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    Impression du texte

    Michelet Jules

    Historien français (1798-1874).

    Biographie

    "Jules Michelet naquit dans le chœur d’une ancienne église, « occupée », nous dit-il, « et non profanée » par l’imprimerie que son père y avait établie en pleine Terreur. Son enfance fut pénible; le régime despotique auquel Napoléon avait soumis la presse et le commerce de la librairie avait réduit à la pauvreté M. Michelet père, qui était obligé d’accomplir lui-même avec son père, sa femme et son fils tout le travail de l’imprimerie. Il finit même par renoncer à son industrie pour gagner péniblement sa vie comme gérant ou comptable. Il put toutefois envoyer son fils au collège Charlemagne, où les professeurs, MM. Villemain et Leclerc, reconnurent bien vite les hautes facultés du jeune Michelet, qui remporta un prix de discours français au concours général. En 1819, il obtenait le titre de docteur ès lettre avec deux thèses, l’une sur les Vies de Plutarque, l’autre sur L’Idée de l’infini d’après Locke. Le 21 septembre 1821, il était reçu agrégé des lettres. À peine sorti du collège, il était entré comme professeur à l’institution Briand, et, en 1821, l’abbé Nicole l’appela à enseigner l’histoire au collège Sainte-Barbe, dont il avait un des fondateurs. Michelet composa pour l’usage de ses élèves un Tableau chronologique de l’histoire moderne (1453-1789), parus en 1824. Un admirable Précis d’histoire moderne, dont la première édition parut en 1829, fut le résumé de ses cours de Sainte-Barbe.

    Bien que les nécessités de l’existence eussent forcé Michelet à accepter les fonctions de professeur d’histoire, c’était à ce moment vers la philosophie qu’il se sentait le plus attiré. Il traduisit Reid, Dugald-Stewart et la Philosophie de l’histoire de Vico. Cette dernière traduction parut en 1829. Tous les projets d’ouvrages qu’il forma de 1824 à 1829 portent la trace de cette préoccupation philosophique appliquée, soit à la littérature, soit à l’histoire, soit même aux sciences naturelles. Aussi lorsque l’École normale fut rétablie en 1826, sous le titre d’École préparatoire, par Mgr Frayssinous, Michelet sollicita-t-il la chaire de philosophie et d’histoire. Il fit marcher de front ces deux enseignements de 1827 à 1829, et ce fut à grand regret qu’il fut obligé, en 1829, de renoncer à la chaire de philosophie pour se consacrer exclusivement à l’enseignement de l’histoire ancienne. C’est alors qu’il composa son Histoire romaine, dont la première partie, qui traite de la République, a été seule publiée en 1831. Il y exposait, dans un style d’une vie et d’un éclat extraordinaires, et en y mêlant des recherches personnelles et des vues originales, les idées que Niebuhr avait professées en Allemagne, mais qui n’avaient point encore pénétré dans la science française. C’est à cette même époque, au printemps de 1830, qu’il fit son premier voyage d’Italie. Le journal de ce voyage, Rome, qu’il rédigeait pour la fille de la duchesse de Berry, dont il était le professeur, a été publié en 1890.

    La révolution de 1830 vint encore donner un nouveau cours aux travaux de Michelet. Bien qu’il eût subi, en 1816, une crise religieuse, qui l’amena à se faire baptiser, qu’il eût conservé pour le christianisme des sentiments de tendre vénération et qu’il passât au moment de sa nomination à l’École préparatoire pour un catholique croyant, il appartenait de cœur au parti libéral et l’ardeur de son libéralisme politique et philosophique éclate dans son Introduction à l’histoire universelle, écrite au lendemain même de la Révolution et où il représente le Christianisme, la Réforme et la Révolution comme les trois étapes capitales de l’histoire de la liberté humaine. Dans la réorganisation de l’École normale, qui eut lieu en 1830, Michelet fut chargé d’enseigner l’histoire du moyen âge et des temps modernes. Presque en même temps, il était nommé, en 1831, chef de section aux Archives nationales. En 1834 et 1835, il suppléa à la Sorbonne M. Guizot, dans ses cours d’histoire de France, et il entreprenait dès 1831 la composition du vaste ouvrage sur l’histoire de France, qui allait être l’œuvre capitale de sa vie. Il donnait, en 1833, un Précis de l’histoire de France et, cette même année, les deux premiers volumes de sa grande Histoire de France, qui devait être poursuivie, pendant les dix années qui suivirent, jusqu’à la fin du moyen âge, en 6 volumes in-8. Les voyages qu’il fit à cette époque, en Angleterre, dans le Sud-Ouest de la France, en Flandre, en Allemagne, en Suisse et dans le Nord de l’Italie, avaient pour objet la préparation de son histoire. Les journaux de ses voyages ont été publiés en 1894, sous le titre Sur les chemins de l’Europe. Les Mémoires de Luther, parus en 1835, Les Origines du droit français, publiées en 1837, les Actes du procès des templiers, qui ont paru en 1841 et 1851, se rattachent aussi à ses travaux sur l’histoire de France et à ses cours de l’École normale.

    Quoiqu’il ait exercé à l’École normale, par l’originalité et le charme de sa parole, par l’éclat de son imagination, par la nouveauté et la profondeur de ses aperçus, un ascendant extraordinaire sur ses élèves, du moins pendant les premières années, il se sentait attiré vers un enseignement plus libre, qui lui laisserait encore plus de temps pour ses recherches personnelles. Il fut nommé, en 1838, à la chaire d’histoire et de morale du Collège de France et il fit de cet enseignement nouveau une sorte d’apostolat en faveur des idées libérales et démocratiques. C’est de ces cours que sortirent : le livre Les Jésuites, publié en collaboration avec Edgar Quinet; le singulier et profond ouvrage intitulé Du prêtre, de la femme, de la famille; enfin un petit chef-d’œuvre d’éloquence et d’émotion, Le Peuple. Pressentant les grands événements politiques qui se préparaient, il abandonnait son Histoire de France à la fin du XVe siècle pour écrire l’Histoire de la Révolution. Elle parut en 7 volumes, de 1847 à 1853. Un petit livre sur Les Femmes de la Révolution s’y ajouta en 1854. Ce n’est qu’en 1855 que Michelet reprit son Histoire de France, au point où il l’avait laissée en 1847, et qu’il la poursuivit jusqu’en 1789 dans les 11 volumes qui parurent de 1855 à 1867. Il devait plus tard entreprendre de compléter cette grande œuvre, qui formait déjà avec l’Histoire de la Révolution 24 volumes, en écrivant l’Histoire du XIXe siècle. Un seul volume parut du vivant de Michelet, en 1872; les deux autres, qui vont jusqu’à Waterloo, ne furent publiés qu’en 1875.

    La révolution de 1848, qui fut saluée par Michelet comme la réalisation de toutes ses espérances pour la liberté de la France et du monde, devait être pour lui l’origine de bien des désillusions et de bien des déboires. La réaction de 1849 fit suspendre ses cours du Collège de France. En 1851, il fut destitué; en 1852, ayant refusé le serment au gouvernement de Louis-Napoléon, il dut quitter les Archives. Il publia pendant cette période, indépendamment de l’Histoire de la Révolution française, un recueil de huit leçons du Cours professé au Collège de France (1847-1848, réimprimé plus tard sous le titre L’Étudiant) et deux brochures, Pologne et Russie et Principautés danubiennes, qui ont reparu réunies, en 1854, sous le titre Légendes démocratiques du Nord, et en 1863 sous le titre La Pologne martyre.

    Au moment où les révolutions politiques enlevaient à Michelet ses ressources les plus importantes et le réduisaient à ne plus compter que sur sa plume pour subsister, un grand changement se produisait dans sa vie intime. Marié une première fois, en 1824, avec une femme qui ne lui avait pas donné tout ce que son esprit et son cœur pouvaient réclamer, Michelet était devenu veuf en 1839. Sa fille était mariée, son fils vivait loin de lui. Une correspondance littéraire et philosophique, commencée en 1848, avec une jeune fille, Mlle Athanaïs Mialaret (née en 1828), alors institutrice à Vienne dans la maison Esterhazy, aboutit en 1850 à un mariage, qui non seulement donna à Michelet un bonheur domestique qu’il n’avait pas connu jusque-là, mais encore le poussa à revenir aux études de sciences naturelles et de philosophie morale qui l’avaient attiré dans sa première jeunesse. Mme Michelet, qui a publié à elle seule de charmants souvenirs d’enfance, Les Mémoires d’une enfant (1867), a été la collaboratrice discrète, mais partout présente, de L’Oiseau (1856), de L’Insecte (1859), de La Mer (1861), de La Montagne (1868), où l’histoire naturelle se présente à nous, non seulement revêtue des couleurs d’une éclatante poésie, mais encore toute pénétrée de sentiments religieux. La même influence se retrouve, atténuée, mais sensible encore, dans L’Amour (1858), La Femme (1859), Nos Fils (1869), où le philosophe moraliste se révèle à nous comme un pédagogue enthousiaste et attendri, continuateur de Rousseau et de Pestalozzi. C’est encore à ses préoccupations de moraliste que nous devons La Bible de l’humanité (1864), où Michelet a cherché à dégager des différentes religions aryennes et sémitiques l’idéal moral qui doit guider l’humanité nouvelle dans la voie de la liberté de l’esprit. La Sorcière, parue en 1862, est un livre de psychologie historique, où des pages admirables se mêlent à des tableaux d’une fantaisie un peu déréglée.

    Le coup d’État du 2 décembre et l’avènement de Napoléon III avaient cruellement frappé Michelet le libéral et le républicain; la guerre de 1870, l’invasion, la perte de l’Alsace et de la Lorraine, les atrocités de la Commune frappèrent au cœur le patriote. Il protesta contre le démembrement de la France dans une éloquente brochure, La France devant l’Europe (1871), et il se laissa trop inspirer, dans son Histoire du XIXe siècle, par ses rancunes contre les Bonapartes. Il n’était plus lui-même d’ailleurs, depuis que la France était mutilée; il languit encore quatre ans et mourut le 9 février à Hyères, où il était allé chercher les forces qui lui échappaient.

    Depuis sa mort, Mme Michelet a publié, outre les deux volumes de journaux de voyages que nous avons déjà cités, deux volumes de souvenirs et de journaux, intitulés Ma jeunesse (1884) et Mon Journal (1888), et le récit d’un séjour sur la côte de Ligurie, paru en 1878, sous le titre Le Banquet et réimprimé depuis sous le titre Un Hiver en Italie. Elle a de plus tiré des œuvres de son mari un certain nombre de volumes d’extraits ou d’abrégés, dont les meilleurs sont Notre France et Les Soldats de la Révolution.

    Il est difficile de formuler un jugement d’ensemble sur une œuvre aussi vaste, aussi variée et aussi inégale que celle de Michelet. Comme érudit, il a eu le mérite de mettre le premier à contribution les documents inédits pour la composition d’un grand ouvrage de synthèse historique, comme son Histoire de France. Il est toujours remonté directement aux sources, s’est défié des opinions toutes faites, des sentiers battus, a cherché à vérifier tous les événements, à se faire sur chaque événement et sur chaque personnage une opinion directe et personnelle. Comme historien, il a eu à un degré éminent un des dons les plus nécessaires et les plus précieux, le don de faire revivre le passé avec les couleurs de la réalité. Il a dit lui-même que l’histoire était pour lui une résurrection, et, en effet, on ne trouvera nulle part, au même degré que dans ses livres, l’image vivante du passé, l’impression émue et pénétrante des sentiments des individus et des peuples disparus. Comme écrivain, l’originalité de Michelet n’est pas moins grande. Il a un style nerveux, coloré, palpitant, rythmé aux mouvements de sa pensée et aux battements de son cœur, d’une variété incroyable et d’une puissance qui subjugue. Mais, il faut le reconnaître, sa sensibilité et son imagination ont souvent fait tort chez lui aux qualités de critique, de méthode, d’impartialité, que réclame l’histoire; elles ont même fini par nuire à l’écrivain en donnant parfois à son style quelque chose de haletant, de trépidant, d’inachevé. C’est surtout depuis le moment où, professeur au Collège de France, Michelet s’est mêlé aux luttes des partis et a conçu son rôle d’historien comme une sorte d’apostolat, qu’il a perdu quelque chose de sa sérénité de penseur et de sa perfection d’artiste. Son Histoire romaine et les six premiers volumes de son Histoire de France restent ses plus belles œuvres. Néanmoins, il n’a rien écrit qui ne mérite d’être lu et médité. Il conserve toujours un don unique de divination; il a su voir ce que personne n’avait vu avant lui et il a su rendre tout ce qu’il a vu avec une puissance et une magie que nul n’a égalées. Il a été en particulier l’historien des foules et, par lui, ces masses anonymes et muettes, que l’histoire oublie ou néglige trop souvent, ont retrouvé une âme et une voix. Il a été par excellence, non pas un historien philosophe comme il se l’imaginait, car sa philosophie est courte et pleine de fantaisies subjectives, mais un historien poète, patriote, social et humain."

    GABRIEL MONOD, article « Jules Michelet » de La grande encyclopédie: inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts. Réalisée par une société de savants et de gens de lettres sous la direction de MM. Berthelot, Hartwig Derenbourg, F.-Camille Dreyfus [et al.]. Réimpression non datée de l'édition de 1885-1902. Paris, Société anonyme de «La grande encyclopédie», [191-?]. Tome vingt-troisième (Mao-Moisson), p. 921-923.

    Oeuvres


    Histoire romaine. 1ère partie. [1-2]. République, Paris, L. Hachette, 1831 (Gallica, BNF, mode texte) «On entre dans ce livre de Michelet comme on se jette dans une forte mer, et par de vigoureuses brassées il faut s'éloigner vite des rivages agités des premières pages pour se laisser porter par la houle d'une prose puissante, profonde, toujours en mouvement. Histoire romaine est quasi la première oeuvre d'un Michelet qui n'est pas encore l'historien tant célébré, statufié, l'idolâtre de la France, le prédicateur de la République, le chantre d'un peuple introuvable.» (Philippe Simonnot, «Jules Michelet - Rome à la mamelle», Le Figaro littéraire, 19 février 2004) - à propos d'une réédition de l'Histoire romaine de Michelet Autre édition numérique de l'Histoire romaine

    L'Insecte, Paris, Hachette, 1858 (Gallica, BNF, mode texte)

    Introduction à l'histoire universelle, Paris, Flammarion, 1897 (Gallica, BNF, mode texte)

    L'Oiseau, Paris, Hachette, 1857 (Gallica, BNF, mode texte)

    Le Peuple, Paris, Hachette et Paulin, 1846 (Gallica, BNF, mode texte)

    Richelieu et la France, Paris, Chamerot, 1858 (Histoire de France au dix-septième siècle) (Gallica, BNF, mode image)

    Sur les chemins de l'Europe : Angleterre, Flandre, Hollande, Suisse, Lombardie, Tyrol, Paris, Marpon et Flammarion, 1893 (Gallica, BNF, mode texte)

    Autres oeuvres de Michelet sur Gallica

    Correspondance générale, tome XI : 1866-1870. Textes réunis, classés et annotés par Louis Le Guillou, Paris, Librairie Honoré Champion, 2000. Compte rendu de Jean-Claude Caron paru dans Revue d'histoire du XIXe siècle, no 2000-20/21
    Correspondance générale, tome 12 : 1871-1874 et suppléments. Textes réunis, classés et annotés par Louis Le Guillou, Paris, Librairie Honoré Champion, 2001. Compte rendu de Jean-Claude Caron paru dans Revue d'histoire du XIXe siècle, no 2001-22

    Le Procès des Templiers de Jules Michelet (1841) - Extraits

    Histoire de France de Jules Michelet (édition de 1876), t. IV, livre V, chapitres III et IV sur la destruction de l'ordre du Temple

    En traduction anglaise

    History of France. From the Earliest Period to the Present Time. New York, D. Appleton & Co. Traduction de G. H. Smith. Recension anonyme publiée dans The American Whig Review, vol. 2, issue 1, juillet 1845 (Making of America, Cornell University) - mode image.

    Documentation

    Jugements

    "Michelet, l'éternel blessé."

    REMY DE GOURMONT, "Des pas sur le sable...", L'Ermitage, 15 juillet 1905

    Publications

    Études anciennes

    Monod, Gabriel. La vie et la pensée de Jules Michelet (1798-1852), Paris, Champion, 1923, 2 vol.
    Monod, Gabriel. Les maîtres de l'histoire : Renan, Taine, Michelet, Paris, Calmann Lévy, 1894, XIV-313 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    Mirecourt, Eugène de (1812-1880). Michelet, Paris, G. Havard, 1859, 89 p. (Les contemporains; 7) - Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF

    Claretie, Jules. La canne de M. Michelet: promenades et souvenirs. Préface d’Alfred Mézières. Paris, L. Conquet, 1892, IV-256 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    Quinet, Hermione (Mme Edgar Quinet). Cinquante ans d'amitié, Michelet-Quinet: 1825-1875, Paris, Armand Colin, [1899], 370 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    François de Mahy, "Michelet et Quinet", La Nouvelle Revue, 21e année, nouvelle série, tome 5, 15 août 1900 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    Nettement, Alfred. "Histoire – École symbolique : M. Michelet"; "L'utopie dans l'histoire - M. Michelet dans la seconde phase de son talent. - Histoire de la Révolution française. - Examen de la théorie historique de l'auteur", dans Histoire de la littérature française. II. Sous le Gouvernement de Juillet. Tome second, 1830-1848, Paris, Jacques Lecoffre, 1854 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    Lasserre, Pierre. "La Révolution et le romantisme - chapitre V : Michelet, historien de la France", dans Le romantisme français, Paris, Société du Mercure de France, 1907 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    Fouillée, Alfred. "La psychologie religieuse dans Michelet", Revue philosophique de la France et de l'étranger, année 24, 1899 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    Albalat, Antoine. "Michelet artiste", La Nouvelle Revue, 21e année, tome 117, mars-avril 1899 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    Halévy, Daniel. Jules Michelet, Paris, Hachette, 1928
    Halévy, Daniel. "Le mariage de Michelet", Revue de Paris, 1er août 1902 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Lemaître, Jules. "L’amour selon Michelet", Les contemporains: études et portraits littéraires. Septième série. Paris, Société française d'impr. et libr., 1896 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    Études récentes

    Amalvi, Christian. "Jules Michelet: prophet-historian - In Pursuit of the Past: the Making of History", UNESCO Courier, avril 1990 (Looksmart)

    Barthes, Roland. Michelet par lui-même, Paris, Seuil, 1954

    Berréhar, Marie-Hélène. François-Xavier Garneau et Jules Michelet : figures du peuple, Montréal, Centre d'études québécoises, Département d'études françaises, Université de Montréal, 1997, 128 p. (Cahiers de recherche; 11). Pour en savoir plus sur François-Xavier Garneau, cliquez ici.

    Diéguez, Manuel de. "Le Journal de Michelet enfin intégral", Combat, 16 avril 1959
    Diéguez, Manuel de. "L'amour fou à cinquante ans : le Journal de Michelet", Candide, 20 février 1962

    Fauquet, Éric. Michelet ou la gloire du professeur d'histoire, Paris, Éditions du Cerf, 1990, 456 p.

    Febvre, Lucien. Michelet et la Renaissance, Paris, Flammarion, 1992
    Febvre, Lucien. Michelet 1798-1874, Genève-Paris, Editions des Trois Collines, collection « Les classiques de la liberté », 1946

    Furet, François. "Michelet", in Dictionnaire critique de la Révolution française, Paris, Flammarion, 1988

    Géhenno, Jean. L'Evangile éternel. Etude sur Michelet, Paris, Grasset, 1927

    Haac, Oscar. Les principes inspirateurs de Michelet, New Haven, Yale University Press; Paris, PUF, 1951

    Hartog, François. Le XIXe siècle et l'histoire. Le cas Fustel de Coulanges, Paris, PUF, 1988

    Kaplan, Eward K., Michelet's Poetic Vision. A Romantic Philosophy of Nature, Man and Woman, Amherst, University of Massachusetts Press, 1977.

    Laszlo, Pierre. Michelet vulgarisateur (l'auteur est rattaché au Département de chimie de l'École polytechnique et à l'Institut de chimie de l'Université de Liège)

    Le Goff, Jacques. "Les Moyen Age de Michelet", dans Pour un autre Moyen Age, Paris, Gallimard, 1977

    "Michelet entre naissance et renaissance (1798-1998)". Actes du colloque du bicentenaire (Vascœuil, septembre 1998). Cahiers Romantiques, n°6, janvier 2001 (Presses universitaires Blaise-Pascal). Textes réunis et présentés par Simone Bernard-Griffiths, avec la collaboration de Christian Croisille. Présentation sur le site de la Maison de la Recherche de l’UFR Lettres, Langues et Sciences Humaines (Clermont-Ferrand)

    Mitzman, Arthur. Michelet, Historian. Rebirth and romanticism in 19th Century France, Yale University Press, 1990
    Mitzman, Arthur. Michelet ou la subversion du passé - Quatre leçons au Collège de France, ¨Paris, La Boutique de l'histoire - Histoire de l'histoire, 1999. Lire le compte rendu de Thomas Roman sur le site Parutions.com

    Moreau, Thérèse. Le sang de l'histoire. Michelet, l'histoire et l'idée de la femme au XIXe siècle, Paris, Flammarion, 1982.

    Petitier, Paule. La géographie de Michelet. Territoire et modèles naturels dans les premières oeuvres de Michelet, Paris, l'Harmattant, 1997.

    Redeker, Robert. "Le Peuple, le livre-véronique de Michelet". Texte est pau dans Bücher/Livres, le supplément littéraire du Tagebblatt en octobre 1999.

    Steedman, Carolyn. "Something She Called a Fever: Michelet, Derrida, and Dust", The American Historical Review, vol. 106, no 4, octobre 2001

    Textuel, n° 47: Comment lire Le Peuple ? Jules Michelet, Le Peuple (1846). Textes réunis par Paule Petitier (présentation sur fabula.org)

    Viallaneix, Paul. La voie royale. Essai sur l'idée de peuple dans l'oeuvre de Michelet, Paris, Flammarion, nouv. éd. 1971.
    Viallaneix, Paul (dir.). Michelet. Cent ans après, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, 1975
    Viallaneix, Paul. Michelet, les travaux et les jours, 1798-1874, Paris, Gallimard, 1998. Voir le compte rendu de Emmanuel Le Roy Ladurie : "Michelet : le poète de l’histoire", Le Figaro littéraire, 26 juin 1998 (format PDF) - reproduit sur le site de l'Académie des Sciences morales et politiques.

    Document sonore

    "Jules Michelet". Audioconférence de Marc Agostino, 1998 (Université Michel de Montaigne - Bordeaux 3)
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2013-03-18
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    Informations
    Données biographiques
    Nationalité
    France
    Naissance
    21 août 1798, Paris, Fr.
    Déces
    9 février 1874
    Documents Associés
    Remy de Gourmont
    commémoration, historiographie française, insecte, révolution française
    Chronique des lettres françaises
    Hippolyte Taine
    historien, écriture historique, imagination
    J. de Crozals
    historien, histoire de France, romantisme, imagination, peuple
    Gustave Flaubert
    mer, paysage marin, baleine, vie marine, océan, plage
    Raccourcis
    Biographie
    Notice de l'Encyclopédie Hachette (Yahoo ! France)
    Notices de Wikipedia : angl., fr.
    Biobibliographie en langue allemande (Biographisch-Bibliographischen Kirchenlexikons)
    Jules Michelet (Dizionari di Storiografia) - La Storia - Paravia Bruno Mondadori Editori (en italien)
    Brève biographie en espagnol (auteur : José Herrera Peña)
    Souvenirs d'enfance (www.1789-1815.com)
    Visite à Ferney (1843) - site de la Voltaire Society of America
    Lettre d'Alexandre Herzen à Michelet, 22 septembre 1851, sur le caractère du peuple russe (angl.) - Sources for Russian History, Russian Studies Program, Stetson University, DeLand, Floride, É.-U.

    Pensée historique
    Historiographie du XIXe siècle : Jules Michelet (1798-1874) (Encyclopédie de l'Histoire)
    Michelet et l'histoire romantique (1789-1939 - L'histoire par l'image)
    "Michelet's Renaissance" - partie de : Jerry Brotton, The Myth of the Renaissance in Europe (History, Art and Literature, BBC)
    Jules Michelet : History of France (age-of-the-sage.org)

    Lieux de mémoire
    Jules Michelet: Paris, Vascoeuil (Terres d'écrivains)
    Sépulture de Michelet au Père-Lachaise

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