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    Impression du texte

    Les intellectuels dans l'histoire récente du Québec

    Stéphane Stapinsky
    Une version légèrement modifiée de ce texte est parue en 1995 dans le numéro 2 des Cahiers d'histoire du Québec au XXe siècle
    L'étude des intellectuels est à peine amorcée au Québec, ainsi que le rappelait récemment l'historien Yvan Lamonde. Un colloque interdisciplinaire organisé par l'Association québécoise d'histoire politique. Voir, dans ce numéro, la présentation de cette association par Michel Sarra-Bournet., le 20 mai dernier, dans le cadre du congrès annuel de l'ACFAS ainsi que la parution d'un ouvrage de la sociologue Andrée Fortin sur les intellectuels et leurs revues nous invitent à nous pencher sur la question.

    Le colloque « Les intellectuels et le pouvoir dans le Québec contemporain », dont les maîtres d'oeuvre furent le professeur Robert Comeau, du département d'histoire de l'UQAM, et Michel Sarra-Bournet, membre du conseil d'administration de l'AQHP, rassemblait une brochette de spécialistes ainsi que d'acteurs et de témoins -- les uns étant d'ailleurs souvent les autres, plusieurs de nos intellectuels s'étant engagés à des titres divers.

    Le colloque fut divisée en trois séances consacrées respectivement aux années cinquante, aux années soixante et aux années soixante-dix à quatre-vingt-dix. Trois conférenciers prenaient part à chacune des séances, qui mêlaient agréablement analystes et témoins. Une bonne foule prit part à l'événement, dans laquelle on pouvait reconnaître les figures d'intellectuels notoires.

    La première séance fut présidée par l'historien et économiste Gilles Paquet. Yvan Lamonde fut désigné pour faire l'exposé introductif du colloque -- excellent du reste -- dans lequel il établit la spécificité des intellectuels des années cinquante par rapport à ceux des décennies précédentes et subséquentes. François-Albert Angers, économiste réputé, fut invité à traiter de la vie d'un intellectuel dans un milieu universitaire. Michael K. Oliver, qui fut parmi les premiers intellectuels anglo-canadiens à s'intéresser au Québec, livra une communication qui prit comme point de départ l'examen critique d'un classique de la «sociographie des intellectuels», La Trahison des clercs de Julien Benda.

    La seconde séance de la matinée, consacrée aux intellectuels des années 1960, fut placée sous l'humoristique présidence du professeur Hubert Guindon. Roland Parenteau, autre économiste bien connu, qui fut associé aux réformes majeures de la décennie, entretint l'auditoire des « intellectuels dans l'État du Québec ». 1960 marqua en quelque sorte l'arrivée au pouvoir de ces intellectuels relégués dans l'ombre durant l'ère duplessiste. Ceux-ci allaient par la suite exercer, comme on le sait, une influence considérable tant au sein de l'État québécois que sur la scène fédérale. Andrée Fortin traita, dans le prolongement de l'ouvrage dont il sera question plus bas, des intellectuels des années 1960 et de leurs revues. Alain-G. Gagnon aborda la question des spécialistes des sciences sociales au cours de la même décennie, en se penchant plus particulièrement sur les réseaux institutionnels constitués au cours de la décennie et sur l'incidence de ceux-ci sur le développement du Québec.

    La troisième séance, qui eut lieu en après-midi, fut présidée par la sociologue Anne Legaré. Elle avait pour objet les intellectuels des années 1970 à 1990. Le sociologue Marcel Fournier traita d'abord de «Mai 1968 et après». On sait l'importance, en France, de l'événement social, culturel et idéologique que fut Mai 1968. Le conférencier fit état de son impact sur les intellectuels québécois, en particulier sur ceux oeuvrant dans le domaine des sciences sociales. Daniel Latouche vint ensuite nous entretenir, avec sa verve habituelle, du rapport que les intellectuels ont entretenus avec le Parti québécois. Son exposé fut, dit-il, un «bricolage d'anecdotes» remontant à l'époque où il fut, comme chacun sait, au service du Prince... Il dégagea certains constats empiriques du travail de l'intellectuel au sein d'un appareil politique. Pierre Milot clôtura le colloque en abordant de manière parfois assez caustique la question de la «division institutionnelle du travail intellectuel». Selon lui, on assisterait actuellement au Québec à la disparition d'un champ intellectuel digne de ce nom, où des individus de toutes spécialités, écrivains, scientifiques, artistes et autres, peuvent entrer en discussion à l'intérieur et à travers des revues.

    Un grand nombre de questions passionnantes furent abordées lors de trop court colloque. Il serait vain d'espérer rendre compte ici de toutes. Dans ce compte rendu, nous privilégirons certaines lignes de force qui ont orienté les discussions.


    L'intellectuel

    Les participants proposèrent plusieurs définitions -- souvent fort différentes -- de ce qu'est un intellectuel. On leur saura gré d'avoir éviter que le colloque ne dégénère en débat épistémologique stérile qui aurait fait dévier la discussion bien loin du thème retenu par les organisateurs.

    Yvan Lamonde reprit à son compte la définition classique de l'intellectuel énoncé par Pascal Ory (l'homme du culturel qui passe au politique) qu'il complèta par celle de Léon Dion (celui qui accepte de prendre le public comme interlocuteur). Pour lui, il existe un lien entre la place prise par l'intellectuel dans la société et l'affirmation de l'individu et de la raison. Michael K. Oliver mit à l'épreuve la conception de l'intellectuel de Julien Benda, reprise ici notamment par un Pierre Elliot Trudeau. Pour Benda, le domaine du clerc, de l'intellectuel, qui est conçu comme un être sans attaches, est l'universel. L'intellectuel qui s'attacherait aux intérêts d'un groupe en particulier (race, religion, etc.) serait malhonnête et « trahirait ». Oliver critique cette définition qui pèche par manque de réalisme.

    Roland Parenteau distingua « trois niveaux de l'intellectuel » : 1) le « pur » intellectuel, technique ou critique, 2) l'intellectuel « incorporé » aux décisions politique (fonctionnaire ou consultant), 3) l'intellectuel devenu gestionnaire. Andrée Fortin souligne, comme Lamonde, que la fonction de l'intellectuel est liée à l'avènement de la modernité. Elle distingue les différentes figures de l'intellectuel des années 1960 : le technocrate, le savant (pas toujours dissociable de l'expert), le militant, l'écrivain.

    Daniel Latouche, toujours un tantinet provocateur, soutient que, tout bien pesé, il y eut et il y a peu d'intellectuels au Québec; en effet, il y a plutôt des «intellectualisants». Comme exemple d'intellectuels «véritables», il suggère les noms de Claude Ryan et de Pierre Maheu. Selon certains participants, la figure de l'intellectuel actuellement valorisée par la société est celle de l'«expert», au détriment de celle de l'intellectuel engagé. Ce dernier commentaire nous amène à dire que nous aurions souhaité que ressorte davantage des communications la distinction entre «savant» ou «universitaire» et «intellectuel». Enfin! tous les clercs de la culture savante et tous les universitaires ne sont pas des intellectuels!


    Les intellectuel et la politique

    Le colloque, axé sur la question des rapports entre intellectuels et pouvoir, proposa des interventions fort variées autour de ce thème. François-Albert Angers rappella l'ambiguïté de la position de certains intellectuels des années 1950, qui auraient voulu à la fois avoir droit aux égards des politiciens en place et pouvoir les critiquer.

    Diverses relations avec le pouvoir ont pu être distinguées. Certaines communications faisaient davantage ressortir le jeu de l'intellectuel dans les sillages du pouvoir (Angers, Parenteau, Latouche, Gagnon), alors que d'autres insistaient davantage sur sa fonction critique (Fournier, Milot). Latouche livra quelques conclusions fort pertinentes de son expérience à titre de conseiller du Parti québécois à la fin des années 1970, qui prirent la forme d'oppositions entre les exigences de la politique et celles de l'activité intellectuelle. Pour le politicien, la proximité (même physique) dans le travail politique, est essentielle, alors que la pratique de l'intellectuel l'amène à préfére la position du retrait. Gouverner consiste à mettre en place des «configurations de pouvoir» qui débordent souvent le cadre des institutions; l'intellectuel vit au contraire au sein d'un milieu institutionnel et est habitué au mode de fonctionnement de celui-ci. L'inquiétude de l'intellectuel cadre assez mal avec la «satisfaction» des hommes politique au pouvoir. Alors que le «timing» est essentiel pour l'homme public, l'intellectuel pourrait être défini, selon Lamonde, comme «la mauvaise personne, qui se trouve à la mauvaise place au mauvais moment».

    Il est pour le moins ironique de constater que plusieurs des intellectuels présents au cours du colloque occupent des positions de pouvoir dans la société, que ce soit dans les universités, les institutions gouvernementales ou dans l'entreprise privée. C'est peut-être pour cette raison que la question de l'autonomie des intellectuels, qui avait été amenée par certains participants dans la salle, n'a pas fait l'objet d'une discussion approfondie.


    L'intellectuel et les médias

    La figure de plus en plus répandue dans la société contemporaine de l'intellectuel médiatique (dont les vedettes en France sont Bernard-Henri Lévy et Philippe Sollers) n'a pas non plus été soulevée, sauf par Pierre Milot. Pour ce dernier, la mode actuelle est au «pamphlet», à l'«essai littéraire» comme forme dominante du discours intellectuel. Un magazine culturel comme Voir et les ouvrages récents de Jean Larose et de François Ricard sont des exemples de cette tendance. Nous ajouterions, pour notre part, dans le domaine des publications «historiques», la prose d'Esther Delisle et celle de Mordechai Richler... Selon Milot, cette mode du pamphlet, liée au courant du post-modernisme, conduit tout droit à l'anti-intellectualisme. Ce seraient aujourd'hui les maisons d'édition qui gèreraient de plus en plus les débats intellectuels, encouragés en cela par des journalistes. Cette ingérence médiatique fait peser, selon lui, un danger sur le champ intellectuel québécois.

    ***

    Malgré le grand intérêt de plusieurs des interventions, on reste avec une impression mitigée à la suite de ce colloque, impression qui n'a pas à voir avec la qualité du travail des organisateurs ni avec le choix des conférenciers -- qui furent tous deux excellents. Comme souvent lors de rencontres scientifiques, on a davantage l'impression d'assister à la juxtaposition de points de vue particuliers qu'à un véritable débat dans lequel les participants seraient engagés. Les périodes de questions furent souvent animées et intéressantes. On aurait aimé que la journée se termine par une synthèse qui aurait au moins permis de dégager des perspectives de recherche.

    On notera qu'un certain pessimisme à propos de l'avenir de la culture intellectuelle au Québec -- noté par la présidente de séance de l'après-midi, Anne Légaré -- se dégageait de plusieurs interventions.

    Les actes du colloque paraîtront cet automne dans la Bulletin de l'Association d'histoire politique.

    ***

    Ce colloque aura permis de prendre la mesure des définitions variables et complexes de l'intellectuel. Andrée Fortin, sociologue à l'Université Laval, a choisi, quant à elle, dans Passage de la modernité. Les intellectuels québécoise et leurs revues (Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1993, 406 p.) de privilégier une définition de l'intellectuel comme «fondateur» ou «collaborateur» à une revue.

    Dans son ouvrage, qui embrasse les années 1760 à 1989, l'auteur ne se livre pas à une étude des revues intellectuelles en tant que telles, ni à celle de leur contenu particulier. «Les revues me serviront ici de prétexte pour parler des intellectuels et cerner leur rapport avec le social et le politique.» La figure de l'intellectuel est, pour Fortin, liée à l'avènement de la modernité. Elle expose ainsi les étapes de cette «construction sociale» de l'intellectuel québécois:

    L'analyse des relations entre les sphères politique et intellectuelle révèle une autonomie croissante de chacune d'elles. [...] À partir d'une situation initiale où l'intellectuel est une sous-partie du politique, on assiste au fil du 19e siècle à leur différenciation graduelle, à l'émergence des intellectuels comme groupe. Dans la période suivante, dite de la modernité [...] la politique est subordonnée à l'intellectuel: «les idées mènent le monde». Puis, dans la période actuelle, se dissocient ces deux sphères, des domaines intellectuels acquièrent leur autonomie, se multiplient les créneaux au point de donner l'impression d'une atomisation, d'une dissolution du monde intellectuel. (p. 1-2)

    C'est dire que son travail a des résonnances très contemporaines, puisqu'elle veut également interroger le prétendu «silence des intellectuels» dont notre époque serait témoin.

    Pour mener à bien son projet, elle s'est penchée sur le cas de 516 revues. De ces revues, elle n'a analysé que les premiers éditoriaux. Le premier éditorial est pertinent, selon elle, parce qu'il reflète l'état du champ intellectuel à un moment donné. La revue qui est fondée cherche alors à se situer dans ce champ en invoquant les raisons qui justifient sa création. Fortin dégage certains éléments (postures intellectuelles, etc.) qui rendront possible la comparaison des revues.

    Elle nous livre une analyse que l'on pourrait qualifier de «transversale». Le panorama du monde des revues qu'elle dessine permet bien des rapprochements, souvent inattendus. Un exemple: Forces (1967), revue de prestige d'Hydro-Québec, Sociologies et sociétés (1969), du département de sociologie de l'Université de Montréal, Mainmise (1970), porte-étendard de la contre-culture, et Presqu'Amérique (1971), à la recherche de l'anthroposocialisme, partagent une même vision de la situation géopolitique du Québec; ce n'est pas le même Nous qui prend la parole dans ces revues, mais ces Nous se situent dans un même milieu, un même Québec-dans-le-monde [...] (p. 21)
    En ce sens, son choix d'étudier un grand nombre de revues nous paraît fécond, même si, par la minceur de son corpus, il l'expose à énoncer des généralités ou des approximations. On pourra questionner un découpage temporel englobant parfois de très vastes périodes. L'analyse des revues du XIXe siècle est aussi moins nuancée que celles des revues du XXe.

    On se demandera également si le fait de se limiter au premier éditorial ne fausse pas dans certains cas la perspective. Certaines publications ont pu connaître des transformation majeures au cours de leur histoire, qui présentent une signification importante pour la connaissance de l'état du champ intellectuel à un moment donné, sans avoir pour autant changer de nom. La prise en compte d'un tel changement n'est-elle pas au moins aussi significative que l'analyse du premier éditorial d'une «feuille de choux» à diffusion limitée?

    L'activité d'écriture est une composante essentielle du travail de l'intellectuel. Toutefois, à la prendre seule en compte comme indice de l'activité intellectuelle, ne risque-t-on pas de négliger d'autres dimensions de cette activité, qui ne serait pas médiatisée par l'écriture? Un intervenant lors du colloque a donné l'exemple de Maurice Séguin, un intellectuel qui a peu écrit, mais dont l'influence fut signifative sur le nationalisme québécois contemporain.

    Pour Andrée Fortin, la situation présente de l'intellectuel ne correspondrait pas à une «démission» ou à un «silence»: Mutation peut-être, mais non disparition des intellectuels: ils sont de plus en plus nombreux. Nouveau type de parole, mais non silence: le nombre de revues fondées dans les années 1970 et 1980 en témoigne éloquemment. (p. 378)
    Et: Désormais les intellectuels prennent la parole pour témoigner d'un quotidien dont ils ne sont ni les acteurs privilégiés ni les définisseurs... (p. 377)
    Cette transformation, ce repli des intellectuels sur la sphère privée, nous est présentée par l'auteur comme allant presque de soi. Mais est-ce que le fait de publier un grand nombre de revues est en soi une preuve du «non-silence» des intellectuels? Nous ne le pensons pas. Ce silence, c'est en référence à l'espace public qu'il se trouve défini. C'est à ce niveau que s'observe un désengagement des intellectuels, qui sont nombreux aujourd'hui à refuser l'adhésion à toute vision du monde qui assigne un sens à l'histoire. Ce silence des intellectuels a des conséquences sérieuses, car il laisse la place à d'autres voix, à celles, notamment, des vedettes médiatiques, et ce, pour le meilleur et pour le pire.
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
    Informations
    L'auteur

    Stéphane Stapinsky
    Mots-clés
    vie intellectuel, spécialiste, universitaire, revue
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