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    Impression du texte

    Pascal Blaise

    Mathématicien, physicien, écrivain et moraliste français (1623-1662).

    « La science des choses extérieures ne me consolera pas de l'ignorance de la morale, au temps d'affliction; mais la science des moeurs me consolera toujours de l'ignorance des sciences extérieures » (Pensées).

    Siècle étonnant où un être habité par de telles pensées inventait la machine arithmétique, après avoir, à seize ans, écrit un remarquable essai sur les coniques, et s'être imposé ensuite comme physicien par ses expériences sur le vide. Ce savant, qui devint un mystique, s'adonna aux jeux de hasard pendant quelques années, ce qui le conduisit tout droit à inventer, avec Fermat, le calcul des probabilités, puis à acquérir, dans le feu de la vie, cet esprit de finesse qui complétant son esprit de géométrie fit de lui l'un des plus grands écrivains français. « Le coeur, écrit-il dans Les Pensées, a ses raisons que la raison ne connaît pas. »

    « Il y avait un homme qui, à douze ans, avec des barres et des ronds, avait créé les mathématiques; qui, à seize ans, avait fait le plus savant traité des coniques qu'on eût vu depuis l'antiquité; qui, à dix-neuf ans, réduisit en machine une science qui existe tout entière dans l'entendement; qui, à vingt-trois ans démontrera les phénomènes de la pesanteur de l'air, et détruisit une des grandes erreurs de l'ancienne physique; qui, à cet âge où les autres hommes commencent à peine de naître, ayant achevé de parcourir le cercle des sciences humaines, s'aperçut de leur néant, et tourna ses pensées vers la religion; qui, depuis ce moment jusqu'à sa mort, arrivée dans sa trente-neuvième année, toujours infirme et souffrant, fixa la langue que parlèrent Bossuet et Racine, donna le modèle de la plus parfaite plaisanterie comme du raisonnement le plus fort, enfin, qui, dans les courts intervalles de ses maux, résolut par abstraction un des plus hauts problèmes de géométrie et jeta sur le papier des pensées qui tiennent autant du dieu que de l'homme : cet effrayant génie se nommait Blaise Pasca l» (Chateaubriand, Génie du christianisme, troisième partie, II, 6).

    Biographie

    Pour peu que l'on connaisse le XVIIe siècle français, on oppose spontanément Pascal à Descartes. Pascal, pourtant savant, s'en remet au coeur et non à la raison pour accéder à Dieu. Descartes fait plutôt de Dieu, qui paraît dès lors froid, la clef de voûte de son édifice rationnel. Ce sont là deux modèles par rapport auxquels un peuple et des individus peuvent se définir. Le philosophe américain Allan Bloom a évoqué ces modèles avec nostalgie : « Descartes et Pascal indiquent aux Français quels sont leurs choix. Ils leur fournissent une perspective particulière et clairement définie quand se posent les problèmes éternels de la vie. Ils tissent le tissu des âmes. Lors de mon dernier séjour en France, j'ai entendu un garçon de café traiter un de ses confrères de cartésien. Ce n'était pas par prétention qu'il parlait ainsi; il se référait seulement à ce qui, pour lui, était un type. Descartes et Pascal représentent un choix entre la raison et la révélation, entre la science et la piété, et de ce choix découle tout le reste. L'une et l'autre de ces visions totales se présentent presque toujours à l'esprit d'un Français lorsqu'il réfléchit sur lui-même » (Allan Bloom, L'âme désarmée, Paris, Julliard, 1987).

    Oeuvres


    Écrits en ligne:

    Ouvrages disponibles sur le site Gallica (Bibliothèque nationale de France)

    La Machine d'Arithmétique (ABU, mode texte)

    Lettres (sur le vide, aux Roannez, ...) (ABU, mode texte)

    Petits écrits philosophiques et religieux (ABU, mode texte)

    Pensées (édition 1671, orthographe moderne) (ABU, mode texte)
    Autre version numérique: Reprod. de l'édition de A Amsterdam : chez Abraham Wolfgang, 1688; mode image; autre édition en mode image: A Paris : chez Guillaume Desprez, 1670 (Gallica classique, BNF)

    Les Provinciales: mode texte mode image (Gallica classique, BNF)

    Page web sur le Mémorial de Pascal (auteur : Elizabeth T. Knuth)
    Mémorial (1654) (Bibliotheca Augustana, mode texte)

    Documentation


    Jugements sur Pascal

    ANDRÉ SUARÈS
    Pascal «a été le plus grand, car il a eu les grandeurs de presque tous les autres. Il est à la fois le poète, le saint et le savant, l’homme qui voit, l’homme qui sait, l’homme qui pense.»

    SAINTE-BEUVE
    Tout homme a dans Pascal un semblable et un miroir
    «Pour ceux qui lisent les Pensées, le génie de l'écrivain a quelquefois donné le change sur la méthode et sur le fond. L'éclat soudain de cette vive parole, l'impétuosité et presque la brusquerie de l'accent, font croire à quelque chose d'excessif, et même de maladif, qui tient à une singularité de nature. On se sent en présence d'un individu extraordinaire. En mettant à part la qualité incomparable du talent, tout homme a dans Pascal un semblable et un miroir, s'il sait bien regarder. Il y a un Pascal dans chaque chrétien, de même qu'il y a un Montaigne dans tout homme purement naturel. Creusez en vous-même, étudiez et sondez votre propre duplicité, plongez en tout sens au fond de l'abîme de votre coeur, et vous n'y trouverez pas autre chose que ce ce que Pascal vous a rendu en des traits si énergiques et si saillants. La théologie de l'auteur des Pensées, à la bien voir et en la dégageant qui n'y tiennent pas essentiellement, porte en plein sur la nature de l'homme; c'est là sa force et son honneur» (Cité par Henri Massis, préface à l'édition Pascal par Sainte-Beuve, 10 / 18, 1962).

    Les bornes du génie de Pascal
    «Si grand que soit Pascal par le génie, il y a mille choses vraies et grandes dans lesquelles, soit à cause de son temps, soit surtout à cause de sa nature (car il a bien su deviner ce qui était non pas selon son temps, mais selon sa nature), il n'entre pas et n'a pas l'idée d'entrer. Énumérons un peu: il ne sent pas la poésie, il la nie ; et la poésie est toute une partie essentielle de l'homme, même de l'homme religieux. Il étudie, il sonde et scrute la nature, il la contemple dans ses abîmes; il ne la sent guère que pour s'en effrayer. Il n'y voit pas de symbole, le miroir vivant de l'univers invisible (tanquam per speculum), une occasion de parabole perpétuelle, ce que saint François de Sales entendait si bien. «Si la foudre tombait sur les lieux bas, dit Pascal, les poètes et ceux qui ne savent raisonner que sur les choses de cette nature manqueraient de preuves» ; et il ne voit pas assez qu'il y a autre chose que le raisonner, en pareille matière; qu'il y a l'analogie sentie, l'harmonie devinée; Dieu en un mot (pour parler son langage), Dieu sensible au cœur par la nature» (Port-Royal, voir ce texte).

    HENRI BRÉMOND
    Pascal contre le jansénisme
    «Une lecture attentive des Pensées ne rend-elle pas sensible, soit le conflit que nous avons dit entre le Pascal janséniste et l'autre, le meilleur Pascal, soit la victoire suprême du second sur le premier? Qui ne voit en effet que ce qu'il y a de plus original, de plus vivant, de plus fort dans l'apologétique des Pensées, de plus profond dans la vie intérieure de Pascal, respire, comme on disait alors, contre les dogmes de Jansénius? Et sans doute, il a d'abord conçu la grâce comme une concupiscence sainte, une assurance béatifiante, une certitude personnelle; sans doute l'intime jouissance de sa prédestination le tient dans la joie, modifie sa foi, son espérance, sa charité; donne un autre accent que celui que l'on croit entendre d'ordinaire au Mémorial et au Mystère de Jésus; mais enfin il n'y a pas que cela dans sa conception et son sentiment du christianisme: il y a encore l'idée réelle et vécue de la coopération personnelle et de l'admissibilité, possible malgré tout, de la vocation et de la grâce; il y a l'idée anti-janséniste du travail méthodique et ascétique de la volonté, organe de créance; il y a la recherche d'une voie spéculative et pratique pour exercer une action sur les incroyants, il y a le désir apostolique de susciter dans l'âme de ses lecteurs une initiative, de leur faire tendre, à tous, les bras au Libérateur. S'il paraît quelquefois se mettre en contradiction avec les mystiques et avec l'école française sur l'objet suprême de la religion, il rentre dans l'orthodoxie par son insistance à proclamer, contre les faux mysticismes, que Jésus-Christ est la seule voie, la seule vérité, la seule vie. S'il exagère les suites de la faute originelle, et si nous préférons de ce chef aux outrances de son augustinisme la philosophie plus humaine et tout ensemble plus divine de François de Sales, son erreur même sur tous ces points nous met en garde contre un optimisme décevant qui méconnaîtrait, soit la malice intrinsèque du mal, soit la distinction nécessaire entre l'ordre de la nature et celui de la grâce, comme si la création n'avait qu'à se déployer en son sens pour atteindre la fin divinement marquée à sa destinée. Encore une fois, je n'oublie pas que, dans vingt endroits de son livre, Pascal nous montre le monde présent comme un enfer où toute communication est rompue entre Dieu et l'homme. Il le dit, il le répète, mais à quoi bon, puisque le meilleur de ses arguments suppose une philosophie toute contraire, son appel aux raisons du cœur n'étant plus qu'une ironie désespérante si la faute originelle a complètement perverti le cœur auquel cet appel s'adresse? J'avoue qu'il humilie notre raison, et avec outrance, mais parce qu'elle n'est que raison, et non parce qu'elle est raison déchue. Pourquoi ferait-il crédit à notre cœur, lequel ne serait pas moins déchu que notre raison? Qu'on s'y prenne comme l'on pourra et que l'on choisisse: si le plus profond Pascal résiste à cette philosophie de François de Sales, que tantôt nous opposions au Pascal, disciple d'Arnauld, l'Apologie est bâtie sur un sophisme, elle ne vaut plus que par le style.

    «C'est le cœur qui sent Dieu et non la raison. Voilà ce que c'est que la foi, Dieu sensible au cœur», si, comme on le reconnaît, je crois, Pascal n'a rien écrit de plus personnel que cette bienheureuse phrase, qui ne voit encore que par là nous est rendu le Dieu créateur, le Dieu Père que toute la tradition chrétienne nous ordonne et que le Pascal janséniste ne nous permet pas d'aborder «directement»? «Je dis que le cœur aime l'être universel naturellement»', oui certes, et saint Thomas et saint François de Sales l'ont dit avant vous. Or cet amour, quasi instinctif, possible, facile à toute créature raisonnable, bien que, dans l'ordre présent, chrétiens ou païens, nous en devions les inspirations vraiment salutaires à la grâce du Christ Rédempteur, cet amour ne saurait avoir pour objet direct l'Homme-Dieu envisagé comme «réparateur de notre misère»; il s'adresse directement à l'Être des êtres, à Dieu même. Enfin et comme tout se tient dans une tête bien faite, voici que par le même chemin qui le rapproche des humanistes dévots, Pascal rejoint aussi les mystiques, ses vrais frères. Ce cœur, en effet, qui sent Dieu et qui nous fait connaître «les premiers principes»', doit toucher, au moins par ses ultimes frontières à cette «suprême pointe de l'esprit», je veux dire, à cette zone profonde où se fait la rencontre mystique entre l'âme et Dieu. Et c'est ainsi que, dans une âme vraiment vivante, la vie elle-même, complète, corrige et déborde les formules trop étroites sur lesquelles on avait cru la régler» («Le meilleur Pascal», Histoire du sentiment religieux en France, t. IV, voir ce texte).

    MIGUEL DE UNAMUNO
    «La lecture des écrits que nous a laissés Pascal, et surtout celle de ses Pensées, ne nous invite pas à étudier une philosophie, mais à connaître un homme, à pénétrer dans le sanctuaire d’universelle douleur d’une âme, d’une âme toute nue et, mieux encore peut-être, d’une âme à vif, d’une âme portant cilice. Et comme celui qui entreprend cette étude est un autre homme, il court ce risque que signale Pascal lui-même dans sa Pensée 64 : « Ce n’est pas dans Montaigne, mais dans moi, que je trouve tout ce que j’y vois ». Le risque? Non, ce n’en est pas un. Ce qui fait la force éternelle de Pascal, c’est qu’il y a autant de Pascal que d’hommes qui, en le lisant, le sentent et ne se limitent pas à le comprendre. C’est ainsi qu’il vit en ceux qui communient dans sa foi douloureuse. Je vais donc présenter mon Pascal» (voir ce texte).

    VOLTAIRE
    «Il me paraît qu'en général l'esprit dans lequel M. Pascal écrivit ces Pensées, était de montrer l'homme dans un jour odieux; il s'acharne à nous peindre tous méchants et malheureux; il écrit contre la nature humaine à peu près comme il écrivait contre les jésuites. Il impute à l'essence de notre nature ce qui n'appartient qu'à certains hommes: il dit éloquemment des injures au genre humain.

    J'ose prendre le parti de l'humanité contre ce misanthrope sublime; j'ose assurer que nous ne sommes ni si méchants ni si malheureux qu'il le dit» (Premières remarques sur les Pensées, voir ce texte).

    CONDORCET
    «La réputation de Pascal après sa mort fut si grande, le nom imposant de défenseur de la religion contre les incrédules fut répété avec tant d'avantage, les gens de lettres, français ou étrangers, se réunirent pour l'admirer d'une voix si unanime, que les jésuites mêmes furent, en quelque sorte, forcés de respecter sa mémoire. Maintenant qu'ils ne sont plus, que le parti janséniste, soutenu par quelques hommes de mérite que les jésuites avaient eu la maladresse de se rendre propriétaires, va être anéanti avec eux, le nom de Pascal survivra seul à ces querelles, parce que, de tous ceux qu'elles ont agités, lui seul a eu un véritable génie, et qu'elles n'ont pu l'absorber tout entier. Ses Provinciales et ses Pensées l'ont placé au rang des hommes éloquents et des grands écrivains; son nom, lié avec la découverte de la pesanteur de l'air tiendra toujours une place honorable dans l'histoire de la physique, et son Traité de la Roulette sera regardé comme un monument imposant de la force de l'esprit humain» (Éloge de Pascal, voir ce texte).

    CHESTERTON
    «Pourquoi s'obstine-t-on chez nous à ne vouloir rencontrer l'âme immense d'un Pascal que là où elle s'amenuise et se durcit en pointe, la pointe de la rancune janséniste contre les jésuites?»
    (Saint Thomas d'Aquin, trad. Maximilien Vox, Librairie Plon, Paris, p.183)

    Bibliographies

    Trente ans de bibliographie pascalienne (Centre international Blaise Pascal (Centre d'Études sur les Réformes, l'Humanisme et l'Âge Classique, UFR Lettres Langues et Sciences Humaines, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, France). Le même site propose une très riche "Bibliothèque du dix-septiémiste" : "Cette bibliographie ne prétend pas à l’exhaustivité; elle peut servir de vade-mecum aux étudiants littéraires dix-septièmistes qui cherchent à s’orienter."
    Solide bibliographie (ouvrages et articles) sur le site du CERPHI
    Ouvrages récents sur Pascal : 2000, 2001, 2002, 2003 et 2004 (Bibliothèque de la Société de Port-Royal)

    Livres

    Bord, André. Pascal et Jean de la Croix. Préface de Philippe Sellier. Paris, Beauchesne, 1987.

    Brun, Jean. La philosophie de Pascal. Paris, P.U.F., 1992. Coll. «Que sais-je?» # 2711. 2e éd. corr., 1995.

    Brunschvicg, Léon. Descartes et Pascal lecteurs de Montaigne. Neuchâtel, Éd. de La Baconnière, 1945. Réédition chez Pocket, 1995.

    Descotes, D. Blaise Pascal. Littérature et géométrie, Clermont-Ferrand, Presses de l’Université, 2001

    Gouhier, Henri. Blaise Pascal. Commentaires. Paris, Vrin, 1971.

    Gouhier, Henri. Blaise Pascal: conversion et apologétique. Paris, Vrin, 1986. «Bibliothèque d'histoire de la philosophie».

    Guardini, Romano. Pascal ou le drame de la conscience chrétienne. Traduit par H. Englemann et R. Givord. Paris, Seuil, 1953.

    Guitton, Jean. Pascal et Leibniz. Étude sur deux types de penseurs. Paris, Aubier, Éditions Montaigne, 1951. Coll. «Philosophie de l'esprit».

    Leclerc, Éloi. Rencontre d'immensités. Une lecture de Pascal. Paris, Desclée de Brouwer, 1993.

    Maurras, Charles. Pascal puni. Conte infernal présenté par Henri Massis. Paris, Flammarion, 1953.

    Pascal. Textes du Tricentenaire. Paris, Fayard, 1963. Des contributions de Jean Guitton, Henri Massis, François Mauriac, Henri Gouhier et al.

    Pascal et Port-Royal. Paris, Fayard, 1962. Des contributions de Hans Urs von Balthasar, Gustave Thibon, Henri Massis, Daniel-Rops et al.

    Renaud, Jean. Pascal ou la nostalgie de l'esprit. Québec, Éditions du Beffroi, 1989.

    Sellier, Philippe. Pascal et saint Augustin. Paris, Armand Colin, 1970.

    Revues

    Courrier du Centre International Blaise Pascal (Institut d’histoire de la pensée classique, de l’Humanisme aux Lumières (Institut Claude Longeon) - Unité Mixte de Recherche CNRS-5037, (Université Jean Monnet Saint-Étienne). Édité par Dominique Descotes. 21 numéros parus à ce jour.

    Publications en ligne

    Publications anciennes

    Périer, Gilberte. Lettres, opuscules et mémoires de Madame Périer et de Jacqueline, soeurs de Pascal et de Marguerite Périer, sa nièce. Publiés sur les ms. originaux par M. P. Faugère. Paris, A. Vaton, 1845, XXIV-490 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Condorcet, Jean-Antoine-Nicolas de Caritat (1743-1794; marquis de). Pascal. Reproduction de l'édition de Paris : Cornély, 32 p. (Le livre pour tous. Nouvelle série; 28) - Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF

    Sainte-Beuve, Charles-Augustin. Port-Royal, Paris, Hachette, 1860 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode texte, format html)

    Vinet, Alexandre (1797-1847). Études sur Blaise Pascal. 4e éd. Paris, Fischbacher, 1904, VII-387 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Bertrand, Joseph (1822-1900). Blaise Pascal, Paris, C. Lévy, 1891, XIV-399 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Hatzfeld, Adolphe. Les grands philosophes, Pascal, Paris, F. Alcan, 1901, XII-291 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Barbey d'Aurevilly, Jules Amédée. L'internelle consolacion : Ste Térèse, Pascal, Bossuet, St Benoît Labre, le curé d'Ars. Numérisation de l'édition de Paris, Bloud, 1909, 66 p. (Science et religion. Chefs-d'oeuvre de la littérature religieuse; 532) - Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF

    Boutroux, Émile (1845-1921). Pascal. Reproduction de l'édition de Paris, Hachette, [1939], 205 p. (Les grands écrivains français) - Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF

    Bremond, Henri (1865-1933). Histoire littéraire du sentiment religieux en France. Tome IV. La conquête mystique : l'Ecole de Port-Royal. Reproduction de l'édition de Paris, A. Colin, 1967, 604 p. Le chapitre IX, "La prière de Pascal" (p. 318-417), est tout spécialement consacré au savant et mystique français.

    Duhem, Pierre (1861-1916). "Chapitre XVII. La coordination des lois de la statique", "1. Le P. Marin Mersenne (1588-1648) - Blaise Pascal (1623-1662) - Le P. Zucchi (1586-1670) - Le P. Honoré Fabri (1606-1688)", in Les origines de la statique. Tome II. Paris, Librairie scientifique A. Hermann, 1906, 364 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF). Voir la page 193 et les suivantes

    Grouchy, Vicomte de. "Documents inédits sur Blaise Pascal, suivis de son testament et de son billet d'enterrement", Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, année 17, 1890, p. 36-49 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Todhunter, Isaac. A history of the mathematical theory of probability, from the time of Pascal to that of Laplace, Cambridge; London, Macmillan, 1865, XVI-624 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Falckenberg, Richard. "Chapter III : The Development and Transformation of Cartesianism in the Netherlands and in France", "3. Pascal, Malebranche, Bayle", in History of Modern Philosophy. From Nicolas of Cusa to the Present Time. Third American from the Second German Edition. Traduit avec l'assentiment de l'auteur par A. C. Armstrong, Jr., 1893.

    Richter, Raoul. Essays, Leipzig, F. Meiner, 1913, XV-416 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF). Comporte un essai sur Pascal. En allemand.

    Publications contemporaines

    Éduquer au paraître: l'ordre politique chez Montaigne et Pascal, par Phillip Knee, Université Laval, Québec (Paideia Project, Twentieth World Congress of Philosophy, Boston, Massachusetts, É.-U., 10-15 août 1998).

    Pascal: The First Modern Christian, par Edward T. Oakes, First Things, no 95, août-septembre 1999, pp. 41-48.

    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2013-04-03
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    Informations
    Références
    Données biographiques
    Nationalité
    France
    Naissance
    19 / 06 / 1623, Clermont en Auvergne
    Déces
    19 / 08 / 1662
    Documents Associés
    Voltaire
    Réfutation des Pensées de Pascal, religion, prédestination, grâce, jansénisme, judaïsme, loi, mystère, homme, amour-propre
    Frédéric Beaudin
    Dieu, christianisme, grâce, conversion religieuse
    Jules Barbey d'Aurevilly
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    André Suarès
    Raison, coeur, christianisme, Dieu, Jésus, foi, religion, doute, nihilisme, miracle, Baruch Spinoza
    Miguel de Unamuno
    Foi, science, Dieu, Jésus, âme, doute, scepticisme, pyrrhonien, tragique, tragédie, vertu, vérité, coeur, croyance, obéissance, intériorité, Ignace de Loyola, jésuite, Saint-Cyran, Port-Royal
    Condorcet
    Biographie de Pascal
    Gilberte Périer
    Biographie de Pascal
    Gilberte Périer
    Gilberte Périer
    Biographe de Pascal, sa dernière maladie
    Raccourcis

    Biographie
    Connaissez-vous Blaise Pascal ? (Centre international Blaise Pascal)
    Brève biographie sur Gallica (Bibliothèque nationale de France)
    Notice proposée par la Bibliothèque de la Société de Port-Royal
    Biographie, par Henri Guillemin (www.croixsens.net)
    Courte notice (Info Science)
    Blaise Pascal (The MacTutor History of Mathematics archive, School of Mathematics
    and Statistics, University of St Andrews, Écosse)
    Présentation de sa vie et de sa pensée (SOS Philosophie)
    Blaise Pascal, inventeur de la pascaline (About.com)
    Notice de Wikipedia (angl.)
    Courte biographie sur BibMath
    Biobibliographie (Books and Writers)
    Brève biographie (The History Guide)
    Autre biographie, sur Mathematik.ch
    Courte biographie tirée de l'ouvrage A Short Account of the History of Mathematics, par W. W. Rouse Ball (4e édition, 1908) - site de D.R. Wilkins, School of Mathematics, Trinity College, Dublin
    Blaise Pascal (The Catholic Encyclopedia)

    Sites généraux
    Blaise-Pascal.de (en allemand)

    Le pari de Pascal
    Entrée de la Stanford Encyclopedia of Philosophy
    Page web réalisée par Stephen R. Welch

    Les Pensées
    Qu'est-ce que les Pensées de Pascal ? (D. Descotes, Pascal. Biographie, étude de l’œuvre, Collection Classiques, Albin Michel, 1994) - site du Centre international Blaise Pascal
    Séminaire sur les Pensées de Pascal (Centre international Blaise Pascal) : "Son objet est un examen méthodique et ordonné des fragments des Pensées, en vue de constituer un état des sources et des principaux commentaires, et de faire le point sur les interprétations majeures dont les textes ont fait l’objet. Le séminaire procédera à l'examen par ordre des fragments des Pensées, sans chercher à passer rapidement aux plus connus ou aux plus étoffés."

    Son mysticisme
    Blaise Pascal, Styles (Chemins d'hommes et de femmes... Des traces vers Dieu ?..). Notes d'après Hans Urs von Balthasar, La gloire et la croix.Styles. Tome 2-2. De Jean de la Croix à Péguy. Traduit de l'allemand par Réné Givord et Hélène Bourboulon, Editions Montaigne, 1972.

    Pascal et Port-Royal
    Petite histoire de Port-Royal. V. Pascal et Port-Royal (Société des Amis des Port-Royal)

    Pascal et les mathématiques
    Blaise Pascal (The MacTutor History of Mathematics archive, School of Mathematics
    and Statistics, University of St Andrews, Écosse)
    Pascal dans l'histoire des mathématiques (site de Robin Hartshorne, professeur, Department of Mathematics, University of California, Berkeley, Californie - document préparé dans le cadre du cours "History of Mathematics Math 160")
    Pascal's Theorem (site de Robin Hartshorne)

    Recherche
    Centre international Blaise Pascal (Centre d'Études sur les Réformes, l'Humanisme et l'Âge Classique, UFR Lettres Langues et Sciences Humaines, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, France)
    Port-Royal et la vie littéraire (centre de recherches de Paris-Sorbonne CEELF 17e-18e
    Institut d’histoire de la pensée classique, de l’Humanisme aux Lumières (Institut Claude Longeon) - Unité Mixte de Recherche CNRS-5037 (Université Jean Monnet Saint-Étienne). Parmi les projets de recherche de l'Institut, on s'intéressera en particulier à "L'Augustinisme en France au XVIIe siècle" : 1. Dictionnaire de Port-Royal : édition électronique; 3. L’architecture des Pensées de Pascal : structure et signification des liasses classées. 7. Séminaire sur les Pensées de Pascal, constitution d'une base de données d'analyse et de commentaires; et à C. Naissance et diffusion de la libre pensée : 3. L'interlocuteur libertin dans les Pensées de Pascal

    Colloques, rencontres
    "La Raison des effets chez Pascal". Compte rendu de la journée d’étude du 7 juin 1997, à Clermont-Ferrand (Centre international Blaise Pascal)
    Conclusions du colloque "Les Pascal à Rouen (1640-1648)" tenu à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines (Université de Rouen) présentées par Alain Niderst (Centre international Blaise Pascal)

    Documentation
    Bibliothèque de la Société de Port-Royal ("La Bibliothèque de Port-Royal est une bibliothèque privée située à Paris, au coeur du Quartier Latin. Son fonds est essentiellement spécialisé dans l'histoire religieuse de la France moderne.")

    Lieux de mémoire
    Sépulture de Pascal (Find A Grave)
    Port-Royal (Société des Amis des Port-Royal)


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