| Alfred Adler |
Né dans la banlieue de Vienne de parents juifs, le 7 février 1870. Il obtient son diplôme de médecine en 1895 de l’université de Vienne. Il commence sa carrière médicale comme ophtalmologue, mais très tôt, il se lance dans la pratique de la médecine générale. En 1907, il se dirige vers la psychiatrie. | | Génétique |
Des chercheurs de l’hôpital royal d’Ottawa ont examiné de près le lien entre les cas de suicide et le récepteur 5-HT2A, responsable de la transmission des signaux émis par la sérotonine, une substance que sécrète le cerveau pour inhiber les impulsions. Plus de la moitié des tentatives de suicide surviennent dans les cinq minutes suivant la décision d’en finir avec la vie, ce qui donne à penser que ce geste est intimement lié à une impulsion. | | Hypocondrie |
Jean-Pierre Falret traite l’hypocondrie, inquiétude constante pour sa santé, comme une des causes du suicide dans De l’hypocondrie et du suicide: considérations sur les causes, sur le siège et le traitement de ces maladies, sur les moyens d’en arrêter le progrès et d’en prévenir le développement, Paris, Croullebois, 1822. Pour une meilleure connaissance de cette forme d’anxiété obsessive ou psychopathologique, voir Bernard Brusset, L’hypocondrie, Paris, PUF, «Que sais-je?»,1998. | | La mort, mieux la comprendre et moins la craindre |
Le livre de Richard Béliveau, qu'il a écrit avec son collègue Denis Gingras, s'intitule La mort, mieux la comprendre et moins la craindre pour mieux célébrer la vie (éditions du Trécarré). C'est un beau livre, très bien illustré, serein, bourré d'informations scientifiques. C'est aussi, il faut le souligner, une ode à la vie - dont la mort est partie intrinsèque, aussi bien à l'échelle de l'histoire de la vie et de l'évolution, qu'à l'échelle de chaque individu. ... | | Hubert Larue |
Médecin qui soutient sa thèse à l’université Laval en 1859 à l’âge de vingt-six ans, après avoir effectué des stages au sein d’équipes médicales à Louvain et à Paris. Sa thèse sera publiée, la même année, à Québec sous le titre Du suicide par l’imprimerie de Saint-Michel et Darveau. Selon l’historien Serge Gagnon (Mourir. Hier et aujourd’hui, p. 133-138), la pensée du jeune docteur semble pleinement s’accorder avec le discours théologique de son temps et fait très dix-neuvième siècle. | | Maladie mentale |
Au siècle des Lumières, plusieurs philosophes et moralistes, d’Alembert* et Diderot* par exemple, considéraient le suicide comme un acte de démence. | | Bernard de Mandeville |
Né aux Pays-Bas, vraisemblablement à Dordrecht en 1670, fils d'un médecin réputé à Rotterdam et à Amsterdam en étude des maladies nerveuses. De 1685 à 1691, Bernard étudia la philosophie et la médecine à l'université de Leyde. Après avoir voyagé à Rome et à Paris, il arriva à Londres en 1694 où il poursuivra une carrière remarquée de spécialiste des maladies nerveuses. En 1711, il publia un Traité des passions hypocondriaques et hystériques. | | Karl Augustus Menninger |
Médecin et psychiatre américain, fondateur à Topeka, Kansas, de la clinique Menninger et de l’hôpital psychiatrique du même nom. Il est célèbre pour son ouvrage sur le suicide Man Against Himself (1938). Selon l’auteur, le suicide est une forme particulière de mort où se mêlent trois éléments: le trépas (dying), le meurtre (killing) et l’exécution (being killed). | | Sclérose en plaques |
La sclérose en plaques (SP) est une des plus fréquentes maladies neurologiques évolutives. La SP affecte 2,5 millions de personnes dans le monde, 400 000 aux Etats-Unis, 57 000 en France, environ 12 000 en Belgique. Aujourd’hui, en France, le taux de prévalence est évalué de 65 à 125 pour 100 000 habitants avec un gradient progressif du Sud-ouest vers le Nord-est. |