| Giovanni Boccaccio |
Jean Boccace, admirateur de Dante* et ami de Pétrarque*, étudiant le droit canonique à Naples, s'intègre à la cour de Robert de Naples. À Florence en 1348, Boccace assiste au ravage que la peste provoque dans toute l'Europe. | | Benjamin Franklin |
Benjamin Franklin (17 janvier 1706 à Boston - 17 avril 1790 à Philadelphie), imprimeur et écrivain, physicien et diplomate.Docteur Richard Price a adressé une lettre à un de ses amis au sujet des Mémoires de Franklin :À Hackney, le 19 juin 1790.« Il m'est difficile, Monsieur, de vous exprimer combien je suis touché du soin que vous voulez bien prendre de m'écrire. | | Serge Gagnon |
Serge Gagnon est professeur retraité de l'Université du Québec à Trois-Rivières, membre du centre inter-universitaire d'études québécoises. | | L'Italie fasciste et la persécution des juifs |
Marie-Anne Matard-Bonucci, L’Italie fasciste et la persécution des juifs, Paris, Perrin, 2007. Cette étude très bien documentée présente l’antisémitisme d’État dans l’Italie des années 1930 et 1940 comme une morale de circonstance ou une stratégie conjoncturelle, liée au contexte historique. Le climat général en Europe et en Amérique manifeste une tendance à des idéologies racistes (supériorité de la race blanche sur les autres, infériorité des juifs et des noirs). | | La vision de la mort au Moyen-Âge |
J. HUIZINGA, Le déclin du Moyen-Âge, Paris, Petite Bibliothèque Payot, 1967, p. 141-155. Aucune autre époque que le moyen âge à son déclin n'a donné autant d'accent et de pathos à l'idée de la mort. Sans cesse résonne à travers la vie l'appel du memento mori. | | Les confréries de la bonne mort |
Lorsqu'une paroisse réclame avec succès l'institution de la confrérie de la bonne mort, on peut lire dans les archives épiscopaux la formule suivante :«Tous les jours de la vie chrétienne ... doivent être une préparation continuelle à la mort, puisqu'elle est le terme qui nous attend tous, terme inévitable qui doit décider du bonheur ou du malheur de notre éternité .... Il est donc de la prudence chrétienne de mettre tout en oeuvre pour se préparer à ce pénible passage. | | Male mort |
La «male mort» ou la mauvaise mort désigne une mort tragique ou funeste. Il y a ceux qui meurent lentement d’une mort douce, ou attendue. Et il y a ceux qui partent de façon brutale: guerre, crime, catastrophe naturelle, suicide, épidémie, accident, exécution, etc. (Philippe Charlier, La male-mort. Les morts violentes dans l’Antiquité).Au Moyen Âge, la mort n'est pas le néant, mais un passage. | | Mort écrite |
Dès le début de son article, Andrea Martignoni a su décrire d'une façon pertinente le sens de la « mort écrite » ou celui des rapports entre mort et écriture. Le langage de la mort, qui habite les rites du deuil et de la sépulture (commémoration des défunts, monuments funéraires, chroniques et testaments, etc. | | Néfertiti |
La Princesse hériditaire, Grande en Faveur, Dame de Grâce, Dotée de Contentement. Aton se lève pour déverser ses bienfaits sur elle et se couche pour multiplier son amour. La grande et bien-aimée épouse du Roi. Maîtresse du Sud et du Nord. Dame des Deux terres, Néfertiti, qu'elle vive pour l'éternité. (Description de Néfertiti provenant de la tombe d'Apy; Davies, N.de G., Rock Tombs of el-Amarna, Londres, 1906, vol 4, p. | | Virginia Oldoïne (La Castiglione) |
Virginia Oldoïne avait vu le jour à Florence, en 1837, le 22 mars. Elle avait grandi à la Spezia d'abord et à Florence. On l'appelait Virginicchia ou, plus familièrement : Nicchia. D'autres encore disaient Nina ou Niny ( Alain Decaux, o.c., p. 152). Elle épouse, le 9 janvier 1854, à l'âge de 16 ans, le comte Francesco Verasis de Castiglione (1826-1867) auquel elle donne en 1855 un fils prénommé Giorgio qui mourra à l'âge de 24 ans. | | Marie Stuart |
Biographie Marie Ière Stuart (1542-1587), Reine d'Écosse (1542-1567) et de France (1559-1560) de très bonne heure, elle ne régna que très peu de temps : six ans en Écosse et un an et demi en France. Elle revendiqua aussi la couronne d'Angleterre, ce qui la mena finalement à l'échafaud.Texte intégral:http://www.publius-historicus.com/marie_st. |