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    Impression du texte

    Maistre Joseph de

    Écrivain et philosophe savoyard. Le plus important théoricien de la pensée contre-révolutionnaire.


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    «Le comte Joseph de Maistre, célèbre écrivain, né en 1754 à Chambéry, d’une famille d’origine française, mort en 1821, fut chargé par le gouvernement sarde de plusieurs négociations, accompagna dans l’île de Sardaigne le roi Charles-Emmanuel lors de l’invasion de ses États par les Français, et se rendit à Saint-Pétersbourg en 1803 comme ministre plénipotentiaire de ce prince. Forcé en 1817 de quitter la Russie lors de l’expulsion des Jésuites, parce qu’il avait embrassé la cause de l’ordre proscrit, il fut nommé dans sa patrie régent de la chancellerie, et reçut toutes sortes de distinctions honorifiques. J. de Maistre s’est fait un nom en combattant les philosophes du XVIIIe siècle, en soutenant la suprématie temporelle du pape et la théocratie. Ses principaux écrits sont : Considérations sur la France, Lausanne, 1796, ouvrage qui dénote déjà la portée de son esprit et son talent d’écrivain; Du Pape, Lyon, 1819, son œuvre capitale, où il propose de placer le Souverain Pontife à la tête de la société, comme au moyen âge; De l’Église gallicane, Paris, 1821, où il attaque les libertés de l’église de France; Les Soirées de Saint-Pétersbourg ou Entretiens sur le gouvernement temporel de la Providence, ouvrage posthume, Paris, 1821, où il règne un singulier mysticisme; Examen de la philosophie de Bacon, Paris, 1836, où le philosophe anglais est jugé avec la plus injuste sévérité. De Maistre n’est pas moins remarquable par la vigueur de son style que par la singularité de ses doctrines. On a publié à Paris en 1851 des Mémoires, des Lettres et Opuscules de J. de Maistre, et en 1859, sa Correspondance diplomatique

    MARIE-NICOLAS BOUILLET, Dictionnaire universel d'histoire et de géographie. Ouvrage revu et continué par Alexis Chassang. Paris, Hachette, 1878, p. 1162-1163.

    Biographie

    Extrait d'une notice biographique plutôt sympathique au philosophe et à ses idées

    «Sa famille était originaire du Languedoc. Son père, le comte Xavier de Maistre, président du sénat à Pavie, lui fit donner une éducation savante et chrétienne, et dès la fin de ses études, n’ayant encore que vingt ans, il entrait dans la magistrature. Il fut du nombre des magistrats délégués par le gouvernement sarde auprès du sénat de Savoie; de bonne heure sa gravité s’était révélée aussi bien que son génie. Il publia en 1775 un éloge de Victor-Amédée : c’était un premier essai; il fut suivi de quelques autres, et pendant ce temps les événements, qui se hâtaient, allaient exercer leur influence sur la maturité de son talent et la direction définitive de ses pensées. En 1787 il fut nommé sénateur. La révolution de France commençait à remuer le monde. En 1793 l’invasion de nos armées en Savoie le força de se retirer en Piémont. De Maistre fut fidèle à son roi fugitif. Il le suivit en Sardaigne. Ce fut un asile protégé par les mers. Il y fut nommé régent de la grande-chancellerie.

    Pendant cette première période de la révolution de France, de Maistre, dont l’esprit s’était déjà fortifié à la rude épreuve des calamités et des douleurs publiques, publia plusieurs écrits politiques. Le plus remarquable (1796) est celui qui a pour titre Considérations sur la France, ouvrage où le génie du philosophe et du publiciste jeta soudainement toutes ses clartés. À cette époque il n’avait pas encore vu la France. Il ne la connaissait que par le fracas de ses ébranlements, et pourtant il la jugeait comme s’il avait vécu dans l’intimité de ses factions; il lui pronostiquait la fin de ses ravages, et osait lui montrer dans l’avenir la restauration du trône, dont les débris servaient de jouet à mille tyrans.

    En 1803 il fut envoyé à Pétersbourg, avec le titre de ministre plénipotentiaire. C’est là qu’il publia, en 1810, son ouvrage de politique sociale : Essai sur le principe générateur des institutions politiques. Déjà une immense réaction se faisait en Europe contre la révolution, et la France elle-même se laissait aller au penchant qui, par degrés, la ramenait aux idées morales et aux principes monarchiques. De Maistre vit arriver avec une joie d’honnête homme la grande réparation de 1814. Il n’était plus à Pétersbourg. On suppose qu’il avait été rappelé par suite de ses liaisons avec les jésuites de Russie, dont le prosélytisme catholique avait effarouché l’empereur. Quoi qu’il en soit, il avait été reçu dans son pays avec des honneurs nouveaux. Nulle gloire ne manquait à sa vie. Mais ses travaux de philosophe étaient sa gloire de prédilection.

    Il visita la France en 1816 : on courut à cet homme extraordinaire, qui vingt ans auparavant avait annoncé les événements qui se passaient. Alors se formèrent d’illustres amitiés. La France avait eu aussi ses grands philosophes, ses grands poètes, ses grands historiens. De Maistre aima à voir en eux d’autres présages de réparation. Et cependant il s’éloigna bientôt avec des pressentiments nouveaux : il voyait bien que la philosophie chrétienne qui respirait dans les livres de Bonald et de Chateaubriand n’aurait que des fruits tardifs, et que d’autres épreuves attendaient encore la société en Europe. Il n’en fut que plus ardent à reprendre ses œuvres de publiciste. En cette même année 1816 il publia sa traduction du traité de Plutarque Sur les délais de la Justice divine dans la punition des coupables. En même temps il s’occupait de travaux plus vastes, sans se hâter de les produire. Les plus importants étaient deux ouvrages qui devaient faire un grand bruit en France, l’un intitulé Du Pape, l’autre Soirées de Saint-Pétersbourg. C’est là qu’il jetait au monde ses magnifiques et dernières pensées sur la société chrétienne, sur l’Église, sur la Providence; mais il ne courait pas au-devant de la gloire. La publication n’en devait être compléte qu’après sa mort. Il lui suffisait d’avoir préparé une œuvre de réaction contre la philosophie du matérialisme et du désespoir, et peut-être il ne soupçonnait pas ce qu’il y aurait quelque jour de puissant dans les sublimes théories qu’il semblait destiner seulement à la confidence de ses amis.

    Pendant ce temps, un travail de démolition politique fatiguait l’Europe. Des révolutions nouvelles grondaient en plusieurs États. De Maistre entendit leur signal de destruction, et lui-même se sentait pencher vers la mort. "Je sens, écrivait-il à un ami de France, que ma santé et mon esprit s’affaiblissent tous les jours. Hic jacet, voilà tout ce qui va bientôt me rester de tous les biens de ce monde. Je finis avec l’Europe : c’est s’en aller en bonne compagnie." Il mourut le 25 février 1821.»

    WILLIAM DUCKETT (dir.), Dictionnaire de la conversation et de la lecture: inventaire raisonné des notions générales les plus indispensables à tous. Tome douzième. Deuxième édition entièrement refondue, corrigée et augmentée de plusieurs milliers d'articles tout d'actualité. Paris, Firmin Didot, frères, fils, [ca 1860], p. 603-604.

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    Pour une présentation tout à fait différente de la vie et de la pensée de Joseph de Maistre, on lira, d'Émile Cioran, «Joseph de Maistre. Essai sur la pensée réactionnaire», dans Exercices d'admiration. Essais et portraits, Paris, «Arcades», Gallimard, 1986.

    Oeuvres

    Considérations sur la France (1797)

    Du Pape

    De l'Église gallicane dans son rapport avec le Souverain Pontife, pour servir de suite à l'ouvrage intitulé Du Pape


    Oeuvres disponibles en ligne

    Les soirées de Saint-Pétersbourg, ou Entretiens sur le gouvernement temporel de la providence, suivis d'un Traité sur les sacrifices. Paris, Librairie grecque, latine et française, 1821 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode texte, format html)
    Les soirées de Saint-Pétersbourg, ou Entretiens sur le gouvernement temporel de la providence; suivis d'un Traité sur les sacrifices. Numérisation de l'édition de Paris; Lyon, Rusand, 1822, 2 vol. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF) : Tome 1
    Tome 2 Autre version électronique de l'ouvrage
    Les soirées de Saint-Pétersbourg

    Essai sur les délais de la justice divine dans la punition des coupables, par le Cte Joseph de Maistre, suivi du traité de Plutarque, traduit par Amyot. Lettres à un gentilhomme russe sur l'inquisition espagnole. Tours, A. Cattier, (1885), 355 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)
    Plutarque. Sur les délais de la justice divine dans la punition des coupables. Nouvellement traduit avec des additions et des notes par M. le comte de Maistre,.... suivi de la trad. du même traité sous ce titre Pourquoi la justice divine diffère la punition des maléfices, par Amyot. Reproduction de l'édition de Lyon, M. P. Rusand, 1833, XVI-168 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)
    Lettres à un gentilhomme russe sur l'inquisition espagnole. Numérisation de l'édition de Lyon, J.-B. Pélagaud, 1850, VI-183 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)
    Lettres sur l'Inquisition

    Etude sur la souveraineté, [Lyon], [s.n.], [1884], p. 311-554 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Essai sur le principe générateur des constitutions politiques et des autres institutions humaines, Paris, à la société typographique, 1814, 104 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Examen d'un écrit de J.-J. Rousseau sur l'inégalité des conditions, [Lyon], [s.n.], [1884], p. 509-566 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Examen de la philosophie de Bacon : où l'on traite différentes questions de philosophie rationnelle. Ouvrage posthume du Cte Joseph de Maistre,... Reproduction de la 7e édition, Lyon, J.-B. Pélagaud, 1864, 2 vol. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF) : Tome 1
    Tome 2 Discours à Mme la marquise de Costa sur la vie et la mort de son fils Eugène, [Lyon], [s.n.], [1884] - Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Lettres et opuscules inédits du comte Joseph de Maistre. Tome premier. Précédés d'une notice biographique par son fils le comte Rodolphe de Maistre. Paris, A. Vaton, 1853, 536 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)
    Lettres et opuscules inédits du comte Joseph de Maistre. Tome second. Paris, Charpentier, 1853, 529 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Oeuvres complètes. Tome huitième. Reproduction de l'édition de Lyon, Vitte et Perrussel, 1884, 569 p. Comprend les textes suivants : Observations critiques sur une édition des lettres de Mme de Sévigné; Réflexions sur le Protestantisme, dans ses rapports avec la Souveraineté; A M. le comte Jean Potocki, sur la chronologie biblique; A une dame protestante, sur la maxime qu'un honnête homme ne change jamais de religion; A une dame russe, sur la nature et les effets du schisme, et sur l'unité catholique; Cinq lettres sur l'éducation publique en Russie, à M. le Comte Rasoumowski, ministre de l'instruction publique; Observations sur le Prospectus disciplinarum ou plan d'études, proposé pour le séminaire de Newski par le professeur Fessler; Mémoire sur la liberté de l'enseignement public. Quatre chapitres sur la Russie; Viri christiani, Russiae amantissimi, animadversiones in librum Methodii, archiepiscopi Twerensis; Graecorum interpretatio (traduction des mots grecs intercalés dans l'ouvrage précédent); Réflexions critiques d'un chrétien dévoué à la Russie, sur l'ouvrage de Méthode, archevêque de Twer. (traduction des éditeurs.); Discours pour le retour du Roi de Sardaigne dans ses états de terre ferme;
    Lettre à M. le Marquis..., sur la fête séculaire des protestants; Lettre à M. le Marquis..., sur l'état du Christianisme en Europe (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Oeuvres complètes. Tome dixième. Correspondance II, 1806-1807. Reproduction de l'édition de Lyon, Vitte et Perrussel, 1885, 519 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Joseph de Maistre et Blacas : leur correspondance inédite et l'histoire de leur amitié : 1804-1820. Introduction, notes et commentaires par Ernest Daudet. Paris, Plon, 1908, IX-395 p.-[1] f. de front. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Documentation

    Jugements

    " (...) j'admire (...) le critique dont les mains créatrices donnent une vie et une force terrible à tout ennemi qu'elles touchent. Le cerveau de Joseph de Maistre est une forge qui, au lieu de dévorer les statues de bronze qu'on y jette, les rend intactes et plus belles, purifiées de toutes souillures, de toutes tares, de toutes rugosités. On lui donne un alchimiste à réduire, elle vomit un Prométhée."

    REMY DE GOURMONT, "François Bacon et Joseph de Maistre, in Promenades philosophies (1ère série). Reproduit à partir de la douzième édition, Paris, Mercure de France, 1931, p. 32


    "Pour ce génie mystiquement politique, la souveraineté était un fait de l’ordre supranaturel et divin que les fautes, les excès, les aveuglements, les folies des familles dépositaires de cette chose – la souveraineté – ne pouvaient elles-mêmes jamais invalider, et contre lequel tout ce qu’on faisait était, comme le dit Bossuet, nul de soi. Telle était l’idée de Joseph de Maistre, que vous retrouverez sous toutes les pages qu’il a écrites. (…) Cette idée est le sol, le sous-sol et la superficie de toutes ses théories politiques, de toutes ses dissertations d’histoire. Eh bien, cette idée immense, utopique ou fausse si vous voulez, mais sublime, de la souveraineté, n’a pas régné que sur la pensée de Joseph de Maistre, elle a régné aussi sur tous les actes de sa vie, et elle a communiqué au royalisme de ce pauvre gentilhomme de Savoie, pour lequel le roi qu’il servait eut toutes les royales ingratitudes et toutes les royales indifférences, quelque chose de si continûment et de si obscurément héroïque, que le héros ressemble, ma foi ! beaucoup à un saint."

    JULES BARBEY D’AUREVILLY, Les œuvres et les hommes (3e série). XXI. A côté de la Grande Histoire, Paris, Lemerre, 1906, p. 225.


    "Lu, plusieurs heures, le Pape de Joseph de Maistre. L'auteur me passionna au temps de mon adolescence. Aujourd'hui, j'en jouis mieux, en le délimitant. Génie incontestable, mais borné. Génie exclusivement traditionnel. On croirait que sa 'Providence' est un mécanisme. Il ne comprit pas qu'en 1789, Dieu avait changé la face du monde."

    LÉON BLOY, Quatre ans de captivité à Cochons-sur-Marne : (pour faire suite au Mendiant ingrat et à Mon journal), Paris, Mercure de France, 1905


    Études

    The Joseph de Maistre Home Page - A Maistre Bibliography

    Alibert, Jacques. Joseph de Maistre: État et religion. Paris, Téqui, 1990. « L'auteur et son message » # 20.

    Barbey d'Aurevilly, Jules. Les prophètes du passé. Société Générale de Librairie Catholique, Paris, Victor Palmé ; Bruxelles, J. Albanel, 1880.

    Beik, Paul. The French Revolution Seen from the Right: Social Theories in Motion, 1789-1799. Philadelphia, American Philosophical Society, 1956.

    Bradley, Owen. A Modern Maistre: The Social and Political Thought of Joseph de Maistre. Lincoln et Londres, University of Nebraska Press, 1999.

    Cioran, Émile. « Joseph de Maistre. Essai sur la pensée réactionnaire », dans Exercices d'admiration. Essais et portraits. Paris, Gallimard, 1986.

    Costa de Beauregard, Charles-Albert. Un Homme d'autrefois. Paris, Plon, 1910.

    Darcel, Jean-Louis. « Les Années d'apprentissage d'un contre-révolutionnaire: Joseph de Maistre à Lausanne, 1793-1797 », Revue des études maistriennes, no 10 (1986-87), pp. 7-135.

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    Dermenghem, Emile. Joseph de Maistre mystique: ses rapports avec le martinisme, l'illuminisme et la franc-maçonnerie, l'influence des doctrines mystiques et occultes sur sa pensée religieuse. Paris, La Colombe, 1946.

    Descostes, François. Joseph de Maistre avant la Révolution: souvenirs de la société d'autrefois, 1753-1793. Paris, Picard, 1893 (2 vol.).

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    Durand, Gilbert. « Homo Latomus », dans Science de l'homme et tradition. Le "nouvel esprit" anthropologique. Paris, Éd. Tête de Feuilles/Éd. du Sirac, 1975, pp. 134-161.

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    Secret, Bernard. Joseph de Maistre, Substitut et Sénateur. Chambéry, Dardel, 1927.

    Slama, Alain-Gérard. Les Chasseurs d'Absolu : Genèse de la gauche et de la droite. Paris, Bernard Gasset, 1980.

    Steiner, George. « Les "Logocrates": de Maistre, Heidegger et Boutang », Les logocrates. Traduit par Pierre-E. Dauzat. Paris, L'Herne, 2003.

    Triomphe, Robert. Joseph de Maistre: Etude sur la vie et sur la doctrine d'un matérialiste mystique. Genève, Droz, 1968.

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    Vermale, François. Joseph de Maistre émigré. Chambéry, Dardel, 1927.


    Publications en ligne

    Études anciennes

    Faguet, Émile (1847-1916). "Joseph de Maistre", in Politiques et moralistes du XIXe siècle - 1re série (Joseph de Maistre; de Bonald; Mme de Staël; Benjamin Constant; Royer-Collard; Guizot). Paris, Lecène, Oudin, 1891, p. 1-67 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Cahen, Albert, "Chapitre II : Joseph de Maistre et Mme de Staël", dans L. Petit de Julleville (dir.). Histoire de la langue et de la littérature française des origines à 1900. Tome VII - Dix-neuvième siècle. Période romantique (1800-1850), Paris, Armand Colin, 1899, p. 49-72 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Caussy, Fernand. "Joseph de Maistre et Schopenhauer", L'Ermitage, vol. 35, juillet 1906, p. 24-42 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Latreille, G. "Joseph de Maistre et la langue latine", La Revue latine. Journal de littérature comparée, année 7, n° 1-12, 1908, p. 362-377 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Brunetière, Ferdinand. "Joseph de Maistre et son livre Du pape", in Etudes critiques sur l'histoire de la littérature française. Huitième série (Une nouvelle édition de Montaigne, la maladie du burlesque, les époques de la comédie de Molière, l'éloquence de Bourdaloue, l'Orient dans la littérature française, les transformations de la langue française au XVIIIe siècle, Joseph de Maistre et son livre Du pape), Paris, Hachette, 1910, p. 261-293 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Baldensperger, Fernard. "Joseph de Maistre et Alfred de Vigny", Mercure de France, no 322, 16 novembre 1910, p. 256-268 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Johannet, René. "Aspects récents de Joseph de Maistre", La Revue de Paris, 1er octobre 1930, p. 695-709 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Labrousse, Roger. "Note sur Joseph de Maistre et la Nation moderne", Esprit, 1ère année, n° 3, décembre 1932, p. 466-472 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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    Informations
    Données biographiques
    Naissance
    1er avril 1753, Chambéry
    Déces
    26 février 1821
    Documents Associés
    Charles-Augustin Sainte-Beuve
    Réaction, droite, monarchisme, théocratie, bourreau, Révolution française, Savoie
    Charles Renouvier
    Réaction catholique, Révolution française, théocratie, monarchie
    Raccourcis
    The Joseph de Maistre Homepage (Richard LeBrun, St Paul's College, University of Manitoba)

    Référence


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