L'encyclopédie
Partenariats
Index
Magazine
Diffusion de colloques

La Lettre de L'Agora
Abonnez-vous gratuitement à notre bulletin électronique.
>>>
Agenda
Marie de l'Incarnation ou la déraison de l'amour. Au Gésu, le 17 juin 2010

Marie Tifo incarne la fondatrice des Ursulines en Nouvelle-France dans un spectacle-bénéfice au profit de la communauté de L'Arche Haïti. Le 17 juin à 20h00 à l'Amphithéâtre du Gésu, Montréal
 
Haïti: le séisme espagnol Marmontel
Fracture numérique
Fiannaland ou le repli identitaire au Liban Antoine Courban
L'attrait des États africains pour la Chine Jim Fisher-Thompson
Léopold Sédar Senghor
 
 
Hypatie (Poème, 1847) Charles-Marie-René Leconte de Lisle
Lettres de Synésios à Hypatie (Extraits) Synésios
Regard de l'historien Baronius sur Hypatie César Baronius
Hypatia ou les nouveaux ennemis du Vieux-Face Charles Kingsley
Mort d'Hypatie Voltaire
 

Lectures
Revue Argument: L'état des lieux en éducation au Québec

La revue québécoise Argument vient de publier un tout nouveau numéro qui consacre un dossier complet et percutant sur la réforme scolaire au Québec. En éditorial de ce numéro spécial, le rédacteur en chef de la revue et membre fondateur du CEQ, Éric Bédard, évoque une nouvelle guerre des éteignoirs qui oppose désormais des doyens de faculté, professeurs d’université et fonctionnaires du ministère de l’Éducation, qui ont remplacé les anciens paysans bornés d’autrefois rétifs à l’impôt scolaire, aux défenseurs d’une école encore vouée à la transmission d’un patrimoine culturel commun. Le renouveau pédagogique brandi par les nouveaux « éteignoirs » de l’instruction met en péril la capacité de « transmettre la grammaire de ce que nous sommes », écrit Bédard. Le dossier réunit des contributions des pédagogues bien connus Normand Baillargeon et Gérard Boutin, des politologues Marc Chevrier et François Charbonneau, du journaliste Mathieu-Robert Sauvé, des philosophes Carole Proulx et Aline Giroux et de la sociologue Nicole Gagnon. Comme l’écrit l’historienne Louise Bienvenue, présentatrice de ce dossier spécial : « …l’école ne saurait être qu’une organisation poreuse aux modes pédagogiques et aux exigences fluctuantes du marché. Nul besoin d’être nostalgique du cours classique ou partisans d’un autoritarisme à l’ancienne pour penser que laissé à lui-même, le pédagogisme à la québécoise est allé bien loin. » >>
Dossier
Censure

    Censure de guerre. Affiche du gouvernement américain
    Éditeur : Work Projects Administration War Services of Louisiana [entre 1941 et 1943]
    Source : Library of Congress, Prints and Photographs Division, Work Projects Administration Poster Collection
    Numéro de reproduction : LC-USZC2-1588


    Le mot censure, dans son sens le plus courant, qui fait l’objet de ce dossier, signifie limite à la liberté d’expression. Cette limite on peut se l’imposer à soi-même. C’est l’auto-censure. Elle peut aussi être imposée de l’extérieur, soit de manière préventive, soit après le fait, comme dans le cas où les tribunaux interdisent un livre déjà publié. C’est la manière préventive qui caractérise la censure telle qu’elle a été appliquée le plus souvent dans le passé, comme nous le rappelle la définition de la Grande Encyclopédie : «La censure est l'examen qu'un gouvernement fait faire des livres, journaux, dessins, pièces de théâtre avant d'en autoriser l'apparition. »


    *******


    Une motion de censure est une motion tendant à retirer la confiance de l'Assemblée envers le gouvernement en mettant en cause sa responsabilité.

    On emploie parfois les expressions « motion de blâme », et, moins souvent, «motion de défiance» ou «motion de non-confiance» (non confidence), etc. Voir le lexique de l'Assemblée nationale.


    Enjeux
    C'est toujours une illusion de croire que la liberté d'expression n'est plus menacée et la vigilance n'est jamais aussi nécessaire que là où elle paraît superflue.

    On ne peut pas tout dire à tout le monde en toutes circonstances. On ne devrait jamais proclamer dans une charte le droit à la libre expression, sans donner au moins un aperçu des conditions, des limites qu’il faut respecter dans l’usage de ce droit. Si ces conditions et ces limites ne sont pas présentées de façon aussi solennelle que le droit lui-même, et acceptées par les citoyens, les risques d’abus sont tels qu’ils rendent inévitables un retour à la censure préventive.

    C’est à cela que réfléchissait Simone Weil, à Londres, en 1942, alors qu’elle travaillait à un projet de constitution pour la France d’après guerre. Elle éprouvait de la compassion pour tous ceux qui étaient privés de leurs libertés sur le continent, mais elle comprenait aussi que cette privation avait pour cause un mauvais usage antérieur de la liberté d’expression. Les principes qu’elle a formulés à ce sujet dans L’Enracinement, constituent une excellente source d’inspiration pour les législateurs comme pour ceux qui font un usage public de la parole et des images.

    «La liberté d'expression totale, illimitée, pour toute opinion quelle qu'elle soit, sans aucune restriction ni réserve, est un besoin absolu pour l’intelligence. Par suite c'est un besoin de l'âme, car quand l’intelligence est mal à l'aise, l'âme entière est malade. La nature et les limites de la satisfaction correspondant à ce besoin sont inscrites dans la structure même des différentes facultés de l'âme. Car une même chose peut être limitée et illimitée, comme on peut prolonger indéfiniment la longueur d'un rectangle sans qu'il cesse d'être limité dans sa largeur.

    Chez un être humain, l'intelligence peut s’exercer de trois manières. Elle peut travailler sur des problèmes techniques, c'est-à-dire chercher des moyens pour un but déjà posé. Elle peut fournir de la lumière lorsque s'accomplit la délibération de la volonté dans le choix d'une orientation. Elle peut enfin jouer seule, séparée des autres facultés, dans une spéculation purement théorique d'où a été provisoirement écarté tout souci d'action.

    Dans une âme saine, elle s'exerce tour à tour des trois manières, avec des degrés différents de liberté. Dans la première fonction, elle est une servante. Dans la seconde fonction, elle est destructrice et doit être réduite au silence dès qu'elle commence à fournir des arguments à la partie de l'âme qui, chez quiconque n'est pas dans l'état de perfection, se met toujours du côté du mal. Mais quand elle joue seule et séparée, il faut qu'elle dispose d'une liberté souveraine. Autrement il manque à l'être humain quelque chose d'essentiel. Il en est de même dans une société saine. C'est pourquoi il serait désirable de constituer, dans le domaine de la publication, une réserve de liberté absolue, mais de manière qu'il soit entendu que les ouvrages qui s'y trouvent publiés n'engagent à aucun degré les auteurs et ne contiennent aucun conseil pour les lecteurs. Là pourraient se trouver étalés dans toute leur force tous les arguments en faveur des causes mauvaises. Il est bon et salutaire qu'ils soient étalés. N'importe qui pourrait y faire l'éloge de ce qu'il réprouve le plus. Il serait de notoriété publique que de tels ouvrages auraient pour objet, non pas de définir la position des auteurs en face des problèmes de la vie, mais de contribuer, par des recherches préliminaires, à l'énumération complète et correcte des données relatives à chaque problème. La loi empêcherait que leur publication implique pour l'auteur aucun risque d'aucune espèce.

    Au contraire, les publications destinées à influer sur ce qu'on nomme l'opinion, c'est-à-dire en fait sur la conduite de la vie, constituent des actes et doivent être soumises aux mêmes restrictions que tous les actes. Autrement dit, elles ne doivent porter aucun préjudice illégitime à aucun être humain, et surtout elles ne doivent jamais contenir aucune négation, explicite ou implicite, des obligations éternelles envers l'être humain, une fois que ces obligations ont été solennellement reconnues par la loi.

    La distinction des deux domaines, celui qui est hors de l'action et celui qui en fait partie, est impossible à formuler sur le papier en langage juridique. Mais cela n'empêche pas qu'elle soit parfaitement claire. La séparation de ces domaines est facile à établir en fait, si seulement la volonté d'y parvenir est assez forte.

    Il est clair, par exemple, que la presse quotidienne et hebdomadaire tout entière se trouve dans le second domaine. Les revues également, car elles constituent toutes un foyer de rayonnement pour une certaine manière de penser ; seules celles qui renonceraient à cette fonction pourraient prétendre à la liberté totale.»1

    Dans les pays libres d’aujourd’hui on est bien loin de ces principes. On revendique dans tous les domaines la liberté absolue que Simone Weil réserve au domaine de l’intelligence, mais comme on continue à reconnaître que tout n’est pas admissible, on reporte le fardeau de la limite sur le consommateur. On veut conserver le pouvoir de publier n’importe quoi, sur papier ou sur Internet. À charge pour les parents et les éducateurs de protéger les enfants contre ce qu’ils estiment dégradant pour eux! Il s’agit d’une censure après le fait pratiquée sur une base individuelle, familiale ou communautaire.

    Les honnêtes gens courent ainsi le risque soit de perdre la bataille contre les vendeurs d’images et de discours dégradants, soit s’ils tiennent à se protéger, de ne pouvoir résister à l’attrait des sectes ou des groupes fondamentalistes. Là ils jouiront de la même sécurité que s’ils appartenaient à un pays pratiquant la censure.

    On peut se demander ce qu’il adviendra des nations dans ces conditions. Si elles perdent la membrane qui leur permet de filtrer l’information venant de l’extérieur, quel attrait pourront-elles opposer à celui qu'exercent les sectes?

    1. Simone Weil, L'Enracinement. «Prélude à une déclaration des devoirs envers l'être humain», Paris, Gallimard, 1949.



    *******



    L'auto-censure

    S'il est vrai que l'on veut étendre la liberté absolue à tous les domaines, ce qui pourrait donner l'illusion que les libertés continuent leur expansion sur tous les fronts, il est tout aussi vrai que l'auto-censure, sous la forme de la political correctness, par exemple, fait paraître nos libres parleurs bien timides par rapport à Aristophane et à tous les citoyens grecs de la même époque.

    Un passage du Mariage de Figarode Beaumarchais, écrit il y a plus de deux siècles, nous donne une idée, par le biais de l'humour, de la réalité de cette nouvelle censure qui se présente sous le couvert de la liberté : «On me dit que, pendant ma retraite économique, il s'est établi dans Madrid un système de liberté sur la vente des productions, qui s'étend même à celles de la presse; et que, pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l'autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l'inspection de deux ou trois censeurs.»

    À la rectitude politique, s'ajoute, dans la plupart des médias, surtout parmi ceux dont la réussite financière dépend de quelques annonceurs, une auto-censure de survie qui devient vite une seconde nature. Il va de soi qu'il faut s'abstenir de donner une opinion éclairée sur le junk food dans une station de radio locale qui diffuse des annonces de telle chaîne alimentaire très connue. En s'accumulant, ces manquements véniels au devoir de vérité créent un climat tel que toute une région peut être au courant des injustices commises par un chef d'entreprise du lieu, alors même que les médias ont craint d'aborder le sujet.

    Et un jour viendra où tous ces médias, habitués à la servitude, deviendront librement des courroies de transmission pour la propagande de l'État central. C'est un tel spectacle que les médias américains ont offert au monde dans les mois qui ont précédé la guerre contre l'Irak. Preuve que l'on peut dans un même pays à la fois pousser trop loin la liberté, (quand elle est une occasion de profit ou de plaisir) et se montrer incapable de l'assumer, (là où elle est un devoir).


    *******


    Ne tenons jamais la liberté d'expression pour acquise. C'est le silence avilissant qu'il faut plutôt tenir pour acquis. Comme nous le rappelle Fernand Dumont, «les censeurs existent toujours, même s'ils ont changé de costume et si leur autorité se réclame d'autres justifications. Toutes les sociétés, quels que soient leur forme et leur visage, mettent en scène des vérités et des idéaux et rejettent dans les coulisses ce qu'il est gênant d'éclairer. Toutes les sociétés pratiquent la censure; ce n'est pas parce que le temps de M. Duplessis est révolu que nous en voilà délivrés. Les clichés se sont renouvelés, mais il ne fait pas bon, pas plus aujourd'hui qu'autrefois, de s'attaquer à certains lieux communs. Il est des questions dont il n'est pas convenable de parler; il est des opinions qu'il est dangereux de contester. Là où il y a des privilèges, là aussi travaille la censure. Le blocage des institutions, le silence pudique sur les nouvelles formes de pauvreté et d'injustice s'expliquent sans doute par l'insuffisance des moyens mis en oeuvre, mais aussi par la dissimulation des intérêts. On n'atteint pas la lucidité sans effraction» (Fernand Dumont, Raisons communes, Montréal, Éditions du Boréal, 1995, p. 25-25).


    Essentiel
    «L'essence même d'une société libre et civilisée c'est que tout devrait être sujet à la critique, que toutes les formes d'autorité devraient être traitées avec une certaine réserve... une société totalement conformiste dans laquelle il n'y aurait aucune critique serait en fait une exacte équivalence des sociétés totalitaires contre lesquelles nous sommes engagés dans une guerre froide» (Malcolm Muggeridge's journey, Roger Kimball).
    Traduction L'Agora
    Documentation
    Robert C. Post (éd.), Censorship and Silencing: Practices of Cultural Regulation, Los Angeles, Getty Research Institute for the History of Art and the Humanities, 1998


    Documents associés
    Information / Communication
    La censure en temps de guerre: Radio-Canada et le plébiscite de 1942
    Alain Canuel
    Conscription, Canada français, Québec, nationalisme canadien-français, communication, radio, Deuxième Guerre mondiale
    La présente étude se propose d'analyser, dans le contexte de la censure pendant la Deuxième Guerre mondiale, la controverse que soulève la Société Radio-Canada (SRC) lors de la campagne du plébiscite de 1942 en permettant aux tenants du OUI de se faire entendre et en refusant aux tenants du NON de présenter leur point de vue sur les ondes nationales. En plus d'exacerber les tenants du NON, cette décision mine la crédibilité de la SRC qui devient rapidement identifiée à l'appareil répressif de
    Littératures
    Les nouvelles formes de censure
    Emmanuel Pierrat
    Censure économique, groupe de pression, politically correct, intolérance, contrôle social, dissidence
    L'auteur évoque les nouvelles formces de censure présentes dans la société française: censure des groupes de pression et censure économique. Extrait de: Emmanuel Pierrat: droit au roman (entretien). Propos recueillis par Christian Authier, L'Opinion indépendante, no 2496, 1er février 2002
    Politique
    Censure et subordination du pouvoir judiciaire sous Napoléon
    Hippolyte Monin
    Subordination du pouvoir judiciaire pendant l'Empire, contrôle des institutions d'enseignement, censure de la presse et de l'édition
    La loi du 10 mai 1806, les décrets du 17 mai 1808 et du 15 nov. 1811 organisèrent l'Université impériale, c.-à-d. le monopole de l'État, en matière d'instruction et d'éducation publiques. Le chef de l'Université est un grand maître (Fontanes), assisté d'un conseil et ayant sous ses ordres ries inspecteurs généraux.
    Histoire de la censure
    Grande Encyclopédie
    Index, université, théologie, édition, liberté d'expression, Benjamin Constant, Royer-Collard
    Dans l'histoire de la France, on remarque de nombreuses abolitions de la censure... et des rétablissements en aussi grand nombre... quelques années plus tard. Benjamin Constant est le héros de la lutte contre la censure au XIXe siècle.
    >
    Dossiers connexes
    Liberté
    Vérité
    Opinion
    Raccourcis intéressants

    Terminologie / Traductions
    Étymologie
    Le mot latin censura, d'où vient le mot censure, désignait la fonction de censeur à Rome. Les censeurs, au nombre de deux, avaient entre autres responsabilités celle de faire le recensement, d'évaluer les biens et de veiller sur les moeurs. Le verbe censeo signifie d'abord estimer, évaluer et, en second lieu, juger... censurer.
    Allemand
    Censur
    Anglais
    Censorship
    Espagnol
    Censura
    À lire également sur ce sujet
    Administration
    Droit à l'information, droit à l'image
    Marc Jézégabel
    Photographie, vie privée, censure, droit à l'information
    Présentation de Marc Jézégabel, rédacteur en chef de Télérama: «Droit à l'image, droit à l'information : ou comment réussir à concilier - parfois - l'inconciliable. En somme, comment protéger la vie privée et la dignité de chacun, tout en publiant ...
    Beaux arts
    Francisco Pacheco et l'Art de la peinture
    Jules Dumesnil
    Traité de la peinture, théorie et pratique de l'art, Espagne, Francisco Pacheco, Diego Velazquez, inquisition, censure
    Le traité du peintre Francisco Pacheco qui s'inspire de Léonard et de Alberti est une source essentielle sur la peinture espagnole à l'époque de Vélazquez dont il fut le maître.
    Cinéma
    «Gina» de Denys Arcand
    Yves Lever
    Denys Arcand, cinéma, Québec, Gina, On est au coton, Office national du film, censure
    Critique du film Gina de Denys Arcand parue dans la revue Relations en 1975.
    Information / Communication
    Dépassé, le livre?
    Lucien Sfez
    Livre, nouvelles technologies de l'information, numérisation, culture, censure, communication
    «A la culture qui, livre au coeur, irriguait la société, succède la communication fragmentée, où toute parole est autorisée, mais également dédaignée.»
    Le premier amendement et le droit de parodier les personnes en vue
    James Goodale
    Constitution américaine, liberté d'expression, liberté de presse, presse, censure, Cour suprême
    Le premier amendement protège également le droit de parodier les personnes en vue, même quand de telles parodies sont « outrageantes » et même si elles causent à la personne visée de graves souffrances morales. Dans l'affaire Hustler Magazine, Inc.
    Littératures
    «La Sorcière» de Michelet, ou l'histoire controversée d'un livre
    Jacques Brieu
    Censure, ordre public, sorcellerie, sorcière
    Commentaires sur une édition intégrale de La Sorcière de Michelet, publiée avec une préface d’Ad. van Bever et illustrée de 69 compositions originales de Martin von Maele, sur papier vélin d’Arches, in-8 rais., J. Chevrel.
    Lettres intimes: les publier ou pas?
    Ch. Bastide et Salomon Reinach
    Intime, intimité, lettre, vie privée, censure, archives, patrimoine
    Échange d'idées sur l'opportunité de rendre publics les écrits intimes.
    Le Musset des familles
    Remy de Gourmont
    Censure, moralisme, morale chrétienne, jeunesse, hypocrisie, rectitude politique, Molière
    «Vous souvient-il de Pierre Abélard, « qui fut châtré et puis moine », comme dit François Villon?
    Loi / Justice
    Le dénonciateur
    Remy de Gourmont
    Dénonciation, justice, crime, censure
    C'était une des vilaines choses de l’admirable civilisation romaine impériale, que la dénonciation y fût admise florissante et fructueuse.
    Politique
    L’ordre du monde peut-il reposer sur le mensonge?
    Negovan Rajic
    Serbes, désinformation, mensonge, censure, manipulation, nouvel ordre mondial, OTAN, Kosovo, guerre
    Texte d'une causerie prononcée à Trois-Rivières (Québec), en octobre 1999
    Divers
    Droit à l'information, droit à l'image
    Photographie, vie privée, censure, droit à l'information
    Présentation de Marc Jézégabel, rédacteur en chef de Télérama, lors du colloque Droit à l'image/droit à l'information le 15 juin 1999: «Droit à l'image, droit à l'information : ou comment réussir à concilier - parfois - l'inconciliable.»
    Dernière mise à jour: 11/27/2006
    L'Encyclopédie de L'Agora - 1998 - 2010