Paris, NRF/Gallimard, 1947.
    La Volonté de puissance. Tomes I et II. Traduit par G. Bianquis. Paris, NRF/Gallimard, 1947-1948.
    La Généalogie de la morale. Traduit par Henri Albert. Paris, Mercure de France, 1948.
    La Naissance de la Tragédie. Traduit par Geneviève Bianquis. Paris, NRF/Gallimard, 1949.
    Lettres choisies. Traduit par Alexandre Vialatte. Paris, NRF/Gallimard, 1950.

    2. Récentes
    Nouvelle édition des oeuvres philosophiques complètes de Nietzsche. Traduction française des textes établis par G. Colli et M. Montinari. Paris, Gallimard:
    - Le Gai savoir Fragments posthumes (1881-1882). Traduit par Pierre Klossowski, 1967.
    - Humain, trop humain I Fragments posthumes (1876-1878). Traduit par Robert Rovini, 1968.
    - Humain, trop humain II Fragments posthumes (1878-1879). Traduit par Robert Rovini, 1968.
    - Aurore Fragments posthumes (1879-1881). Traduit par Julien Hervier, 1970.
    - Ainsi parlait Zarathoustra. Traduit par Maurice de Gandillac, 1971.
    - Par-delà bien et mal La Généalogie de la morale. Traduit par Cornelius Heim, Isabelle Hildenbrand et Jean Gratien, 1971.


    Oeuvres disponibles sur Internet

    Voir la liste des oeuvrse en ligne sur : Friedrich Nietzsche Society

    Commentaires

    Sur le Tombeau de Frédéric Nietzsche

    Faudrait-t-il donc sans fin recommencer nos jours
    Comme les grands oiseaux retraversent l' espace
    Et de la même ronde en refaisant les tours
    Suivre de nos destins l'inexorable trace

    Les ciseaux des sculpteurs reprendraient à leur tour
    Le lent cheminement du roman au gothique
    Redécouvrant sans cesse en l' éternel retour
    Crépuscules païens et aurores mystiques

    Et l'heure et le malheur sans cesse renaissant
    ~0 tragique chemin toujours recommencé—
    Devrais-tu revenir te suspendre en pleurant
    A T encolure amie d'un cheval humilié

    Au livre de nos vies la page déjà lue
    Ne sera plus vierge le jour cède la place
    De nos pas incertains la trace s' est perdue
    Et du souvenir même un soir le coeur se lasse

    Les dieux compatissants sur nous se sont penchés
    Et du bien et du mal il n' est pas d'autres fois
    Dors en paix Frédéric tes jours sont achevés
    Cette lune pour nous n' a brillé qu' une fois

    Paule Rozsavöglyi

    Documentation

    Jugements

    "Nietzsche, c'est la pensée de la montagne. L'horizon est tourmenté, orageux. Des nuages noirs luttent comme des géants. Une grande déchirure s'est faite : des vérités lointaines apparaissent, incendiées par le feu du soleil qui surgit. Nietzsche a écrit ses derniers livres à Sils-Maria, dans l'Engadine. Songée dans l'oxygène et dans l'ozone, sa philosophie a vraiment des vertus respiratoires. Elle a la pureté de l'air des sommets; elle augmente la force vitale.

    Nietzsche a pensé sur la montagne."

    REMY DE GOURMONT, "Nietzsche sur la montagne" (1902), "Idées et paysages no XII", in Promenades philosophies (1ère série). Reproduit à partir de la douzième édition, Paris, Mercure de France, 1931, p. 177

    Publications

    En français

    Andler, Charles. Nietzsche, sa vie et sa pensée. Paris, Éditions Bossard. 5 vol.
    Tome I (1920) Les précurseurs de Nietzsche.
    Tome II (1921) La jeunesse de Nietzsche (jusqu'à la rupture avec Bayreuth).
    Tome III (1921) Le pessimisme esthétique de Nietzsche.
    Tome IV (1928) La maturité de Nietzsche (jusqu'à sa mort).
    Tome V (1922) Nietzsche et le transformisme intellectualiste.

    Cahiers de Royaumont (Philosophie no VI). Nietzsche. Paris, Éd. de Minuit, 1967. Actes du VIIe colloque philosophique international de Royaumont (1964). Des textes de Gabriel Marcel, Jean Wahl, Karl Löwith, Gilles Deleuze et al.

    Chestov, Léon. La philosophie de la tragédie. Dostoïevsky et Nietzsche. Traduit par Boris de Schloezer. Paris, J. Schiffrin, 1926.

    Chestov, Léon. L'idée de bien chez Tolstoï et Nietzsche (Philosophie et prédication). Traduit par T. Rageot-Chestov et G. Bataille. Paris, Librairie philosphique J. Vrin, 1949.

    Deleuze, Gilles. Nietzsche et la philosophie. Paris, PUF, 1962.

    Deleuze, Gilles. Nietzsche. Paris, PUF, 1965.

    Fink, Eugen. La philosophie de Nietzsche. Traduit par H. Hildenbrand et A. Lindenberg. Paris, Éd. de Minuit, 1965.

    Heidegger, Martin. « Qui est le Zarathoustra de Nietzsche? », dans Essais et conférences. Paris, Gallimard, 1958.

    Heidegger, Martin. « Le mot de Nietzsche "Dieu est mort" », dans Chemins qui ne mènent nulle part. Paris, Gallimard, 1962, pp. 173-219.

    Heidegger, Martin. Nietzsche. Traduit par Pierre Klossowski. Paris, Gallimard, 1971. 2 vol.

    Jaspers, Karl. Nietzsche et le christianisme. Traduit par Jeanne Hersch. Paris, Éditions de Minuit, 1948. Réédité chez Bayard en 2003.

    Jaspers, Karl. Nietzsche. Introduction à sa philosophie. Traduit par Niel. Lettre-préface de Jean Wahl. Paris, Gallimard, 1950.

    Klossowski, Pierre. Nietzsche et le cercle vicieux. Paris, Mercure de France, 1969.

    Kremer-Marietti, Angèle. Thèmes et structures dans l'oeuvre de Nietzsche. Paris, Lettres modernes, 1957.

    Lasserre, Pierre. La morale de Nietzsche. Paris, Mercure de France, 1902.

    Löwith, Karl. De Hegel à Nietzsche. Traduit par Rémi Laureillard. Paris, Gallimard, 1969. « Bibliothèque de philosophie ».

    Lubac, Henri de. « Nietzsche mystique », dans Affrontements mystiques. Paris, Éd. du Témoignage chrétien, 1949, pp. 145-189.

    Thibon, Gustave. Nietzsche ou le déclin de l'esprit. Lyon, Lardanchet, 1948.


    Textes en ligne

    Nietzsche vu par Stefan Zweig (en anglais)

    Nietzsche and Wagner, par Helmuth Walther (un dossier superbe en allemand et en anglais)

    Study Guide to Thus Spoke Zarathustra (Book One) by Paul Brians (Washington State University)


    'Nietzsche's The AntiChrist' (Travis J. Denneson, William Mitchell College of Law, Saint Paul, MN)


    Nietzsche, la machine qui peut exploser (dossier du quotidien Le Monde, 25 août 2000)
    (Cet article n'est plus disponible gratuitement)

    Nietzsche: The Problem of Autumn, par David Farrell Krell et Donald L. Bates. Une présentation sur Internet de l'ouvrage The Good European: Nietzsche's Work Sites in Word and Image, par ces deux auteurs (University of Chicago Press), ouvrage qui présente les lieux où le célèbre philosophe a vécu et travaillé

    Publications anciennes

    Gaultier, Jules de. "Nietzsche et la pensée française", Mercure de France, no 177, septembre 1904, p. 577-602 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2014-04-03
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    Informations
    Données biographiques
    Nationalité
    Allemagne
    Naissance
    15 / 11 / 1844, Röcken, All.
    Déces
    1900
    Documents Associés
    Raccourcis

    Biographie (Stanford Encyclopedia of Philosophy; en anglais)
    The Nietzsche Page
    Nietzche Open Source (HyperNietzsche.org)
    Nietzsche-Gesellschaft e.V. (Société Nietzsche, All.)
    Associazione Internazionale di Studi e Ricerche Federico Nietzsche (Palerme, Italie)
    Friedrich Nietzsche Society (R.-U.)
    North American Nietzsche Society (É.-U.)
    Nietzsche-Archiv
    Stadtmuseum Naumburg: maison de Nietzsche dans cette ville allemande (en allemand); on peut y lire un essai (N-Arkiv) dans cette langue sur la vie du philosophe à Naumburg
    Nietzsche Hauptseite (site remarquable de Helmuth Walther; en allemand et en anglais)
    The Perspectives of Nietzsche (Bill Curry, University of Pittsburgh)
    Nietzsche Channel
    Photographie de la sépulture de Nietzsche (Find A Grave)


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