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    Impression du texte

    César Jules

    Jules César, le conquérant de la Gaule

    Biographie

    Portrait physique (Suétone, "Vie de César", "XLV. Son portrait. Son tempérament, ses habitudes", tirée des Vies des douze Césars)

    «Il avait, dit-on, une haute stature, le teint blanc, les membres bien faits, le visage un peu trop plein, les yeux noirs et vifs, une santé robuste, si ce n'est que, dans les derniers temps de sa vie, il était sujet à des syncopes subites, et à des terreurs nocturnes qui troublaient son sommeil.

    Deux fois aussi, il fut atteint d'épilepsie dans l'exercice de ses devoirs publics.

    Il attachait trop d'importance au soin de son corps; et, non content de se faire tondre et raser de près, il se faisait encore épiler, comme on le lui reprocha. Il supportait très péniblement le désagrément d'être chauve, qui l'exposa maintes fois aux railleries de ses ennemis.

    Aussi ramenait-il habituellement sur son front ses rares cheveux de derrière; et de tous les honneurs que lui décernèrent le peuple et le sénat, aucun ne lui fut plus agréable que le droit de porter toujours une couronne de laurier.

    On dit aussi que sa mise était recherchée, et son laticlave garni de franges qui lui descendaient sur les mains. C'était toujours par-dessus ce vêtement qu'il mettait sa ceinture, et il la portait fort lâche; habitude qui fit dire souvent à Sylla, en s'adressant aux grands: "Méfiez-vous de ce jeune homme, qui met si mal sa ceinture."»

    Traduction en français, publiée sous la direction de M. Nisard (Paris, 1855, p. 1-31 (Collection des auteurs latins)). Remaniée et modernisée (Bibliotheca Classica Selecta, Université de Louvain)


    L'âme de César (Lucain, La Pharsale, livre 1)

    «Au nom, à la gloire d'un grand capitaine, César joignait une valeur qui ne souffrait ni repos, ni relâche, et qui ne voyait de honte qu'à ne pas vaincre dans les combats. Ardent, infatigable, où l'ambition, où le ressentiment l'appelle, c'est là qu'il vole le fer à la main. Jamais le sang ne lui coûte à répandre. Mater ses succès, les poursuivre, saisir et presser la fortune, abattre tout ce qui s'oppose à son élévation, et s'applaudir de s'être ouvert un chemin à travers des ruines : telle était l'âme de César.»

    LUCAIN, La Pharsale. Traduction de Marmontel, complétée par M. H. Durand, précédée d'une étude sur la Pharsale par M. Charpentier. Paris, Garnier frères Libraires éditeurs, 1865. On trouve une édition numérique intégrale de cet ouvrage sur le site remacle.org


    Portrait de Jules César (Theodor Mommsen, Histoire des Romains)

    «Grand orateur et écrivain, grand général d'armée, il est devenu tout cela parce qu'il était homme d'État accompli. Le soldat, chez lui, ne joue qu'un rôle secondaire; et l'un des traits principaux par où il se sépare d'Alexandre, d'Annibal et de Napoléon, c'est qu'au début de sa carrière politique il est sorti de la démagogie, non de l'armée. Dans ses projets premiers, il avait espéré parvenir, comme Périclès, comme Gaius Gracchus, sans passer par la guerre: dix-huit ans durant, à la tête du parti populaire, il n'avait pas quitté les sentiers tortueux des cabales politiques: à l'âge de quarante ans, se convainquant, non sans peine, de la nécessité d'un point d'appui militaire, il prit enfin le commandement d'une armée. Aussi bien, même après, demeura-t-il homme d'État, plus encore que général: ainsi Cromwell, simple chef d'opposition d'abord, se fit successivement capitaine et roi des démocrates, Cromwell, de tous les grands hommes d'État, le plus voisin de César et par le mouvement de sa carrière et par le but atteint, si tant est que la comparaison soit permise entre le rude héros puritain et le Romain fait d'un métal moins compact.

    Jusque dans sa manière de conduire la guerre, on reconnaît en César le général improvisé; Quand Napoléon prépare ses descentes en Égypte et en Angleterre, il manifeste le grand capitaine façonné à l'école du lieutenant d'artillerie; chez César, de même, perce le démagogue transformé en chef d'armée. Quel tacticien de profession, pour des raisons simplement politiques et non toujours absolument impérieuses, aurait pu jamais se résoudre à négliger, comme César l'a fait souvent, et surtout lors de son débarquement en Épire, les enseignements prudents de la science militaire? A ce point de vue, il est plus d'une de ses opérations que l'on pourrait critiquer, mais ce que perd le chef d'armée, l'homme d'État aussitôt le regagne. La mission de celui-ci est universelle de sa nature, et tel était le génie de César: si multiples, si distantes l'une de l'autre que fussent ses entreprises, elles tendaient toutes vers un seul grand but, auquel il demeura inébranlablement fidèle, et qu'il poursuivit sans dévier dans l'immense mouvement d'une activité tournée vers toutes les directions, jamais il ne sacrifia un détail à un autre. Quoique passé maître dans la stratégie, il fit tout au monde, obéissant à des considérations purement politiques, pour détourner l'explosion de la guerre civile; et quand il la fallut commencer, il fit tout aussi pour que ses lauriers ne fussent point ensanglantés. Quoique fondateur d'une monarchie militaire, il ne laissa s'élever, s'y appliquant avec une énergie sans exemple dans l'histoire, ni une hiérarchie de maréchaux, ni un régime de prétoriens. Enfin, dernier et principal service envers la société civile, il préféra toujours les sciences et les arts de la paix à la science militaire. Dans son rôle politique, le caractère qui domine, c'est une puissante et parfaite harmonie. L'harmonie, sans doute, est la plus difficile de toutes les manifestations humaines: en la personne de César, toutes les conditions se réunissaient pour la produire. Positif et ami du réel, il ne se laissa jamais prendre aux images du passé, à la superstition de la tradition: dans les choses de la politique, rien ne lui était que le présent vivant, que la loi motivée en raison: de même, dans ses études de grammairien, il repoussait bien loin l'érudition historique de l'antiquaire, et ne reconnaissait d'autre langue que la langue actuelle et usuelle, d'autre règle que l'uniformité. Il était né souverain, et commandait aux cœurs comme le vent commande aux nuages, gagnant à soi, bon gré mal gré, les plus dissemblables natures, le simple citoyen et le rude sous-officier, les nobles dames de Rome et les belles princesses de l'Égypte et de la Mauritanie, le brillant chef de cavalerie et le banquier calculateur. Son talent d'organisateur était merveilleux. Jamais homme d'État pour l'arrangement de ses alliances, jamais capitaine; pour son armée, n'eut affaire à des éléments plus insociables et plus disparates: César les sut tous amalgamer quand il noua la coalition ou forma ses légions. Jamais souverain ne jugea ses instruments d'un coup d'œil plus pénétrant. Nul, mieux que lui, ne sut mettre chacun à sa place. Il était le vrai monarque: il n'a jamais joué au roi. Devenu le maître absolu dans Rome, il garde tous les dehors du chef de parti: parfaitement souple et facile, commode d'accès et affable, allant au-devant de tous, il sembla ne rien vouloir être que le premier entre ses égaux.» (Voir ce texte)

    Résumé de son oeuvre
    «Quand César a détruit, il a exécuté la sentence de l'histoire qui décrète le progrès: partout où il les a trouvés, il a donné protection aux germes de l'avenir, dans son propre pays et dans le pays frère des Hellènes. Il a préservé et renouvelé la société romaine; et non seulement il a épargné la société grecque, mais il s'est appliqué à régénérer les Hellènes, y apportant les mêmes vues, la même sûreté de génie qu'à la reconstruction de Rome, il a repris enfin la grande œuvre interrompue d'Alexandre de qui, tout porte à le croire, il avait sans cesse l'image devant les yeux de l'esprit. Il n'a pas seulement accompli ses deux tâches l'une à côté de l'autre, mais l'une par l'autre. Les deux facteurs essentiels de l'humanité, progrès général et progrès individuel, État et civilisation, unis en germe chez les Gréco-Italiens primitifs, ce peuple pasteur qui vécut d'abord loin des côtes et des îles méditerranées, ces grands facteurs, dis-je, s'étaient séparés un jour, quand la souche mère se divisa en Italiques et en Hellènes; et depuis bien des siècles, la séparation s'était continuée. Mais voici venir le petit-fils du prince troyen, et de la fille du roi latin: d'un État sans culture propre, et d'une civilisation toute cosmopolite, il saura faire sortir un ensemble nouveau, où état et culture se retrouveront et s'uniront encore sur les sommets, de la vie humaine, dans la maturité féconde d'un heureux âge, et rempliront dignement l'immense cadre mesuré à un tel épanouissement.

    [...] César n'a régné que cinq ans et demi, moitié moins de temps que le grand Alexandre: il n'a pu séjourner que 15 mois en tout dans la capitale, durant les intervalles de ses sept grandes campagnes; et pendant ce court délai, il a su organiser les destins présents et à venir du monde, posant ici les frontières entre la civilisation et la barbarie, là ordonnant la suppression des gouttières donnant sur les rues de la capitale, trouvant assez de loisir et de liberté d'esprit pour suivre les concours poétiques du théâtre, et pour remettre en personne la couronne au vainqueur, avec son compliment improvisé en vers. La rapidité, la sûreté de l'exécution, témoignent d'un plan longuement médité, complet et ordonné dans tous ses détails, et même ainsi, l'exécution ne nous étonne pas moins que le plan. Les fondements en place, le nouvel état appelait l'avenir: l'avenir seul, et sans limites, le pouvait achever. En ce sens, César était fondé à se dire qu'il avait atteint son but; et peut-être était-ce là sa pensée, quand parfois on entendit ces mots tomber de sa bouche: «J'ai assez vécu!» Mais comme l'édifice était sans fin, le maître, tant qu'il eut vie, ne cessa d'y apporter pierre sur pierre, toujours égal dans la souplesse et dans l'effort, ne précipitant rien, mais ne remettant rien, comme si pour lui l'aujourd'hui n'avait pas de lendemain. Il a travaillé, il a bâti plus qu'aucun mortel avant et après lui: homme d'action et créateur, après tantôt deux mille ans, il vit dans la mémoire des peuples, il est le premier, l'unique «César Imperator!». (voir les réformes césariennes)

    THEODOR MOMMSEN, Histoire des Romains, tome VIII, Paris, Librairie Franck, 1872, livre V, chap. XI.



    *******



    Jules César, champion de la cause populaire à Rome

    «Depuis plus d'un siècle, Rome se trouvait dans la même situation que la Grèce d'avant Solon. Les arrivages massifs d'esclaves avaient permis aux grands propriétaires d'Italie d'accroître leurs propriétés et de chasser les petits paysans du domaine agricole. Les prêts usuraires là encore eurent des effets catastrophiques.
    (...)

    César épousa la cause du peuple à sa manière, c'est-à-dire efficacement, au moyen d'un mélange de ruse et de force sans égal dans l'histoire. Il a bien vite compris qu'il lui fallait soumettre le Sénat. Pour cela, il avait besoin de la force militaire; il l'acquit en faisant la conquête des Gaules.

    Il avait aussi compris que l'autorité du Sénat tenait en partie au fait que ses délibérations étaient tenues secrètes. Il eut l'idée de les faire transcrire et de les afficher chaque matin sur les murs du forum. Il appela ces transcriptions
    Acta DiurnaLe premier journal était fondé et il était gratuit. Ce fut un dur coup pour les oligarques. Le peuple romain avait enfin accès à l'information.

    César fut bientôt en mesure de faire appliquer la
    lex iulia agraria. Et comme les Gracques, pour les mêmes raisons, il fut assassiné par des sénateurs. César avait toutefois prévu cette éventualité. Par testament, il avait confié ses pouvoirs impériaux à un certain Octave (le futur empereur Auguste) qui aura sa force, mais non sa magnanimité. César avait en effet l'habitude d'accorder son pardon à ses plus irréductibles adversaires. Auguste montra moins de magnanimité.

    Il sera toujours permis de penser que César rêvait d'une république idéale plutôt que d'un pouvoir personnel qu'il semble avoir dédaigné dès qu'il l'eût acquis. On croirait en effet qu'il a été complice du complot de Brutus, tant il a été indifférent aux rumeurs qui l'en avaient averti.


    JACQUES DUFRESNE, Neuf grands moments dans l'histoire de la démocratie



    *******


    Jugement sur César

    THEODOR MOMMSEN
    «Si après vingt siècles nous nous inclinons respectueux devant la pensée de César et devant son œuvre, ce n'est point certes parce qu'il a convoité et pris la couronne: l'entreprise ne vaudrait que ce que vaut la couronne elle-même, c'est-à-dire bien peu de chose. Nous nous inclinons parce qu'il a porté en lui jusqu'au bout le puissant idéal d'un gouvernement libre sous la direction d'un prince, parce que cette pensée, il l'a gardée sur le trône et qu'il n'est point tombé dans l'ornière commune des rois.» (Histoire romaine)

    CHARLES BAUDELAIRE
    «Jules César ! quelle splendeur de soleil couché le nom de cet homme jette dans l’imagination ! Si jamais homme sur la terre a ressemblé à la Divinité, ce fut César. Puissant et séduisant ! brave, savant et généreux ! Toutes les forces, toutes les gloires et toutes les élégances ! Celui dont la grandeur dépassait toujours la victoire, et qui a grandi jusque dans la mort ; celui dont la poitrine, traversée par le couteau, ne donnait passage qu’au cri de l’amour paternel, et qui trouvait la blessure du fer moins cruelle que la blessure de l’ingratitude !» ("Le Salon de 1859" - VI. Religion, histoire, fantaisie (suite))

    JOSÉ ORTEGA Y GASSET
    «Cas exemplaire d’acuité intellectuelle, voilà ce qu’est César. Tandis que personne autour de lui n’aperçoit que problèmes sans solutions, lui voit la solution, claire, lumineuse, féconde, surgir tout simplement de la rigoureuse compréhension de ce qu’était la société romaine d’alors, ce qu’elle pouvait et ne pouvait être. Comme presque toutes les grandes solutions, celle-là avait un air de paradoxe. Les maux de Rome – tout le monde en convenait – tiraient leur origine de la fabuleuse expansion qu’avait atteinte la puissance romaine. C’est pourquoi les conservateurs s’opposaient à tout nouvel accroissement de cette puissance. La solution de César – une expérience millénaire l’a corroboré – était exactement l’inverse : l’extension sans borne […].» (Le spectateur tenté. Traduction de M. Pomès. Paris, Plon, 1958, p. 274-275)

    Oeuvres


    A Concordance of Caesar's Works

    En latin

    Oeuvres (The Latin Library)

    Commentaires (Itinera Electronica. Du texte à l'hypertexte - Ensemble hypertexte - AgoraClass, Université de Louvain)


    Traductions en langue française

    Commentaires. Publiés par François Charles Liskenne et Jean-Baptiste Sauvan. Paris, Anselin, 1836, 987 p. (Bibliothèque historique et militaire; 3) - Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF

    Guerre des Gaules
    * Livre I - Livre II - Livre III - Livre IV - Livre V - Livre VI - Livre VII - Livre VIII (Bibliotheca Classica Selecta, Université catholique de Louvain) - traduction (légèrement retravaillée) de M. Nisard, 1865
    * Traduction de L.A. Constans, Paris, 1926 - sur le site de Ugo Bratelli (Nimispauci)
    * Livre V (traduction de E. Sommer, 1907) - site de Thierry Liotard (format PDF)

    Guerre civile : Livre I - Livre II - Livre III (Bibliotheca Classica Selecta, Université catholique de Louvain) - traduction (légèrement retravaillée) de M. Nisard, 1865

    Guerre d'Alexandrie : Livre unique (Bibliotheca Classica Selecta, Université catholique de Louvain) - traduction (légèrement retravaillée) de M. Nisard, 1865

    Guerre d'Afrique : Chapitres 1-48 - Chapitre 49-98 (Bibliotheca Classica Selecta, Université catholique de Louvain) - traduction (légèrement retravaillée) de M. Nisard, 1865

    Guerre d'Espagne : Livre unique (Bibliotheca Classica Selecta, Université catholique de Louvain) - traduction (légèrement retravaillée) de M. Nisard, 1865


    Traductions en langue anglaise

    Caesar's Commentaries on the Gallic and Civil Wars: with the Supplementary Books attributed to Hirtius (Electronic Text Center, University of Virginia Library)

    Documentation

    Hyperliens

    Notices biographiques
    Jules César sur Yahoo! Encyclopédie
    César et son oeuvre - notices de présentation (Bibliotheca Classica Selecta, Université catholique de Louvain)
    Julius Caesar : The Last Dictator. A Biography of Caesar and Rome (100-44 B.C.)
    Notice de la Columbia Electronic Encyclopedia, 6e édition, Columbia University Press, © 2004 (infoplease.com)
    Courte biographie (Historic Figures, BBC)
    Jules César sur Atrium
    Jules César sur Wikipedia.fr; voir aussi la version anglaise et la version allemande
    Caesar (auteur : Jona Lendering)
    Jules César (Empereurs romains.net)
    Présentation de sa vie (site de l'Académie de Versailles)
    Jules César le conquérant (Jonathan Livernois, Le passé composé, vol.1, no1, avril 2000 - Collège du Vieux-Montréal)
    C. Iulius Caesar (Noctes Gallicanae)
    Gaius Julius Caesar (Roman Empire.net)
    Jules César (Institut Vitruve)
    Jules César sur Memo
    Jules César, précurseur de l'empire (Karl Claerhout)
    Jules César (L'Histoire en ligne.com)
    Jules César ou les vertiges de la gloire (Une vie, une oeuvre, France Culture, 21 mars 2004)
    Son assassinat (Herodote.net)
    César épileptique (EpilepsieMuseum)

    Sites généralistes et de référence
    Julius Caesar: An Annoted Guide to Online Resources (Virgil.org)
    Gaius Julius Caesar (Ancient / Classical History, About.com)

    Contexte historique/chronologie
    Le dernier siècle de la république (www.chronicus.com)
    L'empire romain: carte et chronologie des dynasties impériales (Metropolitan Museum, en anglais)
    La crise de la fin de la république; La guerre civile et ses conséquences; La dictature de César (Histoire romaine, site J-B Histoire)
    The Age of Caesar (Roman Empire.net)
    The Fall of the Roman Republic : page 1 et page 2 (cours de Christopher S. Mackay, University of Alberta, Can.)
    Les successeurs de César: la dynastie julio-claudienne (Atrium)
    Les Juifs sous le joug de Rome - Jules César en Orient (Histoire des religions)

    Les réformes césariennes
    Les réformes financières et agraires en Italie (Th. Mommsen)
    L'administration des provinces et de l'Empire (Th. Mommsen)
    La religion et le droit (Th. Mommsen)
    Le système de mesures et le calendrier julien (Th. Mommsen)
    Voir également ce site à propos du calendrier julien et de l'histoire de la mesure du temps
    César, le calendrier julien et l'année bissextile (rencontre avec Emile Biémont, directeur de Recherches au FNRS (Université de Liège) et professeur d'astrophysique et de spectroscopie à l'Université de Mons-Hainaut - En ligne directe, 1er mars 2004 - Université de Liège - Info-Presse) - une utile mise au point. Voir aussi cette page sur un site de la NASA

    Jules César et la Gaule
    La Guerre des Gaules (Bibliotheca Selecta Classica, Université de Louvain)
    César et la Guerre des Gaules (Atrium)
    La Bataille d'Alésia (Institut Vitruve)

    Sources historiques
    Vie de Jules César par Suétone
    Vie de César par Plutarque

    Jules César à travers les lettres et l'art
    Oeuvres d'art se rapportant à Jules César (Insecula.com)
    L'art au Ier siècle av. J.-C. (Metropolitan Museum, en anglais)
    BD: Jules César et l'armée romaine dans Astérix
    Littérature:
    Jules César de Shakespeare (Gallica-BNF)
    Fénelon: le Dialogue des morts (César et Caton, César et Alexandre)
    Musique:
    Händel: l'opéra Jules César en Égypte
    La pluie de Jules César (Michel Sardou)
    Architecture:
    Architecture et grands travaux sous le règne de César:
    Le temple de César (Structurae.org)

    Sites pédagogiques
    Qui a tué Jules César ? (site de l'Académie d'Amiens)
    The Julius Caesar Web Project. An Electronic Resource for Latin and Classics Teachers

    César et la cryptographie
    César dans l'histoire de la cryptographie (Crypto Mania)
    Le chiffrement de César (Comment ça marche.net)
    Algorithmes de cryptage : "César"
    Alphabets décalés : Jules César (Guides et scouts d'Europe)
    Le codage Jules César et le codage linéaire
    Caesar Cipher

    Répertoires de liens
    Utile compilation sur le site Empereurs romains.net

    Autres sites
    Conquête de l'antique Bretagne (angl.)
    César et les druides (Religious Tolerance)
    César à la lumière de la phrénologie (angl.)


    Publications

    Sources antiques

    Plutarque, Vie de César. Traduit en anglais par John Dryden

    Suétone, Vie de César (Vie des douze Césars) (Bibliotheca Classica Selecta)

    Lucain, La Pharsale. édition numérique intégrale de la traduction de Marmontel, complétée par H. Durand (Paris, Garnier frères Libraires éditeurs, 1865) - sur le site remacle.org. La guerre civile opposant César et Pompée.

    Salluste. Lettres à César. Traduction de Charles Durosoir (collection Panckoucke, 1865), revue par J.-P. Charpentier et Félix Lemaistre (site remacle.org); on lira également la présentation de J.-P. Charpentier

    Ausone, Quatrains sur les empereurs (Noctes Gallicanae)

    Études anciennes

    Bonaparte, Napoléon. Précis des guerres de Jules César, Publication, Paris, Impr. royale, 1869, 313 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Napoléon III (empereur des Français). Histoire de Jules César. Tome deuxième : Guerre des Gaules. Paris, H. Plon, 1866, VII-583 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Mommsen, Theodor. Julius Cäsar (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF) - en allemand.

    Capes, William Wolfe (1834-1914). Roman history. The early empire, from the assassination of Julius Cæsar to that of Domitian, New York, Scribner, Armstrong & co., [1876], xv, [4], 240 p. (Making of America Books)

    Liskenne, François Charles, et Sauvan, Jean-Baptiste (éd.). Bibliothèque historique et militaire; 2. Essai sur les milices romaines, Paris : Anselin, 1836, 1053 p. Voir : chapitre XI. - Conquête des Gaules par les Romains. - État géographique et politique des Gaules, au temps de l'invasion de Jules César; chapitre XII. - Suite de la conquête des Gaules. - Campagnes de Jules César; observations de Napoléon sur ces campagnes; chapitre XIII. - Guerre civile. - Suite des campagnes de Jules César. - Bataille de Pharsale (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Bailly, Auguste. Jules César, Paris, Fayard, 1932, 287 p. Courte recension contemporaine de la publication qui montre bien que Bailly a écrit sa biographie en résonance avec les événements de son temps (avènement du fascisme, crise économique) : « M. Auguste Bailly, connu surtout jusqu’à présent comme romancier, a donné, dans la collection des Grandes études historiques, un Jules César qui n’est postérieur que de quelques mois à celui de M. Warde Fowler et qui appartient au même genre. C’est un essai à l’usage du grand public, dépourvu de notes, utilisant, citant même parfois les textes anciens, mais ignorant de parti pris les travaux modernes et n’entrant dans la discussion critique d’aucun des problèmes que soulève le récit de cette carrière prodigieuse. Dix-huit chapitres – le livre de M. Fowler en comptait dix-neuf – conduisent César de sa naissance aux ides de mars. Le récit est agréable à lire, vivant et en général assez exact (un lapsus à la page 119 : le Noviodanum Suessionum n’est pas Neuvy-sur-Barangeon, Cher, mais Pommiers, Aisne). L’auteur ne cache pas sa sympathie admirative pour son héros, dont il approuve tous les actes, même et surtout le passage du Rubicon; à ses yeux César représente seul, en face de l’aristocratie sénatoriale en décadence, « l’antique esprit romain, cet impérialisme organisateur qui savait qu’un idéal national ne meurt pas parce que l’on modifie une constitution pour lui permettre de s’exalter ». Il fait bon marché de la légalité : « lorsqu’un État succombe… elle n’est plus qu’une fiction, et souvent une fiction mortelle; il n’y a plus lieu d’invoquer l’ancien droit, car il est aboli; la cité doit accueillir comme un sauveur l’homme qui se révèle assez fort pour instaurer un droit nouveau ». Cette doctrine s’appelle aujourd’hui le fascisme; aussi M. Bailly n’a-t-il pas hésité à définir l’œuvre de César pendant sa dictature : « un fascisme démocratique ». Ces quelques citations suffisent à caractériser l’esprit et les tendances du livre; elles montrent aussi que l’auteur n’a rien négligé pour rajeunir un vieux sujet et adapter l’histoire ancienne à certaines modes actuelles. » (Maurice Besnier, recension publiée dans la Revue des questions historiques du 1er octobre 1932, p. 501)
    Publications contemporaines

    Canfora, Luciano. Jules César : le dictateur démocrate. Traduction de Corinne Paul. Paris, Flammarion, "Grandes biographies", 2001. Recension : Daniel Bermond, "Jules César, le dictateur démocrate", Lire, avril 2001
    Canfora, Luciano. "Jules César, homme de lettres", ENA mensuel (revue des Anciens Élèves de l'Ecole Nationale d'Administration), numéro hors-série, "Politique et littérature", décembre 2003

    Carcopino, Jérôme. Jules César, Paris, PUF, 1936, 1937, 1943, 1968

    Étienne, Robert. Jules César, Paris, Fayard, 1997. Compte rendu : Daniel Bermond, "Jules le très haut", Lire, novembre 1997


    Jules César dans la littérature et dans les arts

    Roman

    Caratini, Roger. Jules César, Michel Lafon : Tome 1. Rome, ville à vendre, 1997, 541 p. Présentation sur Livresse.com
    Tome 2. La symphonie gauloise, 1997, 565 p. Présentation sur Livresse.com
    Tome 3. Le Crépuscule du dieu, 1998, 503 p. Présentation sur Livresse.com
    Bande dessinée

    César dans Astérix

    Théâtre

    Shakespeare, William. Julius Caesar (MIT) - voir la traduction de François-Victor Hugo : La société. Mesure pour mesure. Timon d'Athènes. Jules César. Paris, Pagnerre, 1872, 509 p. (Oeuvres complètes de W. Shakespeare; 10) - Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF
    Voir ce site consacré à la pièce : The Julius Caesar Site (Perseus Project, Tufts University); autre site à consulter

    Scudéry, Georges de. La mort de César : tragédie. Paris, A. Courbé, 1637, 86 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    Voltaire. La mort de César : tragédie en trois actes. Commune-Affranchie, chez L. Cutty, an II [1793, 1794], 37 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    Royou, Jacques Corentin. La mort de César : tragédie en cinq actes [Paris, Odéon 9 mai 1825]. Paris, Le Normant père, 1825, 99 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

    Shaw, George Bernard. Caesar and Cleopatra (Project Gutenberg)

    Musique

    Giulio Cesare (Jules César) de G. F. Händel. Présentation sur le site encyclo.voila.fr (Hachette multimédia)
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2013-04-19
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    Informations
    Données biographiques
    Nationalité
    Italie
    Naissance
    100 avant J.-C.
    Déces
    44 avant J.-C.
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    Décision
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