| Marie Jean Antoine de Condorcet |
Philosophe, mathématicien et homme politique français, Jean Antoine Nicolas Caritat, marquis de Condorcet, est né à Ribemont dans l’Aisne le 17 septembre 1743. De 1765 à 1774, s’étend la période purement scientifique de sa vie au cours de laquelle il est élu, le 25 février 1769, à l’Académie royale des sciences. En 1774, Condorcet entre dans la controverse philosophique par la rédaction de ses Lettres d’un théologien à l’auteur du Dictionnaire des trois siècles. | | Gilles Deleuze |
Reçu en 1948 à l'agrégation de philosophie, Deleuze inaugure son enseignement qui va occuper toute sa vie. De 1948 à 1957, il est professeur de philosophie aux lycées d'Amiens, d'Orléans et à Louis-le-Grand à Paris. De 1957 à 1960, il est assistant à la Sorbonne en histoire de la philosophie. Il entre au CNRS comme attaché de recherches jusqu'en 1964. Nommé professeur à la faculté de Lyon, il y enseignera jusqu'en 1969. | | Démocrite |
Fondateur de l’atomisme, doctrine de référence chère à Épicure*. Dans sa théorie de la psyché, Démocrite utilise «les schèmes atomistiques pour rendre compte des caractères fondamentaux de l’être vivant: motricité, chaleur, respiration et sensibilité, c’est-à-dire tout ce dont la mort marque la cessation» (D. Robert, «Repères philosophiques», dans Cicéron devant la mort, Paris, Arléa, 1996, p. 116). | | Empédocle |
Philosophe présocratique de l’école de Pythagore* et médecin. Personnage excentrique, figure politique et ardent défenseur de la démocratie, il fut banni d’Agrigente, sa ville natale. Il termina sa vie dans le Péloponnèse. Selon la légende, il aurait remporté une victoire aux jeux olympiques et se serait jeté dans les cratères de l’Etna laissant au bord une de ses chaussures comme preuve de sa mort. D’après une autre version, il erra une nuit aux alentours de l’Etna et disparut à jamais. | | Euphratès |
L'empereur Hadrien (76-138) avait pour ami Euphratès, philosophe stoïcien d'origine syrienne. | | Vladimir Jankélévitch |
Né à Bourges le 31 août 1903, philosophe et musicologue. Il enseigne d’abord à l’institut français de Prague (1927-1932), à l’université de Toulouse puis à l’université de Lille. Il est titulaire, de 1951 à 1978, de la chaire de morale à la Sorbonne. Il meurt par libre choix le 16 juin 1985, laissant une œuvre considérable dont la plus originale et la plus significative est La mort (Paris, Flammarion, 1977). | | Carlo Michelstaedter |
Philosophe italien d’origine juive né à Gorizia. Il étudie à la faculté des mathématiques de Vienne et à la faculté des lettres de l’institut des études supérieures de Florence où il rédige son mémoire sur les concepts de persuasion et de rhétorique chez Platon* et Aristote*. (La persuasion et le rhétorique, texte établi et présenté par Sergio Campailla, traduit de l’italien par Marilène Raiola, Paris, L'Éclat,1989, 1998). | | Felice Momigliano |
De ce philosophe italien suicidé, Cavaglion Alberto, a publié une biographie intitulée Felice Momigliano (1866-1924). Una biografia aux Éditions Il Mulino, Bologne, 2000. |