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    • Édition


    Impression du texte

    Colloque Vivre ou fonctionner

    Définition

    Colloque Vivre ou fonctionner

     Sous-titre : L’incarnation comme remède aux maux de la planète et de l’humanité

    Transhumanisme, règne de la quantité, emmachination. L’heure de la résistance passive a passé. L’urgence d’une action positive, avec le risque d’une confrontation, est d’autant plus grande qu’elle coïncide avec une autre urgence, celle de la lutte contre le réchauffement climatique.

    ***

     La consultation se poursuit. Un bon colloque est un long processus qui commence avec les consultations initiales et se termine par les retombées, parfois très lointaines. Dans le cas présent, les consultations ont été si nombreuses et les réponses si diverses que la mise en forme définitive du projet n’a pu se faire dans les quelques paragraphes qui suffisent normalement à la présentation d’un colloque. Voici plutôt une réflexion préliminaire et d’abord nos remerciements les plus chaleureux à toutes les personnes qui accordé leur attention aux diverses versions du projet.

    Lieu et date

    Nous espérons pouvoir tenir ce colloque, d’une durée de 2 jours au printemps ou à l'autpmne 2018,.Lieu à déterminer.

    ***

    Au Japon, un robot officie comme prêtre bouddhiste dans une cérémonie funéraire. En Chine, un homme épouse une femme robot Dans le monde occidental, les adolescents couchent avec leur téléphone multifonctionnel (nous refusons de le qualifier d’intelligent). Dans telle usine d’Amazon, les travailleurs sont des esclaves enchaînés électroniquement. Cette tendance est aujourd’hui si universelle et si forte que nous avons cru nécessaire d’employer un mot nouveau, emmachination pour bien la mettre en relief. Elle est en outre soutenue par une doctrine du salut par la technique, le transhumanisme, lequel est une révolte non déguisée contre la nature, contre le passé et contre toute forme de limite, à commencer par la mort. Conséquence : la vie comme qualité régresse dans l’humanité comme dans la nature. À l’horizon immédiat, la fatale rencontre entre l’homme devenant réellement robot et le robot devenant faussement homme par l’ajout d’une conscience algorithmique.

    L’incarnation à vol d’oiseau

    Cette année nous nous engageons plus résolument que jamais dans la recherche d’un remède lui-même universel à ce mal. Ce remède c’est  l’incarnation, mot auquel nous donnons d’abord un sens philosophique large, soit le rayonnement de l’esprit à travers la matière sous diverses formes pouvant avoir un sens pour tout être humain : l’union intime de l’âme et du corps;l’union de l’inspiration et de la matière dans le grand art; l’union d’une intuition et d’un objet pour former un symbole, une métaphore, un mythe; la symbiose avec la vie dans la nature; l’introduction du ferment de l’amour dans la famille et dans la société en général; le passage de l’idée au concret dans l’accomplissement d’une mission. L’univers lui-même peut être considéré comme l’union d’un principe divin et de la matière, ce fut le cas dans la tradition indoue, laquelle assimile l’origine de l’univers à l’éclosion de l’œuf cosmique, plutôt qu’à une explosion, comme notre Big Bang : L’éclosion est une explosion qui a un sens,

    L’éternel enfante l’éphémère : quelques milliards d’années; l’infini enfante la limite, laquelle est inséparable de l’incarnation. La démesure, le mal, consiste à dégrader l’infini en le faisant descendre dans le fini plutôt que de s’élever jusqu’à lui dans le respect de la limite.

    L’incarnation dans l’histoire

    Le matérialisme actuel, presque de rigueur dans le monde scientifique, exclut toute forme d’incarnation : aucun souffle venu d’une autre dimension ne peut gonfler les voiles intérieures de l’être humain. Ce dernier, pour s’accomplir, ne misera désormais que sur des procédés techniques. On ne désire plus devenir meilleur en s’exposant aux rayons d’un soleil invisible (la grâce!), la volonté a excommunié la grâce, l’homme augmenté a remplacé le sage, le héros et le saint.

    Devant ceux qui refusent de se laisser réduire ainsi, deux voies s’ouvrent : celle de l’immanence, de l’esprit qui anime l’univers depuis ses origines et qui émerge progressivement pour se manifester pleinement dans la conscience humaine; celle de la transcendance, dont le christianisme offre un exemple extrême : un Dieu qui se fait homme. Pour donner un nouvel élan à la conscience en émergence? (Voir le point de vue d’un théologien sur le Dieu fait homme. Voir aussi un texte Pierre Miquel sur l'incarnation comme naissance de Dieu dans l'âme.

    C’est dans l’Occident chrétien que le matérialisme a pris forme pour se répandre ensuite dans le monde entier. Ici quatre voies s’ouvrent : 1) L’affolement : ne trouvant aucun sens à la vie dans la techno science, ne pouvant plus prendre appui sur l’ancien axe du monde et n’ayant pas accès à un nouvel axe solide les gens perdent la tête, se laissent emporter par la pensée magique ou par des crispations sur un passé figé. 2) La fuite en avant : enivrés par les avantages du progrès matériel, ignorant ce qu’ils perdent à ce jeu, les gens n’opposent aucune résistance à la logique du toujours plus. 3) La modération dans le retour aux sources, immanentes ou transcendantes, Préférant saint François et Giotto aux robots et les églises romanes aux fusées, notant une dégradation de l’énergie spirituelle dans cette transition, on veut tout de même conserver les avantages essentiels du matérialisme. 4) La radicalité: convaincu que le système technicien obéit à ses propres lois auxquelles il soumet les humains, persuadé que la planète et l’humanité ont tout à perdre à ce jeu non contrôlé, animé par un sursaut de liberté on bloque, parfois avec des méthodes révolutionnaires, les projets de développement les plus démesurés.

          Programme du colloque

    L’incarnation est un sujet vaste et complexe. Nous l’aborderons sous un angle particulier correspondant à nos travaux récents sur la beauté et le passé québécois, fortement marqué par le christianisme. On a déploré, non sans quelques bonnes raisons, la désincarnation de notre religion. Nous prenons acte de cette critique. Elle n’épuise toutefois pas le sujet. Les exemples d’incarnation sont nombreux dans notre passé à commencer par ceux que l’on peut trouver chez les autochtones. Nous les évoquerons, pour y puiser une inspiration bien nécessaire, dans un cadre culturel et non doctrinal. Pour illustrer cette approche, nous pourrions donner en exemple l’œuvre cinématographique de Frédéric Back. Des mythes autochtones inspiraient ses premiers films. Dans le même but, nous présentons en annexe une réflexion sur l’œuvre de Marie-Victorin.

    Ce sera l’orientation de la première journée du colloque. Dans la seconde journée, l’éventail des points de vue s’élargira. Pour de nombreux contemporains, au Québec et ailleurs, le besoin de vie, d’incarnation, a trouvé satisfaction hors des religions instituées dans des spiritualités laïques. Noud tiendrons un juste compte de ce fait.

    Ce colloque s’adresse à l’homo vivens en quête d’une façon cohérente de résister au transhumanisme dont personne désormais ne peut contester l’importance. Il faut souhaiter que tous ceux qui croient à l’incarnation au sens large du terme, le rayonnement de l’esprit à travers la matière, participent au débat et recherchent des points de convergence.

    On peut certes avoir les meilleures raisons de craindre une opposition trop marquée entre les deux phénomènes, il n’empêche qu’un choix s’impose. L’emmachination est une tendance si forte, chez les jeunes surtout, qu’il faut absolument lui offrir une résistance. Une résistance d’autant plus impérieuse que le mal en question n’est pas ressenti comme tel : la vie se retirant devant la machine conquérante est un mal indolore, dont nous ne pouvons être avertis que s’il nous reste assez de vie pour regretter de la perdre. La capacité d’adaptation de l’être humain est telle qu’il peut survivre dans un cadre purement fonctionnel sans souffrir consciemment de l’absence de toute vie dans ce milieu.

    Voici l’ébauche d’un programme pour le Québec. Nous espérons que des colloques sur le même thème se tiendront dans d’autres pays.

    Le passé

    Sujets possibles :

    Le débat ne se limitera pas ici à la dimension strictement historique. Il faudra s’arrêter dans les sujets traités à ce qui témoigne d’une incarnation dont les bienfaits pourraient devenir une source d’inspiration pour le temps présent.

    Marie de l’Incarnation : éducatrice, mystique

    Les Augustines : un ferment d’amour dans la société

    Les sacrements? Que savons-nous de ce qu’ils ont apporté à nos ancêtres? « Signes sensibles institués pour donner la grâce, » ils ont été les échos de l’Incarnation dans la vie des chrétiens. Leur sens se rattache à la grande question de l’efficacité des symboles. On dit que le baptême avait un effet salutaire visible chez les premiers chrétiens. Simone Weil a été témoin d’un effet semblable à Assise, en 1937, dans la chapelle romane Santa Maria degli angeli : « Il y avait là un jeune Anglais catholique qui m'a donné pour la première fois l'idée d'une vertu surnaturelle des sacrements, par l'éclat véritablement angélique dont il paraissait revêtu après avoir communié. »

    Il y avait beaucoup de place pour les signes dans les anciennes sociétés, plus incarnées que celles d’aujourd’hui.  Le manque d’intérêt de nos contemporains pour les sacrements n’est-il pas lié à une désincarnation généralisée qui s’est manifestée par une banalisation des sacrements eux-mêmes? Le signal n’a-t-il pas remplacé le signe dans ce contexte? Comment rétablir le signe?

    La botanique : de Sarrazin à Marie-Victorin, à Léo Brassard, à Estelle Lacoursière; l’appropriation d’un paysage et l’immersion en lui, pour les jeunes naturalistes.

    Abbé Painchaud : la pédagogie romantique, fondateur du Collège de La Pocatière, admirateur de Chateaubriand.

    Lionel Groulx, historien et écrivain

    Ernest Gagnon, écrivain et journaliste

    Sœur Marie Stéphane, SNJM, enseignement de la musique

    Le curé Labelle : les défricheurs

    Albert Tessier : premier cinéaste québécois, créateur d’une oasis en forêt.

    Anne Hébert : ses pages sur la contemplation

    Les grands festivals de musique au Québec, Orford, Lanaudière, Domaine Forget, l’église à leur origine.

    Frédéric Back : l’incarnation de l’homme dans son pays et dans la nature.

    Fernand Dumont, sociologue et théologien

    Jean-Paul Desbiens, réformateur de l’éducation

    Noël Mailloux, fondateur du département de psychologie de l’université de Montréal, à l’origine de la réhabilitation des prisonniers

    Georges Perras, professeur de physique, dernier directeur de la faculté des Arts de l’Université de Montréal.

     

    Le présent

    Sujets possibles

    Il s’agit ici de donner un sens aux choses essentielles du temps présent, voire de les refonder à la lumière de l’incarnation. Voici quelques indications à ce sujet. Un tel colloque ne peut atteindre son but que s’il s’élève à un haut degré de cohérence. Libre aux conférenciers de concourir à cette cohérence à leur manière.

    Éducation

    Vie intellectuelle, vie intérieure, ce qui les rapproche, ce qui les distingue du savoir spécialisé, ce qui les rend compatibles avec lui. Sagesse et vertus comme fins de l’éducation. La vertu de force contre les drogues mortifères.

    Santé

    Comment rendre compatible l’autonomie du vivant, avec les risques qu’elle comporte et une technologie dont un usage inapproprié risque de transformer chaque être humain en un quantify self sous surveillance permanente.

    L’art

    Comment le ramener dans la sphère de la beauté qui elle-même est la présence d’une inspiration dans la matière. Importance du patrimoine pour conserver des sources d’inspiration elles-mêmes incarnées.

    Les relations amoureuses

    Où finit l’incarnation et sa tendresse, où commencent la performance, le répétitif, le mécanique aboutissant à la désillusion de Mallarmé : «la chair est triste et j’ai lu tous les livres. » Qu’est-ce qui distingue l’expression de soi et les revendications narcissistes du moi? Comment rendre compatible l’éternelle polarité homme/femme, h/h et f/f avec les identités sexuelles intermédiaires? La question de la chirurgie esthétique et celle du tatouage se posent dans ce contexte

    La présence accrue de la femme dans l’Église et l’incarnation.

          Travail

    Le travail est humain dans la mesure où, porté par un désir de perfection, il se rapproche de l’art, comme dans l’artisanat, dans la mesure aussi où il est poreux, où l’impératif de productivité n’interdit pas les rapports humains. La pensée de Charles Péguy et de Simone Weil sur ce point.

    L’économie

    Le lien entre le néolibéralisme et l’emmachination

    Sport

    Performance où symbiose avec la nature. La différence entre courir à son rythme en symbiose avec un paysage et courir dans un corridor dans le but d’abattre un record?

    Vie sociale

    « L’homme est un loup pour l’homme » a dit Hobbes, l’un des pères de la modernité. Il y a pire : l’homme est un outil pour l’homme, à la limite un robot pour l’homme.  Cela s’appelle instrumentalisation. Midas transformait en or tout ce qu’il touchait. Nous transformons en instrument tout ce que nous touchons : l’ami devient un contact, le malade un cas, le travailleurs une ressource humaine, le robot remplace l’animal. Ceci dans la mesure où les objectifs se substituent aux fins. Comment remédier à ce mal social systémique?

    La langue

    La langue et l’écriture manuscrite comme lieux d’incarnation de l’âme des peuples et des individus.

    La liturgie

    Corps du sacré. Comment l’introduire dans la vie quotidienne?

    Symbiose avec la nature

    L’animal, la plante, le paysage. Objets de consommation ou présences? Ils sont des présences dans la mesure où nous leur sommes nous-mêmes présents. Il en résulte un amour de la vie et de la nature capable de nous inspirer le respect de limites dans la consommation et l’exploitation, (voir les travaux d’André Beauchamp).

     

    ***

    Annexe Marie-Victorin

    Antée ou Hercule ?

    Le frère Marie-Victorin, qui a joué un rôle déterminant dans le développement de l'enseignement des sciences au Québec, a introduit sa critique de la culture livresque, (prélude à la culture numérique) au cœur même de son grand ouvrage: La Flore laurentienne. (1935) « Ce livre, écrit-il dans l'envoi, sera mon humble contribution à une œuvre pressante: le retour des intelligences aux bienfaisantes réalités de la Nature, au livre admirable et trop souvent fermé, à cette Bible qui parle le même langage que l'autre, mais où si peu d'hommes savent lire les rythmes de beauté et les paroles de vie." 

    «Devant les spectacles affligeants d'aujourd'hui, devant le désarroi du monde, beaucoup d'esprits mûrs se demandent si nous n'avons pas fait fausse route en condamnant le cerveau de nos enfants et de nos jeunes gens à un régime exclusif de papier noirci, si la vraie culture et le véritable humanisme n'exigent pas une sorte de retour à la Terre, où les Antée que nous sommes, en reprenant contact avec la Nature qui est notre mère, retrouveraient la force de vivre, de lutter, de battre des ailes vers des idéals rajeunis.»

    Crépuscule du romantisme, mais aussi étonnant prélude à la pédagogie écologique. Comme si le cher homme avait entrevu l’océan du virtuel et de la culture de masse dans le ruisseau de la culture livresque. Homme d’action autant que de pensée, Marie-Victorin, a joué un rôle clé dans la fondation des Cercles de jeunes naturalistes, lesquels, en 1960, étaient implantés dans 500 écoles élémentaires et secondaires. Il n’en existe plus qu’une centaine aujourd’hui. Le mouvement écologique a pris forme au moment où commença le déclin des CJN, lequel aurait dû lui donner un nouvel élan. Les CJN étaient-ils donc indissociables de l’inspiration chrétienne? Est-ce la laïcisation des écoles qui les a poussés vers la marge? Mais ils existent toujours et rien n’empêche de leur donner, avec quelques décennies de retard, le nouvel élan que commande l’état actuel de la planète et de ses habitants.

    Marie-Victorin a lui-même été bien inspiré en rattachant son projet pédagogique à Antée. Fils d’Ouranos (le ciel) et de Gaia (La terre mère.) Il était le Dieu le plus fort de l’Olympe jusqu’à ce que Hercule découvre le secret de sa force : le contact avec la terre. Il l’emporta sur lui en le tenant dans ses bras de façon à l’empêcher de toucher le sol. Antée, le fils du ciel et de la terre, Hercule, le dieu de la performance dans les basses œuvres : chasser les oiseaux du lac de Stymphale et nettoyer les écuries d’Augias

    Informations

    10%
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    Objectif (2017-2018): 25 000$


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