| Roland Barthes |
Roland Barthes (1915 -1980), écrivain et sémiologue français, fut l'un des principaux animateurs du structuralisme et de la sémiotique en France. Du 26 octobre 1977, lendemain de la mort de sa mère, jusqu'au 15 septembre 1979, Roland Barthes a tenu un journal de deuil, 330 fiches pour la plupart datées, et constituées en un ensemble publié pour la première fois sous le titre Journal de deuil aux Éditions du Seuil en 2009. | | Deuil |
Paul-Louis Landsberg*, dans son Essai sur l'expérience de la mort (Seuil, 1951), décrit l'épreuve que vit une personne présente à l'acte de mourir de l'autre analyse l'effet que ce premier moment de deuil produit chez cette personne, témoin de la mort de l'autre, en termes de rupture et d'une prise de conscience de sa propre mortalité. | | Deuil (Suicide) |
Le deuil est un processus dans lequel le sujet se trouve engagé par suite de la perte d’un objet auquel il attache un prix inestimable et dont l’existence est considérée comme indispensable à sa propre vie. La personne endeuillée traverse une période plus ou moins longue durant laquelle elle parvient à reconnaître progressivement le caractère irrécupérable de la perte et à aménager de nouveaux rapports avec elle-même et le monde extérieur. | | En mémoire de Georges Anglade [1944-2010] |
«C'est avec beaucoup de tristesse que la communauté universitaire de l'UQAM a appris la nouvelle du décès du professeur retraité du Département de géographie, et l'un des fondateurs de l'UQAM, M. Georges Anglade, survenu lors du tremblement de terre qui a fortement ébranlé Haïti, le 12 janvier. L'épouse du professeur Anglade, Mme Mireille Neptune, a également péri lors du séisme. Ils étaient en Haïti pour visiter des proches.Le recteur, M. | | Katyn |
«C'est une tragédie inconcevable, un malheur inimaginable», a déclaré Lech Walesa en apprenant la mort du Président Polonais Lech Kaczynski, celle de son épouse, de son état-major, de l'équipage. La douleur des Polonais est d'autant plus grande que le Président se rendait à la commémoration du massacre de Katyn : «Il y a 70 ans à Katyn, les Soviétiques ont éliminé les élites polonaises. | | Angéline Neveu |
Angéline Neveu (1946-2011, poète très engagée politiquement et socialement, faisait partie du groupe Enragés de Nanterre, un groupe politique « détourné » par l’Internationale situationniste qui donnera l’impulsion aux événements socio-politiques majeurs de mai 68 en France. | | Pietà |
«Pietà», piété ou compassion*, qui signifie le partage de la souffrance d'autrui, est le terme utilisé pour désigner les représentations de Marie, au centre d'une composition sculpturale ou picturale, tenant dans ses bras ou portant sur son giron le corps inanimé de son fils.«La Pietà d'Enguerrand Quarton, vers 1460, donnera l'image saisissante de cette nouvelle sensibilité née de la devotio moderna qui, déplaçant le Trône du Père, ... | | Requiem pour Yves Saint Laurent |
Laurence Benaïm, Requiem pour Yves Saint Laurent, Paris, Bernard Grasset, 2010, 207 pages.Incipit«Sa carapace ne le protège plus», m'avait assuré un intime en février 2008. La mort se glisse sous les draps des vivants avant de les frapper. Elle épuise, elle ronge, elle se colle comme une amante insatisfaite. Elle sème. Elle casse. Elle rend fou. S'en va. Sonne. Revient. Elle se fait passer pour l'autre. (p. 9)Extraits«Je ne savais pas qu'il y avait urgence», me dit un jour l'un de ses proches. | | Fédor Sologoub |
Romancier et poète russe, de son vrai nom Fedor Teternikov, né à Saint-Pétersbourg, d’un père tailleur et d’une mère cuisinière. Après des études à l’École normale, il exerce d’abord la tâche d’enseignant, puis celle de censeur des études. Son premier recueil de poèmes paraît en 1896, tandis que son roman Le démon mesquin, publié en 1906, connaît un grand succès. | | Tu n'es pas seul. Accompagner l'enfant en deuil |
Marie-Madeleine de Kergorlay-Soubrier, Tu n'est pas seul. Accompagner l'enfant en deuil. Préface de Patrick Poivre d'Arvor*, Éditions du Jubilé, «Enfants du fleuve», 2010.PréfaceExtrait: «...de la mort, il faut parler, parce que ça fait pleurer, et qu'il faut faire secouer toutes ses larmes. ... Après la disparition de mes filles, Tiphaine et Solenn - il y a tout juste quinze ans - j'ai d'abord été hébété, puis j'ai écrit, puis j'ai parlé. |