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    Impression du texte

    Chateaubriand François-René de

    Écrivain français.

    Le jugement de Gustave Thibon en 1948

    La pensée de Chateaubriand

    Chateaubriand n'est grand ni par ses gémissements romantiques, ni par son christianisme de la première période, fait de sensibilité et d'esthétisme, ni par son individualisme politique, ni par son culte d'un passé mort et son élan vers un avenir chimérique, et ce n'est pas dans ses romans ou dans le Génie du Christianisme qu'il faut chercher son vrai visage, mais dans, ses Mélanges politiques, historiques et littéraires, ses discours, ses articles et surtout ses Mémoires. À vrai dire, le génie du philosophe ou du moraliste abstraits lui manque à peu près totalement ; l'esprit de déduction et de système lui reste étranger ; c'est toujours à travers le particulier et le personnel qu'il découvre l'universel ; il a sans cesse besoin d'une donnée concrète, d'une expérience vécue pour s'élever jusqu'aux vues d'ensemble, mais son regard acquiert alors une ampleur et une pénétration inconnue aux assembleurs de concepts. Il est même significatif de constater que ses qualités de penseur gagnent en force et en densité dans la mesure où elles s'appliquent, au départ, à des objets qui le touchent personnellement. Un seul exemple : je relisais dernièrement Les Martyrs, et je me sentais lentement gagné par l'ennui glacé qui suinte de cette mosaïque somptueuse. Après quelques passages, je tombai sur une note où l'auteur défendait le christianisme à propos d'une attaque personnelle dont il avait été l'objet : le style prenait alors un accent, une vibration intérieure dont les pompeuses déclamations d'Eudore et de Cymodocée n'avaient jamais approché. Le reproche d'égocentrisme, qu'on peut toujours adresser à juste titre à Chateaubriand, mérite pourtant d'être nuancé. Il est vrai qu'il ne se dépasse jamais., mais il n'étale pas non plus avec une égale complaisance toutes les parties de son être, et s'il ne sait parler avec profondeur que de lui-même, c'est toujours du sommet de ce moi orgueilleux et fermé, mais essentiellement noble, que procèdent ses discours. Et ce sommet est élevé - comme sa personne. De là, son œil d'aigle, en même temps qu'il embrasse de larges pans d'horizon, se perd dans maintes nuées. Mais peut-être, à commencer par Hermès et Platon, cette rencontre avec les nuées est-elle la rançon de toute ascension dans le ciel. Autre chose sont les illusions de celui dont le regard porte trop loin, autre chose celles qu'engendre la myopie : les erreurs d'appréciation de l'aigle ne doivent pas être confondues avec celles de la taupe.

    Il serait donc vain de demander à Chateaubriand une vision cohérente de l'homme et de l'univers. Son intelligence, comme celle de tous les grands poètes, procède par fulgurations concrètes qui se laissent difficilement relier entre elles. Mais chacun de ces éclairs plonge dans un abîme vivant et nous saisit au plus intime de l'esprit.

    Gustave Thibon, La pensée de Chateaubriand dans Ils sculptent en nous le silence, F-X de Guibert, Paris, 2003, p.,90-92

     Voir ce passage des Mémoires.

     



    Le jugement d'un écrivain du tournant du XXe siècle

    « … toute la poésie moderne, et par poésie j’entends toute l’imagination, dépend de Chateaubriand; et avec toute la poésie, tout le style, toute l’éloquence. Il a formé Victor Hugo aussi bien que Flaubert, Taine aussi bien que Michelet; George Sand a refait René toute sa vie et l’un de nos derniers grands écrivains, Villiers de l’Isle-Adam, né de la même terre que l’auteur des Mémoires d’outre-tombe, avait profondément subi sa domination littéraire. On se souvient de l’un des derniers grands succès de librairie, Quo Vadis? Et qu’était-ce que ce roman, sinon une transposition moderne des Martyrs, adroitement mis à la portée du vaste public ignorant? Et qu’est-ce que L’Oblat, enfin, et La Cathédrale, sinon l’amplification de quelques chapitres du Génie du christianisme? Entre le dix-huitième et le dix-neuvième siècle, il y a Chateaubriand; pour passer de l’un à l’autre, il faut traverser son jardin. »

    Remy de Gourmont, « M. Huysmans, écrivain pieux », Promenades littéraires. [Première série]. Reproduit à partir de la 17e édition (Paris, Mercure de France, 1929, p. 25)


    «Cette année [i.e. 1898], dans quelques semaines, on célébrera la gloire de Chateaubriand; de l’homme dont le génie a déterminé la littérature du dix-neuvième siècle; de celui qui a créé à la fois le roman moderne et l’histoire moderne, qui a renouvelé la critique littéraire, qui a donné au récit de voyage la forme large d’un poème, qui a tenté une évolution de l’épopée; de l’homme enfin dont la puissance est encore assez vivante pour engendrer de nouvelles écoles littéraires. Jean-Jacques voyait la nature en botaniste et en promeneur; Chateaubriand la contemple en poète et en peintre. C’est de lui que datent dans la littérature française les idées de mystère et d’immensité; ayant le premier comparé deux mondes, il se plut à enrichir le vieux continent de toute la grandeur inconnue, éparse dans les terres nouvelles et les forêts intouchées. Cette grandeur qu’il a sentie parce qu’il était très grand lui-même, il l’a répandue ensuite sur tous les objets de sa contemplation. Milton, vu par Chateaubriand, est si grand qu’il touche le ciel et qu’il lutte avec Dieu; le Milton de Chateaubriand est plus grand, peut-être, que le Satan de Milton.

    Sans doute une grande partie de son œuvre semble avoir péri; c’est le sort commun de tous les livres postérieurs ou antérieurs aux époques classiques. […] Il n’est donc pas surprenant qu’on ait oublié Les Natchez et Les Martyrs, l’Itinéraire et Le Génie du christianisme; c’est la partie archéologique de l’œuvre de Chateaubriand, mais René et même Atala vivent toujours, ainsi que les Mémoires d’outre-tombe, destinés sans doute, quand ils auront pu être réduits à un ou deux volumes, à demeurer l’une des merveilles de la littérature française. On peut aller plus loin; on peut relire tous les Mélanges historiques et l’Essai sur la littérature anglaise: il y a là cinq ou six tomes qui ne m’ont jamais fatigué et plus d’une page que je ne reprends jamais sans y retrouver une nouvelle ivresse.

    L’expression de grand écrivain appliquée à Chateaubriand semble prendre une signification particulièrement juste, c’est la seule qui puisse lui convenir, parce que c’est la seule qui ne l’eût pas surpris.»

    Remy de Gourmont, Épilogues [Première série]. 1895-1898. Réflexions sur la vie. Reproduit à partir de la 5e édition (Paris, Mercure de France, 1921, p. 258-269).

     

     

    Biographie

     

    Un “ultra” épris de liberté

    "Émigré pendant la Révolution, c’est à sa gloire littéraire, avec la publication d’Atala et du Génie du Christianisme, que Chateaubriand doit son entrée en politique, sous le Premier Empire. Premier secrétaire d’ambassade à Rome puis ministre de France dans le Valais, ce monarchiste dans l’âme démissionnera le soir même de l’assassinat, sur les ordres de Napoléon, du duc d’Enghien, dernier rejeton de la lignée des Condé.

    La publication du pamphlet De Buonaparte et des Bourbons signe son retour, au moment de la première Restauration. Lors de la seconde Restauration, Chateaubriand est ministre d’Etat. Il devient pair de France en 1815, vote pour la mort du maréchal Ney et, quoique “catalogué” ultra, défend le gouvernement représentatif et la liberté de la presse, ce qui lui vaut une durable popularité. Lors de la Révolution de Juillet, il est, en route pour la Chambre des Pairs, porté en triomphe aux cris de “vive le défenseur de la liberté de la presse!”.

    Mais Chateaubriand ne prêtera pas serment au nouveau gouvernement: “il y a des hommes qui, après avoir prêté serment à la République une et indivisible, au Directoire en cinq personnes, au Consulat en trois, à l’Empire en une seule, à la première Restauration, à l’acte additionnel aux Constitutions de l’Empire, à la seconde Restauration, ont encore quelque chose à prêter à Louis-Philippe: je ne suis pas si riche.” Il quitte la Chambre des Pairs sur un discours en faveur du duc de Bordeaux, “l’enfant du miracle”, fils posthume du duc de Berry, pour se retrancher dans une opposition résolue à la Monarchie de Juillet."

    Portrait de Chateaubriand (La Chambre des Pairs de la Restauration, 1814-1830 -- Le Sénat: histoire de la seconde chambre, Sénat de la République française)


    Le tombeau de Chateaubriand, à Saint-Malo (ca 1890-ca 1900)
    Publication: Detroit, Mich., Detroit Publishing Company, 1905.
    Fait partie de la série "Views of architecture, monuments, and other sites in France"
    Library of Congress Prints and Photographs Division Washington, D.C.
    Numéro de reproduction : LC-DIG-ppmsc-05360 (domaine public)

    * * *



    L'amant de madame Récamier avait autant de moi que d'âme et il avait l'âme grande. D'où ce mot de Louis XVIII à son sujet: «Il voyait loin lorsqu'il ne se mettait pas devant lui-même.»

    Au début du XIXe siècle, Chateaubriand avait un admirateur au Canada en la personne de l'abbé Charles-François Painchaud, futur fondateur du Collège de La Pocatière. À l'auteur du génie du christianisme, l'abbé Painchaud écrivait, du fond de ses forêts, des lettres vibrantes d'admiration naïve. «Je dévore vos ouvrages, dont la mélancolie me tue, en faisant néanmoins mes délices; c'est une ivresse. Comment avez-vous pu écrire de pareilles choses sans mourir?» Voilà de quoi s'étonnait l'abbé Charles-François Painchaud.

    La réponse du Maître, dans le style qui a fait sa gloire, est un parfait résumé de sa vie: «Désormais, Monsieur, les tempêtes politiques ne me jetteraient sur aucun rivage; je ne chercherais pas à leur dérober quelques vieux jours, qui ne vaudraient pas le soin que je prendrais de les mettre à l'abri; à mon âge, il faut mourir pour le tombeau le plus voisin, afin de s'épargner la lassitude d'un long voyage. J'aurais pourtant bien du plaisir à visiter les forêts que j'ai parcourues dans ma jeunesse, et à recevoir votre hospitalité.»

    Le vieil homme est désormais au-dessus des tempêtes politiques auxquelles il a été mêlé et qui furent peut-être le prétexte de son premier voyage en Amérique; toujours romantique, il veut mourir dans les lieux qui l'ont vu naître; toujours porté à confondre la réalité avec ses rêves, il aimerait revoir des forêts qu'il n'a sans doute jamais parcourues, l'abbé Painchaud vivant à plus de cent kilomètres au Nord de Québec et à plus de 700 kilomètres des chutes du Niagara. Égal à lui-même, magnanime, il répond à cet admirateur naïf et lointain.

    Pressentait-il qu'il allait, à travers l'abbé Painchaud, avoir une influence déterminante sur l'enseignement collégial du Québec. Le Collège de la Pocatière est en effet une maison romantique par sa constitution autant que par son emplacement. Il domine le Saint-Laurent, majestueux à cet endroit et au centre de la cour de récréation, il y a une montagne, pleine de mystère, avec ses grottes, ses sentiers obcurs et ses balcons, «à quelque roche épineuse accrochés», d'où l'on peut contempler le fleuve.

    Ce collège et cette cour de récréation serviront de modèles aux éducateurs du Québec pendant tout le XIXe siècle.

    Oeuvres


    Oeuvres complètes de Chateaubriand: Edition Garnier, Paris 1861 et 1865 (Gallica classique, BNF)

    Analyse raisonnée de l'histoire de France (Gallica classique, BNF) mode texte

    Atala (Gallica classique, BNF) mode texte

    Les aventures du dernier Abencérage (Gallica classique, BNF) mode texte

    Cinq jours à Clermont (Auvergne) (Gallica classique, BNF) mode texte

    Congrès de Vérone ; Guerre d'Espagne de 1823 ; Colonies espagnoles (Gallica classique, BNF) mode texte

    Correspondance de Chateaubriand avec la marquise de V...: un dernier amour de René, Paris, Perrin, 1903 (BNF; mode image, format PDF - Acrobat Reader)

    Courtes explications sur les 12.000 francs offerts par Mme la duchesse de Berry aux indigens affamés de la contagion (Gallica classique, BNF) mode texte

    De Buonaparte et des Bourbons (Gallica classique, BNF) mode texte

    De la monarchie selon la charte (Gallica classique, BNF) mode texte (BNF; mode image; format PDF - Acrobat Reader)

    De la nouvelle proposition relative au bannissement de Charles X et de sa famille (Gallica classique, BNF) mode texte

    De la presse (Gallica classique, BNF) mode texte

    Essai historique, politique et moral sur les révolutions anciennes et modernes, avec les notes inédites d'un exemplaire confidentiel (Gallica classique, BNF) mode texte (Oeuvres complètes de Chateaubriand éditées par Sainte-Beuve; BNF; mode image, format PDF - Acrobat Reader)

    Essai sur la littérature angloise (Gallica classique, BNF) mode texte

    Etudes historiques (Gallica classique, BNF) mode texte

    Fragments. Variantes du génie du christianisme (Gallica classique, BNF) mode texte

    Génie du christianisme, ou Beautés de la religion chrétienne ( Gallica, BNF; mode texte) (Oeuvres complètes de Chateaubriand éditées par Sainte-Beuve; BNF, mode image, format PDF - Acrobat Reader)

    Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris (Gallica classique, BNF) mode texte

    Lettre à M. de Fontanes, sur l'ouvrage de Mme de Staël (Gallica classique, BNF) mode texte

    Les Martyrs (Gallica classique, BNF) mode texte (Oeuvres complètes de Chateaubriand éditées par Sainte-Beuve; mode image, format PDF - Acrobat Reader)

    Mélanges littéraires (Gallica classique, BNF) mode texte

    Mémoire sur la captivité de Mme la duchesse de Berry (Gallica classique, BNF) mode texte

    Mémoires sur le duc de Berry (Gallica classique, BNF) mode texte

    Mémoires d'Outre-tombe (Gallica classique, BNF) mode texte

    Moïse, tragédie en cinq actes (Gallica classique, BNF) mode texte

    Les Natchez (Gallica classique, BNF) mode texte

    Notices nécrologiques (Gallica classique, BNF) mode texte

    Le paradis perdu de Milton : traduction (Gallica classique, BNF) mode texte

    Pensées, réflexions et maximes (Gallica classique, BNF) mode texte

    Poèmes ossianiques traduits de J. Smith : Dargo, Duthona, Gaul (Gallica classique, BNF) mode texte

    Poésies diverses (Gallica classique, BNF) mode texte

    Polémique (Gallica classique, BNF) mode texte

    Politique. Documents généraux (Gallica classique, BNF) mode texte

    Politique. Opinions et discours (Gallica classique, BNF) mode texte

    Les quatre Stuarts (Gallica classique, BNF) mode texte

    Réflexions politiques (Gallica classique, BNF) mode texte

    René (Gallica classique, BNF) mode texte

    Sur l'art du dessin dans les paysages (Gallica classique, BNF) mode texte

    Tableaux de la nature (Gallica classique, BNF) mode texte

    Vie de Rancé (Gallica classique, BNF) mode texte

    Voyage au Mont-Blanc (Gallica classique, BNF) mode texte

    Voyage en Amérique (Gallica classique, BNF) mode texte

    Voyage en Italie (Gallica classique, BNF) mode texte

    Documentation


    Biographies

    Chateaubriand
    - Ghislain de Diebach - Perrin (1995)
    Mon dernier rêve sera pour vous
    - Jean d’Ormesson - Lattès (1993)
    Chateaubriand
    - J.P. Clément - Flammarion (1998)
    Chateaubriand et la Bretagne
    - Yannick Pelletier - Coop Breizh (1998)
    Chateaubriand à Combourg
    - P. Le Guillou - Pirot (1997)
    Un donjon et l’océan
    -P. Le Guillou - Artus (1995)

    Quelques très beaux ouvrages :

    Le Grand Bé. Chateaubriand, la mer et le vent - Bernard Heudré - Editions Bihr (1995)
    Terre et demeures d’outre temps
    - Bernard Heudré - Editions Bihr (1998)
    Les promenades de Chateaubriand
    - J. Quéneau et J.Y. Patte - Editions du Chêne (1998)
    L’almanach de François-René de Chateaubriand
    -Editions G.D. Saint-Malo

    Source: site du Cent cinquantenaire de Chateaubriand


    Essais

    Barbey d'Aurevilly, Jules. Les prophètes du passé. Joseph de Maistre, Louis de Bonald, Chateaubriand, Lamennais, Blanc de Saint-Bonnet. Société Générale de Librairie Catholique, Paris, V. Palmé; Bruxelles, J. Albanel, 1880.

    François-René de Chateaubriand. Choix de textes et introduction par Gustave Thibon. Monaco, Éditions du Rocher, 1948.


    Textes en ligne

    Études anciennes

    Études sur la littérature française au dix-neuvième siècle. 1. Madame de Staël et Chateaubriand, par A. Vinet. Paris, [s.n.], 1849 (BNF, Gallica - mode image, format PDF)

    Les dernières années de Chateaubriand: 1830-1848, par Edmond Biré. Paris, Garnier Frères, [1902] (BNF, Gallica - mode image, format PDF)

    Gabriel Pailhès, Chateaubriand, sa femme et ses amis, Bordeaux, Féret et fils, 1896 (BNF, Gallica - mode image, format PDF)

    "Chateaubriand : lettres à Sainte-Beuve, publiées par M. Louis Thomas", Mercure de France, no 170, février 1904, p. 311-316 (BNF, Gallica - mode image, format PDF)


    Études et réflexions contemporaines

    Aureau, Bertrand. Chateaubriand, Association pour la diffusion de la pensée française, 1998, 80 p. (La Petite Bibliothèque)

    Cabanis, José. Ce Chateaubriand me ravit, Magazine littéraire, no 4, février 1967

    Nora, Pierre. Chateaubriand, le premier intellectuel?, Cahiers de médiologie, no 11 - Communiquer / Transmettre, 1er semestre 2001 (format PDF)

    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2018-05-22
    Informations
    Données biographiques
    Nationalité
    France
    Naissance
    04 / 09 / 1768, Saint-Malo
    Déces
    04 / 07 / 1848
    Documents Associés
    François-René de Chateaubriand
    François-René de Chateaubriand
    Solitude, mélancolie, ennui
    Raccourcis

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