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    Le début d’un temps nouveau

    Daniel Laguitton

    C’est en 1970 que la talentueuse Renée Claude commença à semer à tout vent l’euphorie d’une chanson de Stéphane Venne intitulée « Le début d’un temps nouveau » :
    « C'est le début d'un temps nouveau
    La terre est à l'année zéro
    La moitié des gens n'ont pas trente ans
    Les femmes font l'amour librement
    Les hommes ne travaillent presque plus
    Le bonheur est la seule vertu… »


    Faisant partie de la moitié des gens qui n’avaient alors pas trente ans et n’en ont donc pas encore quatre-vingts en 2017, ce refrain me revenait en tête l’autre jour en écoutant sur la chaîne anglaise de Radio Canada une conférence intitulée « The Rise of the Anti-Establishment: Where do we go from here? » [La montée de l’anti-establishment : et après?]1. En effet, le conférencier, Robert Reich, secrétaire au Travail des États-Unis de 1992 à 1997 sous l’administration Clinton, prenait aussi l’année 1970 comme année zéro de son analyse de la stagnation de la conjoncture socio-économique à laquelle est confrontée la classe moyenne des États-Unis depuis presque un demi-siècle. L’extension de cette analyse à la plupart des sociétés post-industrielles m’a semblé si évidente que j’en ai tiré la réflexion qui suit. Toutes mes citations de cette conférence sont en paraphrase ou en traduction libre.

    S’appuyant sur d’abondantes statistiques sur l’emploi aux États-Unis au cours des dernières décennies, Robert Reich se penche d’abord sur la dynamique politico-économique où a germé le courant anti-establishment dont Donald Trump a su tirer profit [temporairement tout au moins], au sens propre comme au sens qui l’est moins. La démonstration de Reich s’appuie sur le fait que : 1) depuis 1970, le revenu médian n’a connu aucune hausse aux États-Unis alors que, durant la même période, l’économie américaine a doublé de volume, et 2) pour faire face à la stagnation de ses revenus, la classe moyenne des États-Unis a eu recours à une stratégie en trois volets.

    Le premier volet stratégique adopté fut l’entrée massive des femmes sur le marché du travail : outre le symbole d’émancipation féminine que représentait cette démarche au-delà du « faire l’amour librement » de la chanson, la logique sous-jacente était que si un salaire, c’est bien, deux, c’est mieux. Ce phénomène ne se limite évidemment pas aux États-Unis et on lit à ce sujet sur un site Web de Statistiques Canada : « Au début des années 1950, environ le quart des femmes de 25 à 54 ans étaient actives sur le marché du travail, c'est-à-dire qu'elles avaient un emploi ou qu'elles en cherchaient un. Par contre, à peu près tous les hommes du même groupe d'âge étaient actifs au cours de cette période. Toutefois, les femmes ont commencé à intensifier leur présence sur le marché du travail au fur et à mesure que les normes sociales concernant les rôles des sexes ont évolué, que de nouvelles technologies — comme les électroménagers — ont entraîné une réduction du temps nécessaire pour s'acquitter des tâches ménagères, que le nombre d'enfants dans les familles a diminué et que les perspectives d'emploi dans le secteur des services ont augmenté. De 1953 à 1990, le taux d'activité des femmes a augmenté de façon constante, passant d'environ 24 % en 1953 à 76 % en 1990. Parallèlement, le taux d'activité des hommes a connu une légère baisse, passant de 96 % en 1953 à 93 % en 1990 »2.

    L’économiste canadien Jim Stanford, cité dans un article de Francine Pelletier paru en 2014 dans Le Devoir, arrive à la même conclusion : « … malgré la percée technologique, malgré une croissance de la productivité de la main-d’œuvre de 50 %, malgré l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail, malgré tout ça, le revenu de la famille moyenne n’a pas bougé depuis 30 ans »3. Le bonheur a beau être la seule vertu, on ne vit quand même pas éternellement d’amour et d’eau fraîche.

    La première stratégie d’adaptation à la stagnation du revenu des ménages que fut le double emploi familial s’étant rapidement avérée insuffisante, une deuxième stratégie se mit en place au début des années 1990 : travailler plus fort et plus longtemps. C’est à cette époque que les jumelles « productivité » et « compétitivité » devinrent un leitmotiv du monde du travail, encouragées et prétendument soutenues par de nouvelles technologies qui allaient permettre à chacun et à chacune de travailler même pendant ses déplacements et de continuer à gérer sa correspondance professionnelle en tout temps et en tout lieu, y compris dans son lit ou dans sa salle de bain. Avec une pointe d’humour, Robert Reich qualifie ces ménages laborieux et productifs de « DINS », acronyme anglais pour « Double Income, No Sex » [Double revenu, pas de sexe]!

    Le double emploi et les horaires étirés ne suffisant toujours pas à combler l’appétit gargantuesque et, par définition, « insatiable » du paradigme « plus, c’est mieux », un troisième volet stratégique commença à se répandre dans la classe moyenne au début des années 2000. Il consistait à miser sur le capital représenté par la maison familiale, que cette dernière ait déjà été achetée ou que son achat ait fait partie des aspirations légitimes des jeunes ménages. En tant que bien immobilier réputé « inaliénable » et dont la valeur était censée ne suivre que des courbes ascendantes, la maison familiale allait, dans une société accoutumée à vivre « à crédit » et « au-dessus de ses moyens » [pléonasme intentionnel], assurer la sécurité financière à moyen et à long terme de ses « propriétaires » en servant de garantie hypothécaire à une pandémie de prêts souvent risqués qui donnèrent aux institutions financières matière à concocter une jungle de montages de plus en plus insoutenables et toxiques qui mena tout droit à la crise économique de 2008 : Crac! Les courbes ascendantes se mirent à plonger vertigineusement et plus de huit millions de biens immobiliers « inaliénables » firent l’objet de saisies entre 2008 et 2010. Pour la petite histoire, Reich fait remarquer qu’aucun représentant de l’élite financière architecte de cette bulle immobilière explosive ne fut inquiété sur le plan juridique. Ajoutons que, bien au contraire, l’histoire retiendra sans doute les opérations de sauvetage des institutions financières et des industries considérées comme « too big to fail » [trop grosses pour faire faillite] comme la plus grosse rançon jamais versée à un pirate pour avoir tenu l’économie mondiale en otage, rançon officiellement évaluée à 700 milliards de dollars, mais que Mike Collins, contributeur au magazine Forbes, chiffre, en réalité, à au moins dix fois ce montant4.

    Devant le constat que, sur une période de 35 ans, la stagnation, voire la régression relative du revenu médian disponible pour la classe moyenne américaine et la précarité croissante des emplois auxquels celle-ci a accès coïncident avec une croissance de l’économie américaine qui double de volume, Robert Reich pose alors la question : « Where did the money go? », où donc sont passés le beurre et l’argent du beurre?

    Une réponse logique, renforcée par le constat que la plupart des élus du Congrès américain sont multimillionnaires5, est de conclure que le système politico-économique est truqué. Si au niveau d’une entité politico-économique régionale comme le Québec, la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction, mieux connue sous le nom de Commission Charbonneau, a pu démontrer que, pour reprendre l’expression exemplairement bilingue d’un professionnel de la construction appelé à témoigner : « everything is truqué »6, chacun peut imaginer les proportions que prend le trucage dans le monde de la finance internationale. Les Panama Papers et les Paradise Papers sont en ce sens de modestes judas sur la porte d’un Éden de truqueurs7.

    Lorsqu’une population réalise que son labeur est de plus en plus exigeant et de moins en moins gratifiant, et qu’il alimente un système de gouvernance dont les dés sont pipés, des bulles de révolte commencent à monter dans le champagne des trucoprofiteurs. Prolétairement parlant, il y a de l’eau dans le gaz. Par contre, l’indignation populaire se divise en fonction d’une variable importante : sa cible. À droite on accuse les gouvernements, à gauche on blâme les banques. La colère étant mauvaise conseillère, le chant des sirènes d’une démagogie populiste a beau jeu de séduire une partie des indignés en martelant : « C’est de LEUR faute! ». Pour la droite, les coupables sont, outre les gouvernements et leur réglementation empêcheuse de truquer en rond, les Mexicains, les musulmans, les juifs, les immigrants, les gauchistes et toutes les minorités inscrites au répertoire de la xénophobie. Davantage portée sur l’abstraction et sur l’algèbre sociale, la gauche s’en prend à des entités moins palpables comme « le grand capital », « le fascisme » et le « un pour cent ».

    Robert Reich insiste sur le constat que la frustration devant le pipage des dés a créé un climat idéal pour l’émergence de « sauveurs » à la Donald Trump : comédien rompu à la télé-réalité et marchand de mirages immobiliers, le milliardaire bling-bling a su se draper en Robin des bois au service des « nouveaux pauvres » de l’ère post-industrielle en leur promettant le ruissellement vivifiant de politiques économiques favorables aux plus riches, principe de base de la fameuse « trickle-down economics », cette logique du château d’eau [pour ne pas dire château de cartes] selon laquelle, pour qu’il y ait ruissellement de richesse, il faut bien qu’on s’enrichisse un peu plus « en haut ». On notera en passant qu’en anglais « trickle », qui signifie « ruissellement », commence par « trick », le trucage. Le slogan « Make America Great Again » chapeaute donc une politique de repliement nationaliste narcissique qui parodie l’esprit et la lettre du poème d’Emma Lazarus gravé sur le socle de la statue de la Liberté : « Donne-moi tes pauvres, tes âmes lasses dont la multitude aspire à vivre libre, envoie-moi ces rebus de tes rivages surpeuplés, ces déracinés que la tempête rejette sur mes côtes, de mon flambeau j’éclaire la Porte d’Or! ».

    À la frustration populaire disséquée par Robert Reich, il convient d’ajouter la perte de confiance dans le processus démocratique qui accompagne le sentiment de marginalisation et de dépossession des masses. Résultat des courses : Donald Trump est « élu » en novembre 2016 grâce à l’abstention de plus de 100 millions d’électeurs (44,37 %) et avec un coup de pouce de 27,20 % d’indignés dont, détail alarmant, 53 % des femmes de race blanche qui ont participé au vote (oups!). Telle est l’assise sablonneuse sur laquelle l’Amérique aspire à retrouver la grandeur.

    La résilience de la base électorale de Donald Trump peut aussi être considérée comme une illustration, à grande échelle, du « syndrome de Stockholm » par lequel la victime s’amourache de l’agresseur. À ce syndrome s’ajoute le phénomène aggravant qu’est la libération de la parole haineuse et mensongère qui a aujourd’hui un président et fait en sorte que lorsque l’enfant s’étonne de la nudité de l’empereur la foule en délire le rabroue en s’écriant : « fake news! »

    « Voilà où nous en sommes », dit Robert Reich qui, en bon partisan du Parti démocrate, passe plus de temps à disséquer le cas Trump qu’à formuler un pronostic et des suggestions quant à la nouvelle stratégie à adopter. Son propos prend fin sur un souhait optimiste de voir le séjour de Donald Trump à la Maison-Blanche produire le ressac d’une reconnaissance de la toxicité du concubinage du pouvoir politique et des milieux de la finance. Dans l’immédiat, Reich suggère un « ruckus », c’est-à-dire un tollé généralisé dont il semble espérer qu’il induira un coitus interruptus de l’urne et du tiroir-caisse. Selon lui, le Parti démocrate des États-Unis doit reconnaître la colère qui couve dans une classe moyenne en perte de sécurité économique, mettre l’accent sur la formation technique et réformer le système politique pour qu’il ne soit plus contaminé comme il l’est aujourd’hui par l’avarice du monde de la finance. En écoutant ces pieux souhaits, les paroles d’une autre chanson me venaient en tête, de Raymond Lévesque celle-là : « Mais nous nous serons morts, mon frère… ».

    L’invitation de Robert Reich au tollé et à l’indignation m’a aussi rappelé le pamphlet au succès aussi instantané qu’éphémère intitulé « Indignez-vous! »8 paru en 2010 où Stéphane Hessel (1917-2013) écrivait notamment : « La pensée productiviste, portée par l'Occident, a entraîné le monde dans une crise dont il faut sortir par une rupture radicale avec la fuite en avant du “toujours plus”, dans le domaine financier, mais aussi dans le domaine des sciences et des techniques. Il est grand temps que le souci d'éthique, de justice, d'équilibre durable devienne prévalent. Car les risques les plus graves nous menacent. Ils peuvent mettre un terme à l'aventure humaine sur une planète qu'elle peut rendre inhabitable pour l'homme. […] Comment conclure cet appel à s’indigner? En rappelant encore que, à l’occasion du soixantième anniversaire du Programme du Conseil national de la Résistance, nous disions le 8 mars 2004, nous vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France libre (1940-1945), que certes “le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et sœurs de la Résistance et des Nations unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n'a pas totalement disparu et notre colère contre l'injustice est toujours intacte”. Non, cette menace n'a pas totalement disparu. Aussi, appelons-nous toujours à “une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation de masse, le mépris des plus faibles et de la culture, l'amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous” ».

    Indignez-vous! s’est vendu à 4,5 millions d’exemplaires dans 35 pays et a été le livre à succès de 2010. À en croire les statistiques, l’indignation est plus populaire que l’engagement puisque sa suite, Engagez-vous!, signé par le même Stéphane Hessel et publié en 2011, n’a pas figuré une seule fois au palmarès des 50 meilleurs essais et références de l’année. La verve passionnée et fougueuse de l’auteur nonagénaire d’Indignez-vous! y est pourtant intacte lorsqu’il invite les générations montantes à se mobiliser : « … quand je parle avec des gens de votre génération, je leur dis toujours : Un de vos défis les plus importants, c'est la Terre. Je crois en effet que l'engagement pour l'écologie est aussi fort que l'était pour nous l'engagement dans la Résistance ». Quand à son dernier ouvrage À nous de jouer!, publié quelques semaines après sa mort en 2013, il n’a figuré que pendant 2 semaines au palmarès des 50 meilleurs essais et références de 2014.

    Une citation tirée de The Dream of the Earth [Le rêve de la Terre], un des livres clés de l’écothéologien américain Thomas Berry9 conclura ce panorama succinct de la conjoncture politico-économique américaine inspiré par l’écoute d’une conférence de Robert Reich : « … le principal obstacle au remplacement de l’ordre industriel n’est pas son aspect physique, mais l’envoûtement psychique qu’il provoque. Cette adhésion mythique a précédé la mise en œuvre des réalisations industrielles et en constituait une prémisse plutôt qu’une conséquence »10.

    Le mot « envoûtement » a plusieurs synonymes aux connotations tantôt bénéfiques, tantôt toxiques : charme, enchantement, ensorcellement, fascination, hypnose, magnétisme, maléfice, passion, séduction, sorcellerie, sortilège, subjugation, ivresse, etc. Qu’il nous faille changer d’envoûtement ou périr est une évidence, reste à savoir si nous saurons trouver un envoûtement qui nous guide vers le mieux plutôt que vers le pire. 

    Références consultées sur le Web (liens actifs en décembre 2017)

    1 http://www.cbc.ca/radio/ideas/the-rise-of-the-anti-establishment-where-do-we-go-from-here-1.4077287
    2 http://www.statcan.gc.ca/pub/11-630-x/11-630-x2015009-fra.htm
    3 http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/424215/pas-tannes-de-mourir
    4 https://www.forbes.com/sites/mikecollins/2015/07/14/the-big-bank-bailout/#205b98872d83
    5 https://www.nytimes.com/politics/first-draft/2015/01/12/making-it-rain-members-of-congress-are-mostly-millionaires/
    6 http://lactualite.com/politique/2015/11/09/everything-is-truque-les-10-citations-marquantes-de-la-commission-charbonneau/
    7 http://www.lemonde.fr/evasion-fiscale/article/2017/11/10/paradise-papers-l-egalite-devant-l-impot-pilier-essentiel-du-contrat-democratique_5213081_4862750.html
    8 http://www.millebabords.org/IMG/pdf/INDIGNEZ_VOUS.pdf
    9 http://encyclopedie.homovivens.org/documents/thomas_berry
    10 http://www.covivia.com/index.php?vMenu=31_90_89&vOptions=articles_25_5_760_13 

    Date de création : 2017-12-18 | Date de modification : 2017-12-22
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