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    Dossier: Don

    Le don de soi par l'art et par la science

    Andrée Mathieu

     

    « Le bonheur est souvent la seule chose qu’on puisse donner sans l’avoir et c’est en le donnant qu’on l’acquiert »

                                                                                                            Voltaire

     Vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemblerait le temps des Fêtes si le monde matériel s’évanouissait pour l’occasion ?  Vous n’auriez plus à offrir que votre personne : votre affection, votre sourire, votre écoute, votre énergie, votre engagement, votre dévouement, votre bienveillance et le partage de vos expériences, de vos talents, de vos connaissances et de vos réflexions. C’est intangible, mais c’est réel et tellement unique.

    Le temps des Fêtes, c’est aussi l’heure des bilans, le moment de se rappeler et de partager ce qui nous a procuré du bonheur pendant l’année. Écrire pour L’Agora est un rare privilège car nous jouissons d’une pleine liberté dans le choix de nos sujets, ce qui nous permet de creuser un domaine et de partager nos découvertes. Ainsi, cette année, l’article qui m’a procuré le plus de plaisir à écrire n’est pas celui qui a retenu la plus grande attention. Comme présent de Noël, je vous offre quelques belles trouvailles dénichées en faisant la recherche et en rédigeant ce texte sur l’art comme expression de la complexité[1].

    La science, l’art et la complexité

    Dans mon article, je me référais à un livre intitulé L’âme de la méduse : idées sur la complexité du monde[2] du physicien Jorge Wagensberg, professeur à l’université de Barcelone et directeur du musée des sciences Cosmo Caixa. Quand une complexité assaille l’esprit, il s’inquiète. La connaissance constitue alors une bonne thérapie contre l’angoisse. L’auteur compare la connaissance scientifique, qui rend la nature intelligible, et la connaissance artistique, qui consent à en transmettre les complexités plus ou moins accessibles à la raison. Une connaissance scientifique n’est exacte que du fait de ne pas avoir été démentie ; elle est donc provisoirement vraie. Au contraire, la connaissance artistique est provisoirement fausse, car elle ne se manifeste que lorsque l’artiste parvient à communiquer une complexité à un autre esprit.

    Marten Scheffer est un écologiste et biologiste néerlandais spécialiste de la vie aquatique et récipiendaire du Prix Spinoza, la plus haute distinction hollandaise en termes de prix scientifique. Ses recherches portent sur les systèmes complexes et les mécanismes qui déterminent leur stabilité et leur résilience. C’est ce qui m’a d’abord intéressée chez lui et qui m’a permis de découvrir avec fascination un artiste, compositeur, guitariste et violoniste de talent.

    Il est plutôt rare que l’art et la science s’incarnent dans une même personne, c’est pourquoi les artistes et les scientifiques travaillent de plus en plus souvent ensemble. Bien sûr, il y a encore quelques préjugés de la part de certains scientifiques qui considèrent les artistes comme des « pelleteurs de nuages » et de certains artistes irrités par la froide objectivité des théories scientifiques. Le scientifique-musicien Scheffer trouve cela injuste car il pense que les meilleures idées apparaissent à la frontière de la raison et de l’intuition, ce qui n’est pas sans rappeler le concept de « bisociation » d’Arthur Koestler, qui utilise ce néologisme pour « distinguer entre le raisonnement routinier qui s’exerce, pour ainsi dire, sur un seul plan, et l’acte créateur qui opère toujours sur plus d’un plan »[3].

    En science, on apprend aux étudiants à ne pas prendre de risques et à ne pas faire d’erreurs, ce qui ne les prépare pas à être originaux ou à penser différemment. Marten Scheffer considère que ce n’est pas en étudiant plus fort qu’ils deviendront plus créatifs, mais en pratiquant des activités non scientifiques. Le chercheur hollandais affirme qu’il serait privé de son inspiration scientifique si on lui enlevait sa musique.

    En 2012, il s’est associé à l’artiste visuelle norvégienne Tone Bjordam pour produire un film inspiré de ses travaux sur les points de bascule dans les systèmes complexes. Il faut regarder ce film, Critical Transitions[4], un peu comme on se laisse hypnotiser par le mouvement des poissons dans un aquarium. L’artiste a créé ces images en s’inspirant des conversations qu’elle a eues avec Scheffer au sujet des systèmes aquatiques, notamment lors d’une excursion en forêt[5]. De son côté, le scientifique a composé la musique du film en s’inspirant des images de l’artiste. Le résultat de cet enrichissement mutuel est magnifique.   

     La sculpture et l’expression de la complexité

    La science ne peut connaître la bio-physico-chimie de la beauté. Pour connaître la beauté, il faut la montrer, choisir une forme d’art et la transmettre. C’est ce que font deux sculpteurs de renommée internationale qui résident dans mon patelin et dont j’ai eu le bonheur de faire la connaissance en 2017. À l’aide du même medium, ces deux artistes expriment des aspects différents de la complexité du monde vivant.

    André Desjardins[6] décrit sa démarche artistique « comme un éloge à la lenteur, à la douceur de vivre, au simple bonheur d’être là, vivant, présent. » Il n’hésite pas à intégrer des éléments organiques dans ses sculptures : « Mes personnages émergent souvent d’une souche de bois qui les traverse et se déploie dans une chevelure dense et sauvage. La rencontre entre le corps et la matière organique se veut un rappel de nos origines. Nous venons de la terre et nous y retournerons ».

    En entrant à la galerie Roccia, j’ai éprouvé le même sentiment qu’en pénétrant dans la forêt de séquoias du Monument national de Muir Woods près de San Francisco ; j’ai baissé le ton tant les œuvres de Desjardins nous plongent dans un état contemplatif, ses visages reflétant un état de plénitude et de paix intérieure. Propriétaire de la galerie et compagne de l’artiste, la cinéaste Hélène Bélanger-Martin a réalisé un film intitulé Devenir[7] dans lequel on voit le sculpteur à l’œuvre. J’ai eu envie de vous faire connaître ce documentaire d’une beauté émouvante dans lequel l’artiste parvient à communiquer la complexité du processus d’émergence : « Je suis toujours surpris quand tous ces morceaux de bois, de métal, de vis, d’argile, tout à coup prennent vie. Je sens presque la sculpture respirer. Quand ça arrive, c’est comme un miracle, pour moi, c’est le plus beau moment. Arrive un temps où j’ai l’impression que ce n’est plus juste moi qui décide, la sculpture me donne autant que je lui donne. À cette étape-là, tout ce que je fais c’est de l’observer et de renforcer ce qui est déjà là. Je fais juste l’aider à devenir ce qu’elle doit être, c’est comme l’aider à naître. »

    Si les œuvres d’André Desjardins nous plongent dans un état de recueillement, Nicole Taillon[8], au contraire, nous donne envie de chanter et de danser tant ses œuvres sont une explosion de joie et de couleurs. Toute menue et pétillante, la sculptrice s’attaque parfois à des géants, comme son Grand Bienvenue, un bronze monumental polychrome qui, selon le journal Le Soleil[9], est l’objet le plus photographié à Québec après le château Frontenac ! Le Comité des citoyens du Vieux Québec a même regretté qu’on n’ait pas nommé ce magnifique fou du roi Le Grand Bonheur. Ainsi, la sculptrice raconte que son « frère était là en train de photographier l’œuvre et une itinérante est arrivée. Elle venait présenter la sculpture à une de ses amies. Elle a dit que tous les jours elle venait lui raconter sa vie »[10]. Quelle belle reconnaissance pour une artiste dont le don contribue à apaiser la souffrance des plus vulnérables dans notre société ! Mais Nicole Taillon sculpte aussi tout en délicatesse, comme en témoigne sa sculpture intitulée Petite quenouille, qu’on peut admirer à sa galerie Carpe Diem.

    Les œuvres de Nicole Taillon sont remarquables tant par l’éclat unique de ses patines que par le fait qu’elle réussit à figer le mouvement de ses personnages à la limite de l’équilibre. Les théoriciens de la complexité Chris Langton et Norman Packard disaient que « le lutin dans la machine »[11] (la vie) semble avoir pour objectif de placer les systèmes complexes adaptatifs (vivants) à la « frontière du chaos », cet équilibre fragile, provisoire et même dangereux mais riche de possibilité, où se situe le maximum de créativité. C’est cette complexité de la vie que les lutins, les elfes, les anges, les personnages et les animaux de Nicole Taillon réussissent à nous communiquer.

    Le hau maori, Marcel Mauss et son Essai sur le don

    En Occident, on s’interroge depuis longtemps sur le sens et le rôle du don dans nos communautés. Ainsi, en 2003, L’Agora organisait un colloque intitulé Philia, dont l’un des conférenciers invités était le sociologue Jacques T. Godbout, professeur émérite à l’INRS dont le champ de recherche est le don[12]. J’ai eu l’occasion de m’entretenir avec Monsieur Godbout qui, apprenant que je m’apprêtais à faire mon premier voyage en Nouvelle Zélande pour rencontrer une tribu (iwi) maorie dans la région montagneuse des Uruweras, m’a parlé du concept maori du hau en me suggérant de demander à mes hôtes s’ils connaissaient l’ethnologue Elsdon Best. Quand je suis arrivée à Te Whaiti, un petit hameau de quelques maisons à l’entrée de la forêt pluviale de Whirinaki, c’est sans doute la dernière question que j’ai songé à leur poser. Mais après quelques jours d’échanges avec mes nouveaux amis, j’ai pris la chance de demander : « Auriez-vous déjà entendu parler d’un ethnologue du nom de Best ? » Kohiti s’est alors allongé le bras pour pointer son index vers une maison en ruine de l’autre côté de la route en disant : « C’est là qu’il habitait »… Vous imaginez ma surprise et mon amusement !

    Toujours est-il que pour écrire son Essai sur le don (1925), l’anthropologue français Marcel Mauss s’est basé sur les entretiens qu’Elsdon Best a eus, avant le début du XXème siècle, avec un kaumatua (aîné) qui connaissait principalement les traditions relatives à la forêt, ce qui a pu fausser l’interprétation du hau fait par Mauss. Son ouvrage a pourtant pavé la voie à une série de recherches sur la signification sociale du don, incluant celles de Claude Lévi-Strauss et de Marshall Sahlins.

    Ma compréhension du hau ne provient pas des travaux de ces Occidentaux, mais des conversations que j’ai eues avec mes amis maoris Chellie Spiller[13] et Te Ahukaramu Charles Royal[14]. Ce dernier a rassemblé les écrits de son oncle, le Révérend Mãori Marsden, dans un livre intitulé The Woven Universe. Ministre anglican, théologien et tohunga (savant, prêtre, guérisseur), Mãori Marsden croyait que le monde est un tissu de relations, d’où le titre choisi pour son recueil de textes, qui ne peut manquer d’attirer l’attention de quelqu’un qui s’intéresse à la complexité. Je ne prétends pas avoir entièrement compris la signification du hau, malgré de nombreuses heures consacrées à l’étude de la culture maorie, et je ne suis même pas certaine que mes amis seraient tout-à-fait d’accord avec mon interprétation. Mais je crois que ce concept est pertinent lorsqu’il est question du don, spécialement à cette époque de l’année.

    Selon Marsden, dans la vision mécaniste occidentale, l’univers est un système fermé et rien ne peut l’influencer de l’extérieur. Pour les Maoris, cependant, l’univers comprend au moins deux systèmes ouverts l’un sur l’autre : le monde matériel et le monde spirituel en constante interaction. Ces deux systèmes sont aussi indissociables qu’un être vivant par rapport à son environnement, ils co-évoluent. Il est donc impossible d’interpréter le hau d’un point de vue matériel ou spirituel isolément. Marsden pense que la méprise de Mauss vient de la distinction subtile qui existe entre le mauri et le hau. Mauri désigne l’énergie, l’esprit immanent dans toute la création, le principe commun à tous les éléments vivants et inanimés tissés dans la toile de l’univers, et le hau est l’agent qui transmet le mauri, qui relie tous les éléments et les rend interdépendants. Selon Spiller et Stockdale, le hau est un processus d’échange constant, un état de réciprocité qui assure l’harmonie de toute la création[15]. On constate que les Maoris ont vraiment une bonne compréhension de la dynamique des systèmes complexes.

    Si vous consultez un dictionnaire maori, vous verrez une autre définition du hau : air, vent ou souffle. Tous les êtres vivants respirent le même air, alors l’expiration de l’un devient le souffle de vie aspiré par l’autre. C’est la signification du célèbre hongi, le salut traditionnel maori où les fronts et les nez se touchent afin de partager le hau. Voilà une autre façon de reconnaître que nous sommes tous interdépendants.

    Le don de soi et le retour du don

    Dans son Essai sur le don, Marcel Mauss écrit que « présenter quelque chose à quelqu’un, c’est présenter quelque chose de soi » (Mauss, p. 161). Jacques T. Godbout croit que « l’interprétation de Mauss a mis le doigt sur un phénomène fondamental, sur une dimension du don qui nous touche tous : le don affecte l’identité des partenaires. Cette idée « du pouvoir que donne à l’autre partie toute chose qui a été en contact avec le contractant » appartient certes au monde archaïque puisque, comme l’écrit Mauss, elle est « une conséquence directe du caractère spirituel de la chose donnée » (p. 230). Mais loin d’être uniquement archaïque, on la retrouve avec étonnement au centre de la conception courante du don chez nous. (…) Plus généralement, c’est l’idée de don de soi qu’on retrouve à tous les détours de la pensée moderne sur le don »[16]. Le professeur Godbout se demande : « N’y aurait-il pas un ressort commun à toutes ces formes de don, que nous arriverons un jour peut-être à mieux saisir, sans pour autant gommer les différences ? C’est ainsi que nous entendons la démarche de Mauss qui a fini par se demander si le don, loin d’être archaïque, n’était pas le roc de la société, de toute société. » Informée par le paradigme de la complexité, je me permets de suggérer que le don et le retour du don sont une reconnaissance de la réciprocité et de l’interdépendance qui permettent d’assurer l’harmonie dans le monde. Sans cette reconnaissance, et donc sans partage, le déséquilibre s’installe, le monde perd sa vitalité et son existence même est menacée.

    Un autre concept maori pourrait nourrir notre réflexion sur le don de soi. Il s’agit du principe de manaakitanga qui consiste à accueillir les autres, en prendre soin, les nourrir, les faire sentir confortables et aimés. On traduit parfois ce mot par « hospitalité ». Une anecdote vous montrera l’importance de ce principe. Un chef de tribu (iwi) avait été pressenti pour devenir le roi des Maoris (kingitanga), ce qui était un grand honneur et une reconnaissance du respect qu’il inspirait. Mais le chef déclina cet honneur car il jugeait que le petit territoire occupé par sa tribu n’avait pas les ressources suffisantes pour nourrir tous ses sujets.  

    Mes meilleurs vœux vous accompagnent

    Vous offrir de la beauté et une réflexion sur le don en partageant mes deux passions, la pensée complexe et mon amour pour le peuple maori et son territoire Aotearoa/Nouvelle Zélande, a été ma façon de vous « présenter quelque chose de moi » en cette fin d’année, comme aurait dit Marcel Mauss. Puisse la vue de ces œuvres d’art vous procurer un petit moment de bonheur. Quant aux sportifs et aux amateurs de cinéma et de musique, je vous recommande ce magnifique vidéoclip de la chanson I See Fire[17] tourné à l’occasion de la Coupe du monde de rugby en 2015. Vous comprendrez pourquoi j’aime passionnément cette île volcanique du bout du monde.     



    [2] Jorge Wagensberg, L’âme de la méduse : Idées sur la complexité du monde

      Édition du Seuil, Science ouverte (février 1997) ; 170 pages

    [3] http://agora.qc.ca/documents/le_processus_createur, citation tirée du Cri d’Archimède d’Arthur Koestler

    [11] Roger Lewin, La Complexité : une théorie de la vie au bord du chaos

        InterÉditions, Paris 1994, p. 59

    [16] idem

    [17] https://www.vevo.com/watch/sol3-mio/i-see-fire/NZUV71500012

    En arrière-plan, vous entendrez les premières mesures de l’hymne national de la Nouvelle Zélande, ainsi qu’un haka, célèbre chant rituel des Maoris lors de confrontations. La chanson I See Fire a été composée par le chanteur/compositeur britannique Ed Sheeran pour le deuxième film de la trilogie du Seigneur des anneaux, tourné en Nouvelle Zélande. Le trio s’appelle Sol3 Mio ; il est formé des deux frères Amitai et Pene Pati et de leur cousin Moses Mackay, tous les trois originaires d’Auckland.  

     

    Date de création : 2017-12-21 | Date de modification : 2017-12-21
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    L'auteur

    Andrée Mathieu
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