La pêche au sonar.

Le fabuleux poisson

Nicolas Bourdon

Rien de banal dans ces banales années d’apprentissage d’un pêcheur spirituel, celui qui privilégie la patience et la contemplation plutôt que l’équipement et la vitesse. Hugo : « Le pêcheur disait oui, la truite disait non et le destin peut-être.»

Je l’avoue ; j’ai de la difficulté avec la réalité. Il me semble qu’elle est toujours ennuyeuse. Les bons conteurs et les pêcheurs (tout bon pêcheur est un grand conteur !) le savent bien : pour divertir un auditoire, il faut toujours assaisonner un récit avec quelques exagérations sinon il tombe à plat.

Je ne connaissais absolument rien à la pêche. J’ai découvert cet univers fabuleux il y a six ans ; ma femme et moi avions loué un chalet près d’un lac dans Lanaudière. Nos trois enfants, le travail… Nous avions eu une année très chargée et notre programme consistait uniquement à nous reposer. Nous avons mangé et dormi ; nous nous sommes baignés, prélassés sur la petite plage en face du chalet et, enfin, j’ai pêché.

J’ai acheté une canne à pêche et quelques hameçons dans une boutique de chasse et pêche à Rawdon. Le patron de la place était une sorte de vieux sage au visage buriné qui sentait une mythique odeur de tabac et de sauvagine. Il me prodigua des conseils de pêche, mais je ne compris seulement que le un dixième de ce qu’il me dit. Il enfilait termes techniques et noms d’hameçons (Bob it, Super Vibrax, Jitterbug, etc.) à la vitesse de l’éclair. Bref, de notre rencontre, je retins uniquement que « les achigans aiment ben les écrevisses ».

Il me montra comment faire un nœud Palomar ; je tentai de le refaire à la maison et bien sûr j’échouai. Pour un être comme moi qui a la motricité fine d’un hippopotame, faire un nœud est une tâche extrêmement ardue et je dus regarder une bonne quinzaine de fois une vidéo sur You Tube avant de réussir.

Le nœud fait, mon leurre imitant une écrevisse bien attaché à ma ligne, je pensai que le plus difficile était derrière moi. Animé par l’enthousiasme du débutant, je courus presqu’au petit quai qui s’avançait dans le lac devant notre chalet et je lançai ma ligne que je fus étonné de ne pas voir atterrir dans l’eau.

Mon hameçon s’était accroché à une branche de sapin. Je m’accrochai à quelques reprises dans les branches avant de maîtriser mon lancer. Quand je réussis enfin à lancer ma ligne à l’eau, ce fut pour mieux m’accrocher sur de grosses roches qui affleuraient à la surface de l’eau !

Mes nombreuses tentatives se soldèrent par la perte d’une bonne dizaine d’hameçons. Une semaine s’était passée et je n’avais encore rien pris. Ma femme (une fille de pêcheur) m’exhorta de lui passer les commandes. Elle lança la ligne à l’eau et un poisson mordit immédiatement !  

« Hé ! Tu vois, c’est ça une vraie pêcheuse ! » dit-elle tout en roulant fièrement sa ligne. Elle ramena un gros poisson, aux longues moustaches, noirâtre et hideux ; en vérité, c’était plus un monstre qu’un poisson.

« Ah ! Mon Dieu ! Une barbotte ! » s’écria la « vraie pêcheuse » qui abandonna sa canne et le poisson frétillant sur le quai, et qui courut se réfugier en lieu sûr. J’étais seul aux prises avec cette bête gluante. Je réussis tant bien que mal à l’attraper, mais elle me glissa des mains. J’avais des hauts le cœur, mais ma pitié pour ce poisson qui souffrait prévalut et je réussis enfin à l’immobiliser de la main gauche. Comble de malheur, l’hameçon était enfoncé profondément dans sa bouche. Après avoir pratiquement arraché la mâchoire inférieure de la barbotte, je réussis enfin à le détacher.

Le reste de l’été fut moins mouvementé. Je pêchai en tout quatre petits achigans et deux de taille « très moyenne » - l’expression est de ma femme. Mes prises faméliques auraient dû m’éloigner de la pêche. Il n’en fut rien.

Quand le soleil se couche, les moustiques se lèvent. Ma femme, qui voyait une nuée de mouches tournoyer au-dessus de ma tête, m’exhortait de rentrer, mais je m’entêtais à me faire dévorer. C’est dire combien la passion de la pêche m’avait envahi !

L’automne et l’hiver passèrent ; mon travail et mon rôle de père ne me laissaient pas une minute, mais le printemps arriva bientôt et je réussis, après d’âpres négociations avec ma femme, à obtenir une journée de congé complète pour pêcher.

Je me retrouvai à la rivière Doncaster, rivière réputée pour la pêche à l’omble de fontaine, un poisson merveilleux ! Quand je garai mon auto, un rude gaillard enfilait son habit de pêche qui consistait en des salopettes imperméables reliées à de grosses bottes. Il pêchait à la mouche :  « L’alimentation du poisson est changeante ; les mouches de mai ne sont pas les mêmes que celles de juin et de juillet », me dit-il d’un air grave. Je le regardais avec vénération ; il était pour moi un mage, une âme d’élite qui possédait des secrets inaccessibles au pêcheur amateur que j’étais. Il s’en alla d’un pas décidé et rapide à la rivière, me laissant seul et penaud avec mon petit pot de vers.

La Doncaster est une belle rivière faite de cascades et de chutes, une rivière froide, oxygénée et non polluée, qualités que recherchent les ombles de fontaine. Les pêcheurs jetaient leur dévolu sur des chutes en amont de la rivière, chutes qui donnaient naissance à un bassin d’une bonne largeur. Je me postai sur la rive est de la rivière ; devant moi, sur la rive ouest du bassin, au sommet d’une paroi, pêchait un homme bedonnant dont les bourrelets jaillissaient de sa camisole blanche. Sa canne était munie d’un flotteur et d’une cuillère. Au troisième lancer, j’accrochai mon hameçon au fond de la rivière et, pendant que je tirais ma ligne dans tous les sens dans l’espoir de la décrocher, le gros bonhomme à la camisole parlait nonchalamment au cellulaire.

Il captura bientôt une belle grosse truite ; il la hissa jusqu’à sa puise tout en continuant à parler au cellulaire, cellulaire qu’il serrait entre son coude et son menton. Je m’imaginai un riche homme d’affaires occupé à faire des placements boursiers en même temps qu’il pêchait. Il déposa sa prise dans une glacière, s’assit sur une grosse roche et sortit de sa poche un gros cigare qu’il fuma pendant que je m’échinais à déprendre mon hameçon.

L’homme, que je surnommai « le milliardaire américain », me regardait faire des sparages sans que je puisse voir à cette distance si son visage exprimait du sarcasme ou de la compassion. Mon aventure à la Doncaster se solda par un cuisant échec, mais je ne me décourageai pas pour autant !

J’explorai la forêt Ouareau pendant l’été et je découvris un superbe ruisseau dont l’eau froide et transparente était un refuge idéal pour les ombles de fontaine. Au pied d’une petite chute se trouvait un bassin traversé en son centre par un imposant tronc d’arbre. Le tronc gênait mes mouvements ; je décidai donc de pêcher en équilibre sur cette grosse branche. Pendant un certain temps, je ne pêchai que de petits ombles, mais une grosse truite surgit soudain de derrière une roche et s’attaqua à mon hameçon. Je ferrai si vivement que je tombai à la renverse dans l’eau glaciale. Je rapportai des vêtements détrempés et quatre minuscules ombles de fontaine à la maison. Je n’en estimai pas moins avoir vécu une journée magnifique le long de ce ruisseau aux eaux cristallines.

J’étais si féru, si épris, si fanatique de la pêche que ma femme avait peur et poussait des cris lorsque je conduisais dans la campagne : chaque lac, chaque rivière, chaque petit ruisseau qui croisait notre route détournaient mes yeux et notre auto cessait soudain de rouler en ligne droite.

Il y a deux ans, nous avons séjourné à The Cottage une magnifique petite auberge au New Hampshire. Nos hôtes étaient un couple dans la soixantaine d’une exquise gentillesse. Le gazon de leur immense terrain était parfaitement coupé et Charlotte, notre hôtesse, prenait un soin infini de ses plates-bandes ; une gloriette et un étang dans lequel on pouvait se baigner couronnaient la beauté bucolique de cette propriété.

Bien sûr, je demandai à Charlotte s’il y avait des poissons dans l’étang. « Peut-être. Je pense en avoir vu il y a quelques années, mais c’était peut-être aussi des têtards.  Vous savez, ce n’est pas très profond…

- Est-ce que ça vous dérangerait que je pêche ? »   

Ses traits harmonieux se brouillèrent, mais elle m’accorda tout de même la permission.

Je m’accrochai plusieurs fois sur des quenouilles et, ensuite, sur des nénuphars. Enfin, mon hameçon se figea au fond de l’étang et malgré tous mes efforts, toutes mes simagrées pour l’en sortir, il y resta.

« Did you catch some fishes ? » me demanda Charlotte.

Non, lui dis-je, mais les rayons du soleil couchant, qui miroitaient sur l’étang et les fleurs des nénuphars, avaient adouci l’amertume de mon échec. Je ne lui dis pas, mais en vérité, je songeais à mon hameçon au fond de l’eau ; je me disais que tôt ou tard il allait s’enfoncer dans le pied innocent d’un nageur et que j’avais rompu à jamais le charme idyllique que Charlotte et son mari avaient mis tant de soin à créer.

Encore aujourd’hui, il m’arrive de rêver la nuit à cette mésaventure ; Charlotte doit être conduite à l’hôpital en ambulance ; on ne parvient pas à lui retirer l’hameçon du pied, elle saigne abondamment ou bien un client demande un remboursement intégral de son séjour, il publie un commentaire assassin de The Cottage sur les réseaux sociaux et la clientèle chute dramatiquement. Le visage de Charlotte, pourtant si bon, si aimable, flamboie de colère et elle hurle : « Lui avec sa maudite pêche ! Cette idée aussi de pêcher dans un étang gros comme ma main ! Maudit illuminé ! Maudit fou ! »

Voilà quelques-unes des péripéties qui forment « la geste du pêcheur débutant », le premier chapitre de mes aventures de pêcheur. J’en suis maintenant au deuxième chapitre et sans doute que j’y resterai toute ma vie. Je vis peut-être dans le meilleur des deux mondes, c’est-à-dire que je suis un peu moins mauvais, mais que je ressens encore l’exaltation du débutant.

Depuis deux ans, je pêche à l’Île-de-la-Visitation. J’ai toujours eu une affection particulière pour le quartier du Sault-au-Récollet qui semble être un petit village à l’écart de Montréal et préservé de la modernité. De vieilles maisons du XIXe siècle, quelques-unes du XVIIIe, sommeillent paisiblement à l’ombre de grands arbres, insouciantes de l’agitation qui trouble la métropole.

J’emprunte la rue du Pont, je passe devant la Maison du Meunier et je suis sur l’île. J’envie les quelques habitants qui ont le bonheur dans cette atmosphère qui rappelle davantage la campagne que la ville ; n’eût été du vacarme généré par l’autoroute 19, leur bonheur serait parfait !   

J’ai longtemps tenté ma chance dans ce qu’on appelle « le bassin du pêcheur », la portion de la rivière qui se situe entre l’île et la rive montréalaise. J’ai essayé tous les petits coins de pêche indiqués par de petits panneaux affichant un hameçon et la mâchoire d’un poisson. Je n’ai jamais rien pris. J’en conclus qu’il ne faut pas pêcher là où on nous conseille de pêcher !  

J’ai enfin trouvé un coin parfait devant l’île de Laval, près de « l’arbre tourmenté », c’est ainsi que j’appelle le petit saule entortillé sur lui-même et dont les feuilles touchent presqu’à l’eau.

Je dis à la blague que je suis un « spécialiste des petits poissons ». Le plus gros achigan que j’ai pêché mesurait 25 cm, mais je vis dans l’espoir qu’un jour un miracle se produira et que je pêcherai un poisson fabuleux ! J’ai vu de très gros poissons morts (des brochets ou des maskinongés) dans le bassin du pêcheur, alors oui, je me dis que tout est possible !

Je suis ce que j’appelle pompeusement un pêcheur spirituel ; je veux dire par là que je privilégie la patience et la contemplation à l’équipement et à la vitesse. Je n’ai qu’une canne à pêche rudimentaire et quelques vers ; je reste des heures devant la rivière et j’attends que survienne enfin le « moment mystique ».

Surtout que tard le soir, il s’est déjà passé des choses surprenantes ! J’ai senti de grosses mordées et j’ai déjà ramené de gros poissons très vigoureux à quelques mètres du rivage. Je voyais leur flanc noir et argenté scintiller dans la pâle lumière du couchant ou de la pleine lune, ils étaient presque dans ma puise, quand, dans un dernier effort désespéré, ils réussissaient à s’échapper ; je revenais alors à la maison avec mon achigan de « taille très moyenne ».

J’ai souvent raconté que je tenais un gros poisson, un poisson fabuleux ! C’est arrivé trois fois, mais, comme tout bon pêcheur qui a le don d’imaginer, j’ai tendance à multiplier ce nombre ! En fait, j’ai si bien exagéré que mes proches ne me croient plus. Il n’y a que mes enfants qui goûtent mes histoires et qui adorent que je les leur raconte avant de dormir.

Pourquoi les gens veulent-ils absolument des preuves tangibles ? On ne devrait jamais exiger d’un pêcheur qu’il dise toute la vérité. Si son histoire de pêche est bonne, on devrait le croire sur parole. Le vrai pêcheur est un être spirituel qui se nourrit d’histoires, d’expériences, mais que voulez-vous, le matérialisme est triomphant. On n’a qu’à ouvrir une revue de pêche pour le constater : on a toujours cette photo d’un pêcheur arborant un sourire triomphant, un énorme poisson dans les bras. Le poisson-trophée, c’est ce qui compte, et tout le reste est littérature !

Je me demande souvent si Don Quichotte n’était pas plus sain d’esprit que les esprits étroits et matérialistes qui l’entouraient et qui n’avaient de cesse de le ramener à la réalité. On se moque de ce noble chevalier et pourtant n’est-ce pas le signe d’une très haute spiritualité que celle qui réussit à garder l’idéal de son rêve au travers de l’implacable réalité ?

L’été dernier, il m’est arrivé une aventure formidable.

Je m’intéresse beaucoup à l’histoire de mon quartier et je sais pour avoir lu le sulpicien Levasseur que la pêche est pratiquée depuis des siècles à l’Île-de-la-Visitation. Le père Levasseur écrit dans ses Mémoires datés du milieu du XVIIIe siècle : « Nous avons fait hier une pêche miraculeuse et une non moins heureuse pitance. Les truites abondent en cet endroit, particulièrement l’espèce dite Salvelinus fontinalis qui affectionne les embouchures des petits ruisseaux qui sillonnent l’île. Même un pêcheur maladroit serait incapable de ne rien prendre ! »

Les ombles de fontaine abondent ! Ou plutôt abondaient. L’eau est maintenant polluée et elle s’est réchauffée ; l’omble, ce noble poisson, exigeant en ce qui a trait à la qualité de l’eau, l’a fui depuis longtemps, me disait récemment un pêcheur expérimenté et sceptique à qui j’ai raconté mon aventure.  

C’était un soir de juillet à la fin d’une journée d’été extrêmement chaude. Le soleil venait tout juste de se coucher. Une légère brise s’est levée amenant avec elle la fraîcheur de la rivière, les feuilles des arbres bruissaient doucement, les nuages épais et lourds qui m’avaient accablé toute la journée ont commencé à se déchirer et, dans une trouée, j’ai aperçu la pleine lune qui brillait. Le pont Papineau-Leblanc, mon arbre tourmenté, la surface de la rivière, ma canne à pêche, toutes les surfaces baignaient dans sa lumière blanche et leurs contours acquéraient une étrange netteté. Je me suis dit : « Le moment mystique est enfin arrivé ! »

Quelques minutes plus tard, ma ligne tressaillit légèrement. Je ne ferrai pas immédiatement ; je sentais que le poisson ne faisait que goûter mon appât, il n’avait pas mordu. Un temps anormalement long passa ; le poisson ne faisait que mordiller mon appât. Je me suis dit que j’avais encore affaire à quelques petites perchaudes ; elles ont si souvent dévoré mes vers !

Mais soudain, ma canne se courba si violemment que je crus qu’elle allait se rompre ! Pendant quelques secondes, je restai immobile et interdit en me demandant si ce qui se produisait était bien réel, mais je me ressaisis et je ferrai. Le poisson se débattait et je vis de l’écume jaillir à la surface de l’eau. Je vis confusément les flancs du poisson, et même, dans un mouvement particulièrement vigoureux qu’il fit pour s’échapper, son ventre blanc.

Il n’était plus qu’à quelques mètres ! Mais soudain, je ne sentis plus rien et je pensai que je l’avais échappé, puis je sentis un mouvement formidable sur ma ligne, mouvement qui se communiqua à l’ensemble de mon corps comme un choc électrique, et je le vis apparaître dans toute sa splendeur ! C’était un immense omble de fontaine ; ses couleurs chatoyantes d’émeraude et de rubis miroitaient au clair de lune, ses flancs étaient successivement verts, noirs et bleus, ses couleurs étaient changeantes comme le sont celles des yeux. C’était une créature merveilleuse, surgie du fond de la rivière et du fond des siècles, du temps où le père Levasseur et ses confrères faisaient des pêches miraculeuses sur les rives de la rivière des Prairies.  

Je saisis ma puise de la main gauche ; quelques centimètres à peine la séparaient du poisson. Mon combat avec l’omble m’avait sensiblement rapproché de l’arbre tourmenté sans que je m’en rende compte. J’ai d’ailleurs toujours pensé que cet arbre étrange détenait une sorte de pouvoir et peut-être est-il en effet un protecteur de la gent ichtyenne, car ma ligne s’entortilla dans une branche de l’arbre et l’hameçon se décrocha de la bouche du poisson. Un remous à la surface et il était déjà loin.

Personne, excepté mes enfants, ne croit à cette formidable aventure. On a ri de moi la dernière fois que je l’ai racontée, alors je n’en parle plus ! Je dois vous dire que j’en éprouve beaucoup de peine, c’est un peu comme si j’avais gagné le premier prix à un concours prestigieux, mais que, pour une raison totalement injuste, on ne me le remettait pas. Je me dis que si un jour, je suis capable de songer à cette expérience extraordinaire sans ressentir d’amertume, alors j’aurai grandi, alors je serai enfin devenu un homme.      

 

   

 

 

  

 

 

  

 

   

 

 

 

 

  

 

 

 

 

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