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    Dossier: Rite

    Sunday Assembly : banalité et anachronisme

    Yves St-Arnaud

    L’apparition de la Sunday Assembly me semble à la fois banale et anachronique. Ce besoin de se rassembler pour une quête de sens n’a rien d’extraordinaire si ce n’est qu’il prend une nouvelle forme. Anachronique parce que, faute d’un vocabulaire approprié, on y emprunte celui de la religion.

    Comme pour tout nouveau phénomène social, on s’empresse de donner un sens à l’apparition des églises athées et en particulier de la Sunday Assembly, créée en Angleterre et en pleine expansion en Australie, aux États-Unis, en Europe et au Canada. On peut déjà s’y inscrire à Montréal. Certains essaient de comprendre ces innovations à partir de la religion traditionnelle : manque de quelque chose qu’il faut remplacer, désenchantement, etc. Des croyants se sentent même spoliés. Un journaliste raconte cette anecdote :
    « Quand je suis arrivé, quelques minutes avant le début de l’office, une petite dizaine de personnes faisaient déjà la queue devant la porte du fond. On entendait le groupe répéter derrière le rideau. […] Devant le bar, un manifestant solitaire tenait un panneau sur lequel on pouvait lire "DES DÉMONS HYPOCRITES SE SONT EMPARÉS DE LA RELIGION" ».1

    Banalité

    Le besoin de se rassembler n’appartient pas aux religions, bien qu’il ait été un atout majeur de leur succès. Les besoins humains se sont développés au cours de l’évolution comme autant de mécanismes de survie et de croissance; ils sont antérieurs à la religion qu’ils expliquent en partie. On se réunit pour répondre à ses trois besoins fondamentaux psychologiques (ils émergent lorsque les besoins physiques sont relativement satisfaits) : aimer, réussir ce qu’on entreprend et donner un sens à tout .2 Parfois un de ces besoins est au premier plan – réunion d’amis, équipe de travail, réunion de prière – mais plusieurs activités attirent par la multiplicité des besoins qu’on peut y satisfaire. Les descriptions et les témoignages de personnes qui y ont assisté indiquent que c’est le cas pour la Sunday Assembly. La liturgie traditionnelle offre aussi une réponse virtuelle aux trois besoins fondamentaux : le regard est orienté vers un Dieu transcendant, aimant, providentiel et omniscient. La Sunday Assembly s’en distingue en orientant le regard du participant vers ses voisins. Elle l’invite à répondre à ses besoins par une interaction réelle avec ses semblables, dans un climat festif.

    Les modalités pour répondre aux besoins fondamentaux des humains évoluent au gré de la mouvance socioculturelle. Comme toutes les religions, le christianisme a développé ses modes de rassemblements en s’inspirant de ce qui l’avait précédé. Il n’a pas volé ses rites au judaïsme, il s’en est inspiré. Et on pourrait probablement remonter jusqu’à l’Égypte antique .3 Si le besoin de rassemblement a été le moteur de la religion chrétienne, celle-ci serait mal avisée de se l’approprier et de prétendre qu’on lui vole ce qui ne lui appartient pas.

    Lorsqu’on remonte aux sources de la liturgie religieuse, on retrouve la dynamique qui résulte d’une interaction entre les besoins individuels et ceux de la collectivité. Raymond Lemieux nous le rappelle : « Ciment de la communauté et ferment de la conscience identitaire, le "travail" liturgique comporte ainsi nécessairement, une importante dimension sociale, voire politique ».4

    Bien que le succédané du rassemblement religieux soit évident à l’origine de la Sunday Assembly, – la cofondatrice, Pippa Evans, avoue en avoir eu l’idée parce que l’église lui manquait – l’engouement qui suit peut difficilement se réduire à une activité de remplacement. Parmi les milliers d’adeptes qui prennent la balle au bond, plusieurs n’ont rien à remplacer, faute d’avoir eu l’expérience religieuse dont Pippa Evans se dit nostalgique. Par exemple, ce n’est pas à la messe dominicale qu’Anna, 27 ans, aurait connu ce qu’elle raconte : « La meilleure chose à propos de la "Sunday Assembly", c’est que c’est drôle. Personne ne se prend trop au sérieux. Il est facile de faire des rencontres ici, les gens assis les uns à côté des autres se parlent facilement ». 5

    Le cri de rassemblement – « vivre mieux, aider souvent, s’émerveiller plus » 6– a une résonance universelle qui sans exclure la religion a des racines bien plus profondes. L’homme est un animal social, on l’a dit de mille et une façons. Sans l’autre, il ne pourrait jamais dire « je » et sans une communauté d’appartenance, il ne pourrait subsister.

    Sanderson Jones, l’autre cofondateur de la Sunday Assembly, donne le ton :

    « En Français et sans se défaire de l’humour qui est sa marque de fabrique, Sanderson Jones parie sur "le désir de communauté" : "Fêtes de villages, fêtes de la musique, Nuit Blanche, les Français ont inventé la joie de vivre... mais parfois c’est bien caché, dans le métro le matin c’est moins évident. Dans les grandes villes, on peut se sentir seul. On est connecté à un millier de trucs mais rarement avec des gens de manière réelle" . »7


    Une analogie illustrera ma perspective. Le besoin de se déplacer rapidement pour créer des liens entre les humains a toujours existé. On a appris à courir de plus en plus vite pour porter les nouvelles, puis à domestiquer les animaux pour aller encore plus vite jusqu’à ce que l’ère industrielle prenne la relève : bicyclette, voiture, train, bateau, avion, autant de moyens de transport qui innovent chacun dans leur domaine sans qu’on puisse voir la fin de cette créativité humaine. Revenons au train et à la voiture. Le premier train a circulé en Grande-Bretagne en 1804 et la Ford T, apparue en 1908, a inauguré l’ère des voitures de grande série. Il serait étonnant que l’on explique ces innovations par un manque de chevaux ou de chameaux sur la planète. Il est plus naturel de concevoir qu’un besoin de communiquer, de se regrouper, d’étendre sa solidarité ou même de conquérir, de coloniser, d’asservir – peu importe la nature du besoin – est à l’origine de toutes ces innovations. Notons en passant que le cheval-vapeur est encore utilisé pour mesurer la puissance d’un moteur, sans que les amateurs d’équitation ne s’en offusquent.
    Plutôt que de regarder en arrière les formes que prenait ce besoin de rassemblement pour le comprendre, je préfère le situer dans ce que Rifkins appelle l’ère de l’empathie, rendue possible par l’explosion des techniques de communication. L’auteur souligne, résultats de recherches à l’appui, une évolution sociale qui pourrait donner un sens particulier à l’engouement pour la Sunday Assembly :

    « Toutes les enquêtes d’opinion mondiale le montrent : la religion est en baisse dans la génération la plus jeune. Mais si l’affiliation religieuse traditionnelle décline dans les sociétés les plus avancées technologiquement, la spiritualité s’accroît. Par spiritualité, entendons la quête individuelle d’un sens dans l’ordre cosmique général des choses ».8


    Tout ce qui gravite autour des églises athées prend beaucoup de sens lorsqu’on le situe dans l’accélération vertigineuse des méthodes que les humains inventent pour créer des liens. Chacun y trouve la méthode qui convient à sa personnalité. Le solitaire préférera le virtuel au tête-à-tête. Celui qui cherche l’ambiance de la foule sera de toutes les manifestations et cherchera les grands rassemblements. Tel autre sera attiré par la chaleur d’une communauté restreinte.

    On ne s’étonnera pas de voir apparaître toutes sortes de moyens de rassemblement, succédanés d’activités religieuses pour les uns, simples innovations pour d’autres. On connaîtra peut-être un jour les « brunchs naturalistes » :

    « Les brunchs ont le vent en poupe. Dopé par la diversité culinaire, ce repas du dimanche est devenu plus qu’un simple lieu où casser la croûte, mais aussi une façon d’afficher sa spécificité, tant pour le citadin que pour le banlieusard. […] De Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier à Dubaï, le brunch se mondialise et se réinvente à la faveur de tendances culinaires d’ici et d’ailleurs. Et il est même devenu, au passage, un marqueur d’identités et de classes sociales ».9


    Lorsque le phénomène facebook est apparu, j’ai reçu une demande d’interview pour appuyer, comme psychologue, la thèse que la « véritable amitié » était menacée par cette technique. J’ai argumenté contre cette thèse. Aujourd’hui, les médias sociaux inquiètent, comme c’est le cas pour toute innovation. La critique est de mise, car il n’y a rien d’humain qui ne comporte à la fois des bénéfices et des risques de dérapage. Même la religion que l’on veut au service du meilleur en l’homme n’y échappe pas.
    D’ici peu, on connaîtra sans doute au sujet des églises athées une gamme de réactions semblable à celle qui a précédé les analyses sérieuses au sujet du web social. Philippe de Grosbois, dans une présentation d’un livre de Serge Proulx, Mélanie Millette et Lorna Heaton souligne que nous atteignons maintenant cette maturité. 

     

    « Quand on porte beaucoup d’attention à ce qui se dit et s’écrit sur l’importance croissante du web social (Facebook, Twitter, YouTube, Tumblr et les autres), on est parfois consterné d’y lire des apologies simplettes de « la révolution Facebook » d’un côté, et des commentaires expéditifs déplorant les effets délétères des médias sociaux de l’autre (j’en énumère pêle-mêle : narcissisme, exhibitionnisme, impulsivité, superficialité, dépendance, réduction des capacités de concentration, appauvrissement de la pensée, omniprésence de l’opinion) […] C’est pourquoi l’ouvrage Médias sociaux – Enjeux pour la communication, au-delà de son titre un peu beige, constitue une véritable bouffée d’air frais. Les textes qu’on y retrouve, bien que comme toujours de qualité inégale, ont comme point commun le souci d’offrir une analyse riche et nuancée des impacts de ces nouvelles formes de communication sur divers aspects de nos existences . »10


    Il faudra sans doute un certain tâtonnement avant de bien situer les « rassemblements sans Dieu » dans l’évolution socioculturelle. Il est même difficile de prédire leur avenir. Mode passagère ou mouvement qui prendra racine? Il est trop tôt pour le dire, mais pour subsister il faudra probablement que le mouvement se définisse par un vocable plus approprié que la référence à Dieu.

    Anachronisme

    Une difficulté que rencontrent ces nouvelles formes de rassemblements vient de l’anachronisme de son vocabulaire et des réactions qu’il suscite : église athée, église laïque, église sans Dieu, religion athée, congrégations, fidèles, sermon, messe sans Dieu, culte sans prière, office sans Dieu, anti-religion, cela se passe le jour du Seigneur. On dit que « comme à la messe » il y a ceci ou cela, incluant la « quête » pour couvrir les frais. Une autre anecdote du journaliste déjà cité :
    « À un moment, Sanderson a expliqué à la foule qu’il voulait que les gens considèrent la Sunday Assembly comme une seconde maison, un endroit où les gens se retrouveraient pour les mariages, les enterrements, les baptêmes de leurs enfants… « Oulah non, pas de baptême! s’est-il repris. Désolé, c’est l’habitude. On fera des cérémonies du prénom. »

    Le vocable religieux ne favorise pas ce mouvement. D’une part, des non-croyants qui n’ont pas encore dépassé la révolte antireligieuse y chercheront une nouvelle tribune ou au contraire le dénigreront parce que « ce n’est pas une bonne façon de ne pas croire en Dieu ». 11 D’autre part, des croyants se sentiront menacés ou spoliés de ce que leur religion leur apporte de plus précieux ou au contraire tenteront la récupération, « à l'image du vicaire Dave Tomlinson, qui a assisté à une assemblée en début d'année : "J’ai senti qu’il y avait autant de ce que j’appelle Dieu ici que dans ma propre église ce matin. Tout ce qui a été dit ici aurait tout à fait sa place dans mon église. J’espère que cela va prospérer" ».
    Les responsables s’efforcent d’ailleurs de se dissocier des fauteurs de trouble. Cheadle cite Sanderson : « Je trouve l’athéisme assez chiant, a-t-il dit. Pourquoi se définit-on par une chose en laquelle on ne croit pas? »12

    Lorsque Thomas Kuhn 13  analyse les changements de paradigme en science, il souligne une difficulté qui ressemble à celle que vivent actuellement les promoteurs de ces nouvelles formes de regroupements. Les mêmes mots sont employés par les interlocuteurs dont les paradigmes sont irréconciliables; ils ont des significations tout à fait différentes pour les uns et pour les autres, ce qui rend le dialogue impossible.

    Mais avec ou sans vocabulaire approprié, les adeptes de ces rassemblements n’auront probablement plus à craindre les effets nocifs du « sans Dieu » dans un avenir rapproché. On peut anticiper la disparition progressive, d’ici quelques générations, de la charge émotive associée à la religion traditionnelle. C’est ce que Jocelyn Giroux et moi avons désigné ailleurs comme la Loi d’Attrition de Planck.
    « Max Planck raconte dans son autobiographie "qu’une vérité nouvelle en science, n’arrive jamais à triompher en convainquant les adversaires et en les menant à voir la lumière, mais plutôt parce que finalement ces adversaires meurent et qu’une nouvelle génération grandit, à qui cette vérité est familière" . 14

    Appelons cela la Loi d’Attrition de Planck. L’exercice de la raison n’est pas le facteur discriminant ici. Tout d’abord, l’abandon par déshérence n’exige aucune prise de position expérientielle. Il s’agit d’un abandon de paradigme par disparition de ceux et celles qui le professaient ». 15
    Verrons-nous un jour l’apparition d’un vocabulaire approprié comme on le voit régulièrement dans d’autres domaines? Ce serait souhaitable. Le plus bel exemple de lacune linguistique est l’absence d’un mot en français pour désigner ce que, faute de mieux, je dois désigner comme un « croyant athée ». On ne peut être athée (au sens fort de la conviction que Dieu n’existe pas) sans passer par l’acte de croire. Et pourtant si, comme athée, je dis que je suis « croyant » je crée une confusion insurmontable . Les dictionnaires disent bien, sous le mot « croyant » : « qui a une foi religieuse », « athée » fait partie des antonymes.

    Les difficultés n’ont jamais été un obstacle à l’innovation. C’est le propre des besoins fondamentaux, chez l’être humain, de provoquer l’invention de modes de satisfaction adaptés à l’évolution socioculturelle. Dans cette perspective, on peut accueillir avec sympathie la Sunday Assembly, quel que soit son avenir. Et tolérons pour un temps qu’on la désigne comme un « rassemblement sans Dieu ».

    Notes

    1 http://www.vice.com/fr/read/leglise-athee-rendra-t-elle-les-non-croyants-un-peu-plus-sympa, 25 fév. 2015.
    2 St-Arnaud, Y. (2013), Comprendre et gérer sa motivation, Montréal : Québec-livres.
    3 La tradition religieuse de l'Égypte antique (du ive millénaire av. J.-C. au ive siècle ap. J.-C.) repose sur la célébration de l'harmonie (Maât) du monde établie depuis sa création par les dieux. Cette célébration est d'abord le fait du pharaon mais il est suppléé en cette tâche par le clergé qui vit et entretient les temples. Le peuple, à travers des rites journaliers et des cérémonies régulières se doit aussi de participer à ce culte. La liturgie égyptienne est marquée par des cérémonies organisées autour de moments particuliers de la vie de l'individu (naissance, décès, etc.) ainsi que pour des célébrations vénérant les dieux (fête du Nil).
    Certains de ces rites se retrouvent dans la tradition chrétienne copte. http://fr.wikipedia.org/wiki/Liturgie, 25 fév. 2015.
    4 http://agora.qc.ca/thematiques/mort/documents/travail_de_deuil_et_de_ritualite, 25 fév. 2015.
    5 http://madame.lefigaro.fr/societe/the-sunday-assembly-eglise-sans-dieu-300914-899197, 25 fév. 2015.
    6 C’est le slogan. Lancé par deux comédiens dingos à Londres, le concept se répand de l’Australie aux Etats-Unis et s’invite maintenant en Europe : Amsterdam, Bruxelles, Berlin... Et un lancement le 28 septembre [2014] à Paris. http://rue89.nouvelobs.com/2014/09/14/sunday-assembly-les-eglises-athees-debarquent-a-paris-254481, 25 fév. 2015.
    7 Ibid.
    8 Rifkin, J. (2011), Une nouvelle conscience pour un monde en crise : vers une civilisation de l’empathie, Paris, LLL, Les liens qui libèrent, p. 432.
    9 Le Devoir, 23 février 2015.
    6
    10 Serge Proulx, Mélanie Millette et Lorna Heaton (dir.) Médias sociaux - Enjeux pour la communication. Recension de Philippe Grosbois : https://www.ababord.org/Medias-sociaux-Enjeux-pour-la, 25 fév. 2015.
    11 http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/royaume-uni-franc-succes-pour-l-eglise-athee-19-03-2013-3034_118.php, 25 fév. 2015.
    12 http://www.atlantico.fr/decryptage/eglise-athee-saura-t-elle-conquerir-france-apres-incroyable-succes-au-royaume-uni-et-aux-etats-unis-898734.html, 25 fév. 2015.
    13 Kuhn, T. S. (1970), The Structure of Scientific Revolutions, Second Edition, Enlarged, Chicago : University of Chicago Press.
    14 Cité dans Thuillier, P. (1988), D’Archimède À Einstein, Les faces cachées de l’invention scientifique, Paris : Librairie Arthème Fayard, p. 283.
    15 Giroux, J. et St-Arnaud, Y. (sous presse), L’hypothèse Dieu, Montréal : Liber.
    16 Voir à ce sujet : St-Arnaud, Y. (2010), Je crois sans Dieu. Parcours d’un psychologue en quête de sens, Montréal : Les Éditions Bellarmin

     

    Date de création : 2015-03-05 | Date de modification : 2015-03-05
    Informations
    L'auteur

    Yves St-Arnaud
    Psychologue, ex-professeur de psychologie à l'Université de Sherbrooke, auteurs de plusieurs ouvrages.

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