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    Impression du texte

    Corot Jean-Baptiste Camille

    Corot à Ville-d'Avray. Ce film de 52 minutes nous fait découvrir ce peintre, qui fut inspiré toute sa vie par les étangs de Ville-d'Avray. Une fidélité qu'on retrouve dans la touche subtile de ses portraits et la douceur si française de ses paysages.

    Peintre français (1796-1875).

    «"Il me semble que la peinture un peu mystique de M. Corot agit sur le spectateur à peu près comme la musique sur le dilettante, par un moyen indirect et inexplicable. Comment se fait-il qu'une phrase musicale de Beethoven, un son vague et fugitif, provoque inévitablement une certaine idée et non point une autre ?" (Th. Thoré). Voilà l'exacte définition qui convient au talent de Corot et qui tait comprendre le trouble, l'émotion qu'il dégage. Le peintre a donné une note qui est unique dans l'histoire de l'art. II ne procède d'aucune école et n'a laissé aucun élève, parce qu'il n'a inventé ni une formule ni une méthode d'exécution. Mais il a vu dans la nature et a su exprimer ce que nul n'avait vu avant lui. Il ne particularise pas le paysage, il n'en fait par le portrait comme Thédore Rousseau, il ne lut prête pas une allure shakespearienne comme Jules Dupré, ou philosophique comme Millet. Il le synthétise, le compose, et, sous ce rapport, l'artiste se rattache à l'ancienne école historique. Mais il est dominé, en le respectant, par un respect si profond des réalités qui l'enivrent, il pénètre si bien dans le mécanisme, pour ainsi dire, de la vie de la nature, il transpose avec une telle justesse les tonalités que perçoit son regard et qui, posées sur la toile, traduisent à miracle le mouvement même des nuages qui passent, des vapeurs impondérables qui s'exhalent de la terre, des souffles invisibles qui courent dans les arbres et sur les eaux,. qu'en croit entendre dans ses tableaux le frémissement sourd des êtres et des choses. Aucun genre de peinture ne donne au même degré que la sienne la sensation de la vérité puissante et captivante.
    [..]
    Corot, pour obtenir et traduire les suaves impressions qui se trouvent dans ses tableaux, ne s'inquiétait guère d'en varier beaucoup le pittoresque, et ne recherchait guère la bizarrerie ni l'imprévu des sites. Ce ne sont pas les accidents extraordinaires de terrains qu'il aime, ni les cieux bouleversés par la tempête, ni l'orage furieux, ni les horizons déchirés par des lueurs violentes et brutales. Chez lui c'est presque toujours la même scène extérieure qui sert de thème à des variations incessamment nouvelles, toujours plus fines, plus délicates que les précédentes. Ainsi qu'on l'a dit déjà, quelques bouquets gracieux de bouleaux légers et de trembles frémissants comme des plumes, enveloppés d'un ciel discret, quelques rougeurs éparses de toits en tuiles, quelques blancheurs confuses de vagues murailles, entr'aperçues dans les trous du feuillage, quelques silhouettes colorées et fugitives de bûcheronnes et de promeneuses marchant dans la rosée pâle du printemps, lui suffisent à composer une de ces idylles enchanteresses dont la séduction est certaine et le souvenir impérissable.»

    VICTOR CHAMPIER , la Grande Encyclopédie (1885-1902). Texte intégral

    Biographie

    Jugement de Baudelaire (Curiosités esthétiques):
    «A la tête de l'école moderne du paysage, se place M. Corot. – Si M. Théodore Rousseau voulait exposer, la suprématie serait douteuse, M. Théodore Rousseau unissant à une naïveté, à une originalité au moins égales, un plus grand charme et une plus grande sûreté d'exécution. – En effet, ce sont la naïveté et l'originalité qui constituent le mérite de M. Corot. – Evidemment cet artiste aime sincèrement la nature, et sait la regarder avec autant d'intelligence que d'amour. – Les qualités par lesquelles il brille sont tellement fortes, – parce qu'elles sont des qualités d'âme et de fond – que l'influence de M. Corot est actuellement visible dans presque toutes les oeuvres des jeunes paysagistes – surtout de quelques-uns qui avaient déjà le bon esprit de l'imiter et de tirer parti de sa manière avant qu'il fût célèbre et sa réputation ne dépassant pas encore le monde des artistes. M. Corot, du fond de sa modestie, a agi sur une foule d'esprits. – Les uns se sont appliqués à choisir dans la nature les motifs, les sites, les couleurs qu'il affectionne, à choyer les mêmes sujets; d'autres ont essayé même de pasticher sa gaucherie. – Or, à propos de cette prétendue gaucherie de M. Corot, il nous semble qu'il y a ici un petit préjugé à relever. – Tous les demi-savants, après avoir consciencieusement admiré un tableau de Corot, et lui avoir loyalement payé leur tribut d'éloges, trouvent que cela pèche par l'exécution, et s'accordent en ceci, que définitivement M. Corot ne sait pas peindre. – Braves gens! qui ignorent d'abord qu'une oeuvre de génie – ou si l'on veut – une oeuvre d'âme – où tout est bien vu, bien observé, bien compris, bien imaginé – est toujours très bien exécutée, quand elle l'est suffisamment – Ensuite qu'il y a une grande différence entre un morceau fait et un morceau fini – qu'en général ce qui est fait n'est pas fini, et qu'une chose très finie peut n'être pas faite du tout – que la valeur d'une touche spirituelle, importante et bien placée est énorme..., etc..., d'où il suit que M. Corot peint comme les grands maîtres. – Nous n'en voulons d'autre exemple que son tableau de l'année dernière – dont l'impression était encore plus tendre et mélancolique que d'habitude. – Cette verte campagne où était assise une femme jouant du violon – cette nappe de soleil au second plan, éclairant le gazon et le colorant d'une manière différente que le premier, était certainement une audace et une audace très réussie. – M. Corot est tout aussi fort cette année que les précédentes; – mais l'oeil du public a été tellement accoutumé aux morceaux luisants, propres et industrieusement astiqués, qu'on lui fait toujours le même reproche.

    Ce qui prouve encore la puissance de M. Corot, ne fût-ce que dans le métier, c'est qu'il sait être coloriste avec une gamme de tons peu variée – et qu'il est toujours harmoniste même avec des tons assez crus et assez vifs. – Il compose toujours parfaitement bien. – Ainsi dans Homère et les Bergers, rien n'est inutile, rien n'est à retrancher; pas même les deux petites figures qui s'en vont causant dans le sentier. – Les trois petits bergers avec leur chien sont ravissants, comme ces bouts d'excellents bas-reliefs qu'on retrouve dans certains piédestaux des statues antiques. – Homère ressemble peut-être trop à Bélisaire. – Un autre tableau plein de charme est Daphnis et Chloé – et dont la composition a comme toutes les bonnes compositions – c'est une remarque que nous avons souvent faite – le mérite de l'inattendu.»

    * * *


    Paul Jamot: Corot, le peintre des «valeurs»
    «C'est à Corot que l'on doit l'importance prise dans la peinture par ce que l'on appelle les « valeurs », c'est-à-dire une gradation des tons exprimant l'éloignement plus ou moins grand des objets. Cette gradation, Corot la réalisa en noir et blanc; on peut l'établir, ainsi qu'on l'a vu depuis, sur une hiérarchie d'intensité des couleurs. Cependant Corot, avec une divine facilité, une touche pleine d'esprit et de naturel, qui, parfois, ne craint pas de hasarder l'équilibre du tableau, soit sur une note isolée qui semble un peu forte, soit, au contraire, sur des valeurs qui paraissent trop voisines [...], Corot, muni d'une palette très restreinte, a exprimé mieux que personne l'air qui est la respiration de notre planète, la lumière qui en est la joie et l'espace qui est la conquête indéfinie de nos yeux.»

    PAUL JAMOT, "Corot, Rousseau et le paysage en France vers 1830", Revue de Paris, année 30, tome 1, 1er février 1923, p. 588-595.

    Oeuvres

    Peintures Scènes mythologiques
    Paysage avec Agar et Ismaël, 1835 (Metropolitan Museum of Art, New York)
    Diane et Actéon, 1836 (Metropolitan Museum of Art, New York)
    Silène, 1838 (Minneapolis Institute of Art)
    Destruction de Sodome, 1844-1845 (Metropolitan Museum of Art, New York)
    Le bain de Diane, 1855 (Musée des beaux-arts, Bordeaux)
    Macbeth et les sorcières, 1855-1858 (Wallace Collection, Londres)
    Eurydice blessée, 1868 (Minneapolis Institute of Art)

    Paysages
    La Cervara, campagne romaine, 1830-1831 (Cleveland Museum of Art)
    Étude de chênes près de Bas-Bréau (Fontainebleau), 1832-1833 (Metropolitan Museum of Art, New York)
    Pont sur la Saône à Mâcon, 1834 (National Gallery of Art)
    Paysage italien, vers 1835 (Getty Museum, Los Angeles)
    Avignon vue de l'Ouest, vers 1836 (National Gallery, Londres)
    Paysage avec un lac et un batelier, vers 1839 (Getty Museum, Los Angeles)
    Lormes: bergère assise près d'un ruisseau dans une forêt, 1842 (Cleveland Museum of Art)
    L'arc de Constantin et le forum romain, 1843 (Frick Collection, New York)
    Forêt de Fontainebleau, 1846 (Museum of Fine Arts, Boston)
    Le soir, fin 1850-début 1860 (Hermitage, Saint-Pétersbourg)
    Le lac, 1861 (Frick Collection, New York)
    L'étang dans la forêt, 1865-1870 (Guggenheim Hermitage, Las Vegas)
    Le batelier à Mortefontaine, 1865-1870 (Frick Collection, New York)
    L'île heureuse, 1865-1868 (Musée des beaux-arts, Montréal)
    Chemin longeant une rivière, n. d. (Museé des beaux-arts, Montréal)
    Petite ferme des environs de St-Lô, n. d. (Musée des beaux-arts de Montréal)
    L'église de Marissel, près de Beauvais, 1866 (Louvre, Paris)
    L'étang à Ville d'Avray, vers 1870 (Cleveland Museum of Art)
    Ville d'Avray, 1870 (Metropolitan Museum of Art, New York)
    La forêt de Coubron, 1872 (National Gallery of Art, Washington)
    Réminescence de la plage à Naples, 1872 (National Museum of Western Art, Tokyo)
    Ville d'Avray, l'étang au bouleau devant les villas, 1874 (Musée des beaux-arts de Rouen)

    Portraits et intérieurs
    Jeune paysan italien, 1825-1827 (National Gallery of Art, Washington)
    Bacchante dans un paysage, 1865-1870 (Metropolitan Museum of Art, New York)
    Paysanne, après 1860 (National Gallery, Londres)
    Bacchante près de la mer, 1865 (Metropolitan Museum of Art, New York)
    Agostina, 1866 (National Gallery of Art, Washington)
    La liseuse, 1868 (Minneapolis Institute of Art)
    La méditation, après 1868 (Cleveland Museum of Art)
    L'atelier de l'artiste, 1868 (National Gallery of Art, Washington)
    Femme lisant, 1869 (Metropolitan Museum of Art, New York)
    La lecture interrompue, vers 1870 (Art Institute of Chicago)
    Le Printemps de la vie, 1870 (Minneapolis Institute of Art)
    Gitane à la mandoline, 1870 (National Gallery of Art, Washington)
    Jeune italienne, 1872 (National Gallery of Art, Washington)
    Madame Stumpf et sa fille, 1872 (National Gallery of Art, Washington)
    Portrait de Louise Audiat, n. d. (Musée des beaux-arts de Montréal)
    Dessins Bosquet d'arbres à Civita Castellana, encre brune et graphite, avec rehauts de blanc, 1826 (National Gallery of Art, Washington)
    Collections la Base Joconde (Louvre)
    National Gallery Washington
    Metropolitan Museum of Art
    Hermitage (Saint-Pétersbourg)

    Documentation

    Jugements sur Corot

    EUGÈNE FROMENTIN
    «Le chemin qu'il suivit, on le sait. Il cultiva l'Italie de bonne heure et en rapporta je ne sais quoi d'indélébile. II fut plus lyrique, aussi champêtre, moins agreste. Il aima les bois et les eaux, mais autrement. Il inventa un style; il mit moins d'exactitude à voir les choses qu'il n'eut de finesse pour saisir ce qu'il devait en extraire et ce qui s'en dégage. De là, cette mythologie toute personnelle et ce paganisme si ingénieusement naturel qui ne fut, sous sa forme un peu vaporeuse, que la personnification de l'esprit même des choses. On ne peut pas être moins hollandais.» (Les maîtres d'autrefois: Belgique, Hollande)

    EUGÈNE DELACROIX
    «14 mars 1847. – Nous avons été chez Corot. Il prétend, comme quelques autres qui n'ont peut-être pas tort, que malgré mon désir de systématiser, l'instinct m'emportera toujours. Corot est un véritable artiste. Il faut voir un peintre chez lui pour avoir une véritable idée de son mérite. J'ai revu là et apprécié tout autrement des tableaux que j'avais vus au Musée, et qui m'avaient frappé médiocrement. Son grand Baptême du Christ plein de beauté naïves. Ses arbres sont superbes. Je lui parlais de celui que j'avais à faire dans l'Orphée. Il m' a dit d'aller un peu devant moi, et en me livrant à ce qui viendrait; c'est ainsi qu'il fait la plupart du temps. Il n'admet pas qu'on puisse faire beau en se donnant des peines infinies. Titien, Raphaël, Rubens, etc., ont fait facilement. Ils ne faisaient à la vérité que ce qu'ils savaient bien: seulement leur registre était plus étendu que celui de tel autre qui ne fait qu'un paysage ou des fleurs. Nonobstant cette facilité, il y a toutefois le travail indispensable. Corot creuse beaucoup sur un objet: les idées lui viennent, et il ajoute en travaillant; c'est la bonne manière.» (Journal)

    Émile Zola, critique de Corot (Les Cahiers naturalistes)


    Ouvrages

    Hamel, Maurice. Corot et son oeuvre, Paris, Manzi, Joyant et Cie, 1905, 2 vol.
    Michel, Émile. Corot, Paris, librairie de l'″Art, (1905), 48 p.
    Mauclair, Camille. Corot, peintre-poète de la France, Paris, A. Michel, 1962, 241 p.
    Jamot, Paul. Corot, Paris, Plon, 1936, 64 p.
    Faure, Élie. Corot, Paris, Braun, 1936
    Moore, George (1852-1933). "Ingres and Corot"; "Notes : Ingres", in Modern Painting (Project Gutenberg)

    Fouchet, Max-Pol (1913-1980). Corot, Paris, H. Scrépel, cop. 1975, 86 p.
    Hours, Magdeleine (1913-.... ). Jean-Baptiste-Camille Corot, Paris, Éditions Cercle d'art, 1979, 164 p.
    Selz, Jean. La Vie et l'oeuvre de Camille Corot, Courbevoie, ACR éd., 1988, 288 p.
    Selz, Jean. Camille Corot : un rêveur solitaire, 1796-1875, Courbevoie, ACR éd., 1996, 192 p.

    Corot, un artiste et son temps. Paris, musée du Louvre, éditions Klincksieck, Rome, Académie de France à Rome, villa Médicis, 1998, 620 p. Actes des colloques organisé au musée du Louvre les 1er et 2 mars 1996 et le 9 mars 1996 à l'Acadméie de France, villa Médicis, à Rome, sous la direction scientifique de Vincent Pomarède (conservateur, département des Peintures du musée du Louvre), de Chiara Stefani (Académie de France à Rome) et de Gérard de Wallens (doctorant en histoire de l'art à l'université catholique de Louvain). Présentation sur le site du Louvre.

    Galassi, P. Corot in Italy: Open-Air Painting and the Classical Landscape Tradition, New Haven and London:, Yale University Press, 1991, 258 p. Recension de Greg M. Thomas, Studies in Art Education, été 1998

    Articles

    Schwabsky, Barry. "Corot refigured - painting, Jean-Baptiste-Camille Corot, Metropolitan Museum of Art, Brooklyn Museum; New York, New York", Art in America, janvier 1997

    Audio-visuel

    Sélection de documents sur Corot disponibles dans les médiathèquesdu CDDP du Nord et du CDDP du Pas-de-Calais (format PDF) - utile compilation

    Corot. Film écrit et réalisé par Roger Leenhardt. 18 minutes (Roland Collection of Films and Videos on Art) - en anglais. Il est possible de télécharger des extraits du film. Les abonnés à la haute vitesse peuvent écouter en ligne l'intégralité du film.
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2013-03-08
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    Informations
    Données biographiques
    Nationalité
    France
    Naissance
    16 juillet 1796
    Déces
    22 février 1875
    Documents Associés
    Paul Valéry
    Charles-Pierre Baudelaire
    peinture française, Théodore Rousseau, paysage
    Victor Champier, ,
    Jean-Baptiste Camille Corot, paysage, luminisme, impressionnisme
    Raccourcis
    Biographie
    Notice de l'Encyclopédie Hachette (Yahoo ! France)
    Corot (L'impressionniste)
    Chronologie de sa vie (Min. de la Culture, Fracne)
    Biographie en anglais (Cleveland Museum of Art)
    Notice de Wikipedia (angl.)

    Oeuvres en ligne
    Corot sur Artcyclopedia
    Corot sur WebMuseum

    Musées, expositions
    Exposition-dossier : Corot, Bretonnes à la fontaine (Musée de beaux-arts de Quimper) - format Word

    Lieux de mémoire
    "Barbizon fête ses 100 ans", La République de Seine-et-Marne, 11 août 2003
    Les Peintres des Bords de Marne (Histoire et patrimoine des guinguette et des bords de Marne)
    Corot et Gavarni à Montmartre
    Corot à Montlhéry (site de la ville de Montlhery)
    Corot en Normandie (Galerie Nathanaelle Neffe)
    Corot (Lex Lormois célèbres)
    La rue Corot, à Paris

    Autres sites
    Corot and Writing for the Web
    La photographie et le monde artistique de 1840 à 1900 à Arras (Nordm@g)

    2%
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