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    Éducation populaire

    Essentiel

    L'éducation populaire n'est pas une idée nouvelle et pourtant, l'accès à des contenus culturels de qualité sur Internet lui rend aujourd'hui une vigueur nouvelle. On prendra pour témoin de cette véritable renaissance l'engagement intense des personnes qui s'efforcent d'assurer un accès populaire aux ressources sur Internet. Les centres de formation restent souvent animés par des bénévoles dans un cadre associatif. Dans l'ensemble, les efforts sont assez peu soutenus par les pouvoirs publics : les institutions peuvent-elles en effet accepter sans réticence que leurs missions d'enseignement et de formation soient doublées par l'émergence d'une culture populaire sur Internet, et que des organisations plus efficaces remettent souvent en question les modèles qui ont cours ? On évoquera André Malraux et les Maisons de la Culture, dont la première fut installée au Havre en 1961.

    Il faudrait pouvoir dépasser le stade de la suspicion, ce que des personnalités influentes et connues n'ont pas hésité à faire, en acceptant de soutenir des initiatives "parties de la base". Souhaitons que se développent des formes de coopération intelligente entre les énergies populaires et ceux qui ont pour tâche de redistribuer la richesse nationale.

    L'Encyclopédie de l'Agora est engagée depuis 1998 dans la mise en ligne de dossiers encyclopédiques et de nouvelles reflétant l'activité intellectuelle et culturelle du monde francophone. En donnant à chacun l'occasion d'avoir à sa disposition des ressources sélectionnées, qu'il s'agisse de textes oubliés, de livres récemment publiés, ou bien encore de compte-rendus d'artiles universitaires en phase avec la recherche, notre équipe s'est engagée depuis bientôt dix ans en faveur de l'éducation populaire. Celle-ci n'est plus l'éducation de la seule "classe ouvrière", comme le laissait croire la vulgate marxiste, mais, sans préjugé de classe et sans discrimination à l'entrée, la libre éducation de l'homme du commun en dehors des cadres formels imposés et des lieux institutionnels ordinaires.

    Il s'agit de rendre possibles de libres essais du jugement sur un matériau divers et un travail de mémorisation, qui fait contraste avec l'accélération des innovations technologiques sur lesquelles on reste trop souvent focalisé, sans prendre la mesure de l'importance prioritaire qu'il faut attacher aux contenus. La question de l'éducation populaire reste une question culturelle et pédagogique, ce n'est pas d'abord une question technologique.

    Internet a largement remplacé nos bibliobus et nos bibliothèques municipales. Si l'accès à la culture, entendu comme accès aux possibilités propres de l'esprit humain, a toujours une réalité, celle-ci se présente désormais sous la forme de ressources numériques et de centres de formation à l'usage de ces ressources en libre accès.



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    marc.foglia at free.fr

    Documentation

    Les Maisons de la Culture, malgré leur échec historique, sont sorties de leurs murs leur esprit imprègne de plus en plus les lieux voués à la culture. Dès les années trente, au sein de la Ligue des intellectuels contre le fascisme, Gaétan Picon et André Malraux parlaient de « maisons de la culture ». Quatre mois après sa nomination comme ministre d’Etat chargé des affaires culturelles, avant même la constitution officielle du ministère, Malraux annonçait qu’avant trois ans, chaque département aurait sa maison de la culture. Sept seulement avaient été créés lors de son départ en 1969.
    Pour lancer le premier plan quinquennal pour la culture, en 1961, Pierre Moinot, du cabinet d’André Malraux, écrit que la "maison de la culture" a pour mission d’offrir à chacun, quel qu’il soit, où qu’il soit, la tentation de la culture ; elle est là pour organiser une rencontre. « De cette rencontre peut naître une familiarité, un choc, une passion, une autre façon pour chacun d’envisager sa propre condition. Les œuvres de la culture étant, par essence, le bien de tous, et notre miroir, il importe que chacun y puisse mesurer sa richesse, et s’y contempler. »
    « Elle exclut la spécialisation [...] et abrite toutes les formes de culture sous tous leurs aspects. [...] Elle n’a pas souci d’organiser l'enseignement même des arts, et donne toujours le pas à l’œuvre. La confrontation qu’elle suscite est directe, évite l’écueil et l’appauvrissement de la vulgarisation simplificatrice, et se fait évidemment aux risques réciproques des parties mises en présence.
    [...] La première forme de ce qu’on appelle d’ordinaire, par un mot d’ailleurs magique, « l’initiation » aux arts, est une rencontre intime. »
    Gaétan Picon précise à son tour : « Comme les universités sont les lieux où se transmet l’image achevée des cultures passées, les maisons de la culture seront les lieux où l’image inachevée de la culture présente sera montrée à ceux qui participent d’elle sans toujours le savoir, par ceux-là mêmes qui la façonnent. »




    Texte des ROUMICS 2006

    L’Education Populaire est un courant d’idées qui milite pour une diffusion de la connaissance au plus grand nombre, afin de permettre à chacun de s’épanouir, et de trouver la place de citoyen qui lui revient.
    Il s’agit d’une éducation qui se définit généralement en complément des actions de l’enseignement formel. Elle n’est pas cadrée dans les structures traditionnelles de la famille, de l’école ou de l’université. Elle agit pour permettre l’éveil des consciences, favoriser la prise de responsabilités et pour donner une seconde chance à ceux qui ont quitté l’école sans diplôme.
    L’Education Populaire reconnaît à chacun la volonté et la capacité de progresser et de s’épanouir, à tous les âges de la vie. Il s’agit de reconnaître à chacun le droit de progresser dans sa connaissance du monde.
    L’Education Populaire ne se limite pas à la « culture élitiste » mais elle cherche la culture au sens large. Tous les apprentissages (activités culturelles, scientifiques, techniques, sportives, de loisirs accessibles à tous) sont l’occasion de développer ses capacités à vivre en société : confronter ses idées, partager une vie de groupe, s’exprimer en public, écouter, etc.
    C’est l’apprentissage de la citoyenneté, par une pratique active : art de parler en public, de savoir écouter, de gérer un groupe, de s’intégrer à la société, etc. C’est une éducation par la pratique volontaire de la vie de groupe, la confrontation, le partage.
    L’Education Populaire est l’éducation de chacun par chacun : elle ne vient pas seulement d’en haut (des classes dominantes), elle accorde au contraire une égale dignité à toutes les classes de la société.
    Au vu des éléments de définitions donnés, il apparaît que les TIC font référence à des pratiques traditionnelles de l’Education Populaire, et qu’elles peuvent être des moyens pour développer les dynamiques enclenchées.




    Focus sur un centre d'éducation populaire par les nouvelles technologies : la M@ison de la Formation à Grigny (région Rhône-Alpes)
    La M@ISON de la formation est un équipement de la communauté de communes Rhône Sud (Givors, Grigny) dédié à la formation et au développement des usages des Technologies de l’Information et la Communication.
    Ses missions sont :
    - L’hébergement et l’accueil d’organismes de formation et/ou de développement social, ainsi que d’entreprises liées aux T.I.C. ;
    - La coordination et le développement du plan de développement des TIC sur le territoire. (voir http://www.tic-rhonesud.com) ;
    - Être pôle ressource pour les usages de l’Internet et du multimédia, dans le cadre du Contrat de Développement de Pays Rhône Alpes animé par le syndicat mixte Rhône P.L.U.R.I.E.L.
    - Le soutien, la promotion et l’usage des logiciels libres.
    La M.@.I.S.O.N est un sigle qui signifie : « Mutualiser l’Information et le Savoir pour l’Ouverture au Numérique », l’@ remplaçant le “ a ” de maison et symbolisant la dimension numérique du projet.
    Le projet se décline sous plusieurs catégories d’activités :
    - Les modules de sensibilisations (premiers pas informatique, internet, bureautique, photo numérique...)
    - Les soirées thématiques (par ex : sécurité , protection parentale, logiciels éducatifs,logiciels libres...)
    - Les modules spécifiques en lien avec les associations et autres acteurs du territoire (atelier spip, création d’un portail et de son contenu...)
    - Les Groupes usagers autonomes (bureautique, spip..)
    - Les animations en appartements (chez les habitants) avec notre unité mobile et notre antenne, dans le cadre, par exemple, du projet de démocratie participative mené actuellement sur le territoire.
    - Les animations en extérieur avec les différentes structures de loisirs du territoire.

    Ont participé en décembre 2005 au colloque "Accès pour tous aux TIC, entre illusion et réalité", dans le cadre des Entretiens du Centre Jacques Cartier, à Lyon, six personnalités venues du Québec :
    Pauline QUILAN, mairesse de Bromont. Bromont est une ville dynamique située à 80 kilomètres à l’est de Montréal. Elle a engagé un projet de développement local, dans lequel l’outil TIC a été conçu comme un véritable outil au service des habitants, des acteurs sociaux et économiques.
    Lien :
    http://www.bromont.com/
    Norman ROY, consultant, ex-directeur du CEFRIO. Le CEFRIO est un centre de liaison et transfert qui regroupe plus de 150 membres universitaires, industriels et gouvernementaux ainsi que 46 chercheurs associés. Sa mission : aider les organisations québécoises à utiliser les technologies de l'information de manière à être plus performantes, plus productives, plus innovatrices. En partenariat, le CEFRIO réalise partout au Québec des projets de recherche et de veille stratégique sur l'appropriation des TI. Ces projets touchent l'ensemble des secteurs de l'économie québécoise tant privé que public. Les activités du CEFRIO sont financées en majeure partie par ses membres et par le gouvernement du Québec, son principal partenaire financier.
    Lien :
    http://www.cefrio.qc.ca/cefrio.cfm
    Yvon GAGNON de l’@venue : Pour résumer, l’@venue est une association chargée de développement social sur des quartiers de Montréal. L’@venue porte un site communautaire dans lequel chaque habitant peut-être contributeur.
    Liens :
    http://www.lavenue.qc.ca/ http://www.arrondissement.com
    Bernard SEVIGNY, chercheur à l’université de Sherbrooke, qui a rendu un travail très intéressant sur les communautés apprenantes. Il travaille également avec la ville de Bromont.
    Lien :
    http://www.cefrio.qc.ca/projets/Chercheurs/Sevigny_Bernard.cfm
    Agnès BEAULIEU, directrice d’INSERTECH. Insertech est une entreprise d’insertion qui travaille à aider les décrocheurs à remettre un pied à l’étrier du travail via une activité de recyclage de matériel informatique.
    Lien :
    http://www.insertech.qc.ca/
    Rénald MARCHAND, directeur du service production multimédia de TELUC. TéléUniversité du Québec développe un savoir reconnu en terme de formation à distance. Cette université a su probablement bien avant de nombreux organismes anticiper le virage multimédia.
    Lien :
    http://www.teluq.uquebec.ca/



    Texte de Michel Onfray, "Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire"

    La rentrée scolaire 2002 est finalement la première que je n'ai pas faite depuis mon entrée en classe de CP ! Dix-huit ans sur le banc des salles de classes comme étudiant puis vingt ans sur l'estrade en tant qu'enseignant, en fait je n'ai jamais quitté l'école .. Quand j'y pense, il y a matière à frissons et à confidences sur le divan ! Rompre avec ce schéma et cette logique ne s'est évidemment pas fait sans de longues réflexions solitaires en amont. Finalement j'ai quitté mes élèves avec tristesse, mais l'éducation nationale avec un réel plaisir...

    Désormais libre je n'avais pas envie de thésauriser mon savoir et ma culture en me contentant de gérer ma petite entreprise égotique d'écriture, de publications et de rencontres avec un public soit sur le mode VRP des conférences en librairie, soit sur le principe médiatique du consentement à deux ou trois émissions sur dix qui me sont proposées. Mon option libertaire me conduit à envisager mes acquis non pas comme un bénéfice à capitaliser en vue de rentes juteuses, mais comme une chance à dépenser de manière ludique et joyeuse."
    Lire la suite de la déclaration >>


    Voir aussi, contrastant avec l'athéisme de Michel Onfray, "Le génie pédagogique de Jean-Baptiste de La Salle", texte de Jean-Paul II. L'idée d'éducation populaire suscite des vocations indépendamment de toute appartenance religieuse, institutionnelle ou sociale, et c'est aussi ce qui fait sa force aujourd'hui.


    Bibliographie

    Philippe Urfalino, L'Invention de la politique culturelle, éd. par le Comité d'histoire du ministère de la Culture, Paris, La Documentation française, 1996.


    dossier réalisé par Marc Foglia, mai 2006
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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    Informations
    Raccourcis
    Le Café Pédagogique, toute l'actualité pédagogique sur Internet

    Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative (France)
    Seules les associations, fédérations ou unions d'associations agréées d'éducation populaire et de jeunesse peuvent recevoir une aide financière du ministère.
    Voir les principes qui président à l’agrément de jeunesse et d’éducation populaire (article 8 de la loi n° 2001-624 du 17 juillet 2001)

    l'INJEP, Institut National de la Jeunesse et de l'Education Populaire, à Marly-le-Roi (Yvelines, France)

    les Points Cyb
    Un réseau de 600 structures labellisées
    Ces espaces multimédias proposent :
    · Un accès " en libre service " au matériel informatique et à l’ensemble du réseau internet
    · Un accompagnement à la demande pour être aidé dans ses recherches
    · Des ateliers d’initiation à la bureautique, à l’internet ou au multimédia
    · Des conseils personnalisés pour la conception et la réalisation de projets individuels ou collectifs grâce au multimédia.

    Ils répondent à plusieurs critères de qualité :
    · L'encadrement est assuré par deux animateurs ayant les compétences multimédia requises.
    · L'équipement matériel comprend cinq ordinateurs connectés à Internet et un sixième poste dédié à la production multimédia
    · La structure assure une ouverture minimum de 30 heures par semaine, incluant deux soirées, et une demi-journée à la fin de semaine.
    Les structures qui remplissent ces conditions peuvent demander le label point cyb à la direction régionale et départementale de la jeunesse et des sports.


    les ROUMICS, Rencontres Ouvertes du Multimedia et de l'Internet Citoyen et Solidaire
    "Dès les premières heures de la vulgarisation d’Internet et du multimédia, des activités non-marchandes ou ayant pour vocation première l’apport d’une réelle plus-value sociale ont émergé et se sont développées. La technique et la culture de réseau ont ici été exploités de manière collective et durable, avec des objectifs de solidarité, de construction collective, de mutualisation des connaissances, d’insertion sociale ou encore de développement culturel."

    Lire un texte sur la fonction subversive de l'éducation populaire

    Le site Education Populaire en Belgique
    Éducation populaire est un mouvement d’enseignants né en 1937.
    Il rassemble en Belgique francophone les instituteurs pratiquant la pédagogie Freinet et est en rapport avec d'autres mouvements similaires de par le monde, au sein de la Fédération internationale des mouvements d'école moderne (FIMEM).
    La pédagogie Freinet encourage l'expression libre chez l'enfant et la communication. D'autre part, elle lui fait prendre conscience de son existence à la fois comme individu (respect des rythmes, travaux individuels) et comme être social (vie de groupe, conseils de décision, etc.)
    Éducation populaire met à la disposition des enseignants le matériel nécessaire à la pratique de la pédagogie Freinet en tenant un magasin. Elle assure des services de liaison entre ses membres. Une petite revue leur permet également de s'exprimer.


    Université populaire de Lausanne
    "Lausanne est une ville paradoxale. Dans les villes européennes où les vents dominants viennent le plus souvent de l'Ouest, les zones industrielles se trouvent à l'Est de la ville et les quartiers cossus à l'Ouest de sorte que ces derniers ne soient pas importunés par la pollution des usines. A Lausanne, c'est le contraire. Les quartiers résidentiels se trouvent à l'Est, sûrement pour des raisons topographiques, les belles pentes conférant une vue plongeante sur le lac et les montagnes."
    Pierre Corajoud
    Géographe et ethnologue, auteur de guides de balades pédestres insolites


    Université populaire jurassienne : programme informel de l'Université populaire de Porrentruy :
    Etre grands-parents aujourd'hui - Parents et jeunes, comment éviter les pièges du Web - Rythmique, percussion et batterie - Les Manuscrits de la Mer Morte - Réflexologie débutant - L'art du papier: la rose - Révision théorique de la conduite, dès 50 ans - Brain Gym -Musicologie - Kinésiologie ou l'étude du mouvement du corps; introduction - Sur les Traces de Rimbaud, conférence - Ateliers créatifs d'art-thérapie - Rembrandt et la bible, conférence - Rythmique pour enfant - Rythmique et batterie - Constellation familiale, conférence - Feng-shui - Architecture sacrée, conférence - Calligraphie - Informatique - Pêche à la mouche, initiation en rivière - Nouveaux cours de fitness en salle - Art de conter - La femme sauvage et les loups - etc.

    les Bibliobus du Jura suisse

    M@ison de la Formation à Grigny, près de Lyon

    l'Université populaire de Caen, fondée en octobre 2002 par le philosophe Michel Onfray
    "La première version de l'Université populaire date de la fin du XIXe siècle, à l'époque de l'Affaire Dreyfus. Des professeurs, des intellectuels, des historiens, des écrivains, des philosophes y proposaient des cours gratuits à destination de ce qu'il était convenu alors d'appeler la classe ouvrière. La seconde version vise des objectifs semblables bien qu'actualisés : démocratiser la culture et dispenser gratuitement un savoir au plus grand nombre. La culture y est vécue comme un auxiliaire de la construction de soi, non comme une occasion de signature sociale."

    Lire le texte de Michel Onfray : "Hâtons-nous de rendre la philososophie populaire"

      Référence


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