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    Impression du texte

    Tremblay Michel

    « Auteur d'une cinquantaine de livres, inscrit aux dictionnaires Larousse et Robert, récipiendaire de plusieurs doctorats honorifiques et de dizaines de prix littéraires prestigieux, nationaux et internationaux, Michel Tremblay est un écrivain fécond et généreux. Dramaturge, romancier, traducteur, parolier, librettiste, il a créé tout un monde autour d'une famille du Plateau Mont-Royal, microcosme du Québec montréalais des années cinquante, famille dont le pivot central demeure la "Grosse Femme d'à côté", sa mère Rhéauna Rathier.

    Dramaturge de premier plan, il a vu ses pièces devenir rapidement des incontournables des dramaturgies québécoise, francophone et internationale. Traduites en près de 30 langues, ses pièces, notamment Les Belles-Sœurs (1968), À toi pour toujours, ta Marie-Lou (1971) et Albertine en cinq temps (1984), ont été acclamées sur les cinq continents et montées aussi bien à New York qu'à Tokyo, Paris et Londres, Caracas et Copenhague, Rome et Santiago… Comme romancier, Michel Tremblay a imposé rapidement la force de son écriture réaliste et fantastique à travers les Chroniques du Plateau Mont-Royal, qui comptent maintenant six tomes. Comme mémorialiste, il a raconté son enfance à travers les prismes du cinéma (Les Vues animées, 1990), du théâtre (Douze coups de théâtre, 1992) et des livres (Un ange cornu avec des ailes de tôle, 1994).

    L'univers de Michel Tremblay plonge ses racines dans le Montréal profond, prolétaire, où s'agitent une centaine de personnages attachants, plus grands que nature, dont certains deviendront des archétypes du Québec littéraire moderne : la Grosse Femme, la Duchesse de Langeais, Marcel, Pierrette, Albertine… Cette galerie de personnages tragi-comiques a des secrets de famille à dire aux gens de partout, qu'il faut écouter à cœur ouvert car leur quête profonde, qui ne ressemble à aucune autre ailleurs dans le monde, ressemble en fait et par ce fait même à toutes les autres.

    Entreprise toute balzacienne que celle de décrire le microcosme de ces gens du Plateau Mont-Royal, car elle engendre et fait vivre sous nos yeux une véritable comédie humaine. Entreprise d'un magicien de l'art dramatique, qui inscrit sa démarche d'écriture dans les traditions de la dramaturgie grecque et de l'art lyrique, conjuguant les structures et les subtilités de l'une et l'autre, sans quitter jamais les couleurs du quartier dont il parle, celui de son enfance, rue Fabre, celui de ses rêves, celui des illusions perdues et de celles qui permettent encore d'espérer que les lignes de vie peuvent se croiser au bon moment pour créer une mesure de paix et de liberté. »

    Source: Grands prix du Québec

    Oeuvres

    Documentation

     Bibliographie commentée, par Pierre Lavoie, (jusqu'à 1982)

     Michel Tremblay, Scénariste et cinéphile, par Louise Carrière

     

    Bibliographie

    Cette bibliographie comportant 79 titres est celle du site Érudit.

    Pour consulter chaque document, il faut faire une recherche détaillée sur Michel Tremblay (titres, mots clés), à l'adresse suivante

     

    Canada's Michel Tremblay : des Belles Soeurs à For the Pleasure of Seeing Her Again

    Louise Ladouceur

    TTR : traduction, terminologie, rédaction, Volume 15, Numéro 1, 2002, Pages 137-163



    Cet article porte sur les représentations de l'oeuvre dramatique de Michel Tremblay proposées dans deux traductions anglaises effectuées à vingt-cinq ans d'intervalle, soit , produite en 1973 à Toronto dans une version anglaise de John Van Burek et Bill Glassco, et , présentée en 1998 au Centaur Theatre dans une traduction de Linda Gaboriau. La première pièce fut écrite par un jeune auteur peu connu qui venait de révolutionner l'écriture dramatique québécoise en faisant du joual la langue de la scène, à une époque où la traduction du théâtre québécois répondait aux besoins d'une dramaturgie canadienne en émergence. La seconde est la plus récente oeuvre d'un auteur célèbre sur la scène internationale et la version anglaise de la pièce s'inscrit au sein d'un répertoire dramatique canadien bien constitué où la traduction n'occupe plus la même fonction. Il s'agit plutôt ici de célébrer un auteur devenu canonique et de prendre part à son succès.

    2.


    Dialogues avec Michel Tremblay et Francine Noël

    Andrée Fortin

    Recherches sociographiques, Volume 31, Numéro 1, 1990, Pages 73-84



    Un article de Ginette Michaud sur l'espace urbain dans l'univers romanesque de Michel Tremblay et de Francine Noël entraîne l'auteur dans une réflexion sur le milieu familial dans l'œuvre des deux écrivains et sur les liens qui s'imposent avec la sociologie de la famille. Suivent des considérations sur la sociologie et la littérature comme modes de connaissance, d'abord à travers une rencontre avec les deux romanciers, puis par une généralisation théorique sur le rapport de différents types d'écriture avec le réel.

    3.


    Un ange cornu avec des ailes de tôle de Michel Tremblay

    Claude Filteau

    Voix et Images, Volume 33, Numéro 3, 2008, Pages 97-110



    Dans , Michel Tremblay parle des livres qui ont marqué sa jeunesse en soulevant à ce propos des questions importantes: qu'est-ce que lire en «non-spécialiste»? comment peut-on être jaloux d'un personnage? pourquoi la logique fictionnelle ne s'accorde-t-elle pas avec la réalité? comment la fiction s'affranchit-elle des grands principes moraux tout en restant fidèle à la «vraie vie»? Michel Tremblay, à sa manière, apporte des réponses à ces questions en abordant la pertinence des émotions que peut éprouver le lecteur d'un point de vue esthétique et moral face à des textes aussi différents que de Raoul de Navery, d'Eschyle, de Gabrielle Roy.

    4.


    Le personnage masculin dans l'oeuvre de Michel Tremblay

    Lorraine Gouin



    5.


    Tissus du désir

    Shawn Huffman

    Voix et Images, Volume 32, Numéro 2, 2007, Pages 15-29



    Dans le théâtre de Michel Tremblay, la peau est un tissu de désir, c'est la pellicule du rêve d'un Moi authentique. L'auteur de cet article examinera trois manifestations de cette peau chez les personnages travestis : l'enveloppe de maquillage, l'enveloppe olfactive et l'enveloppe textile. Cette identification lui permettra d'analyser la tension que Tremblay met en place entre la peau organique et la peau psychique. Cette tension est au coeur des interrogations menées par le dramaturge sur l'identité gaie masculine et plus particulièrement, sur l'identité du travesti.

    6.


    Les Pièces de Michel Tremblay au Théâtre du P'tit Bonheur Devant la Critique Torontoise

    paulette Collet

    Theatre Research in Canada / Recherches Théâtrales Au Canada, Volume 9, Numéro 1, 1988, Pages 19-29



    Un examen de l'accueil fait, dans la presse torontoise et par le public, aux pièces de Michel Tremblay présentées au Théâtre du P'tit Bonheur. La critique est généralement élogieuse, bien qu'elle reproche parfois aux pièces de manquer d'action. Si Tremblay est populaire auprès du public torontois, il l'est moins, toutefois, que Molière ou que La Sagouine d'Antonine Maillet.

    7.


    L'émergence de l'individualité dans les romans de Michel Tremblay

    Claude Morin



    8.


    The Real Nation? Michel Tremblay, Scotland, and Cultural Translatability

    Jennifer Harvie

    Theatre Research in Canada / Recherches Théâtrales Au Canada, Volume 16, Numéro 1-2, 1995, Pages 5-25



    Cet article explore certains des effets politiques des échanges interculturels à partir des traductions écossaises des pièces de Michel Tremblay, dans leur texte et dans leur production. Il y sera d'abord question d'identité nationale et des effets possibles de la traduction et du transculturalisme sur l'efficacité politique d'un théâtre centré surtout sur la langue, le lieu et la culture. Ayant choisi le Québec et l'Écosse comme lieux d'investigation, l'article délaisse les analyses interculturelles habituelles des relations impériales pour s'intéresser à certains des effets des échanges interculturels dans ces rapports qui ne sont pas à strictement parler ceux des puissances impériales avec leurs colonies. Il conclut que malgré les similarités culturelles et les sympathies qui existent entre ces deux nations, et malgré les multiples valeurs de l'échange interculturel, les traductions écossaises de Tremblay reconstituent les pièces de façon à éventuellement en compromettre l'efficacité politique.

    9.


    Les voix de la marge : Tennessee Williams et Michel Tremblay

    Louise Ladouceur

    TTR : traduction, terminologie, rédaction, Volume 19, Numéro 1, 2006, Pages 15-30



    Dramaturge canadien de premier plan, Michel Tremblay est aussi un traducteur qui a signé les versions québécoises de nombreuses pièces, parmi lesquelles figurent sept oeuvres de l'auteur américain Tennessee Williams. L'étude suivante, qui porte sur quatre courtes pièces de Williams réunies sous le titre et produites en 1972 et 1997, examine ce qui les distingue des traductions françaises qui les ont précédées et permet à Tremblay de revendiquer une affiliation au répertoire populaire américain plutôt qu'au répertoire français privilégié par les élites. On y voit aussi comment le parcours du dramaturge Tremblay, devenu lui-même mondialement reconnu, modifie son rapport à Williams et, par conséquent, sa « position scripturaire », ce qui agit sur sa façon de traduire ses oeuvres.

    10.


    L'abîme du rêve. Enfants de la folie et de l'écriture chez Michel Tremblay

    Jacques Cardinal

    Voix et Images, Volume 25, Numéro 1, 1999, Pages 74-101



    Le cycle romanesque des Chroniques du Plateau Mont-Royal de Michel Tremblay s'achève, on le sait, avec le récit de la folie de Marcel. L'analyse porte ici non seulement sur les origines de cette folie, mais également sur la trame imaginaire depuis laquelle il est possible de déchiffrer comment un enfant cherche à nommer les incertitudes de son ancrage subjectif.

    11.


    Decolonising Québec: Discursive Strategies in Michel Tremblay's Mistero buffo

    Jane Dunnett

    TTR : traduction, terminologie, rédaction, Volume 10, Numéro 1, 1997, Pages 137-164



    Décoloniser le Québec : stratégies discursives dans le Mistero buffo de Michel Tremblay — L'un des procédés utilisés par un certain nombre d'intellectuels québécois des années 1960 et 1970 dans leurs efforts de mise en valeur de la cause nationaliste consista à exploiter la notion de décolonisation. S'inspirant des théories d'Albert Memmi et de Frantz Fanon, ces auteurs dénonçaient ce qui leur apparaissait comme un état de dépendance à la fois politique, économique et culturelle du Québec. Cet article analyse comment le topos de la colonisation qui imprègne le discours social de l'époque est intervenu au niveau de la traduction et de la réception de la version en joual de Mistero buffo fournie par Michel Tremblay. Il cherche également à démontrer que l'on a fait de la pièce de Dario Fo un instrument de remise en question de ce que l'on percevait comme une forme d'impérialisme culturel de la part de la France en même temps qu'un moyen d'affirmer l'importance de la phase de sécularisation qu'avait connue le Québec dans le mouvement de « décolonisation » où il était engagé.

    12.


    Fatalisme et merveilleux chez Michel Tremblay. Une lecture des Chroniques du Plateau Mont-Royal

    François Rochon

    Voix et Images, Volume 24, Numéro 2, 1999, Pages 372-395



    Imprégnant toute l'oeuvre de Michel Tremblay, et en particulier les Chroniques du Plateau Mont-Royal, le fatalisme est considéré ici comme une attitude mi-philosophique mi-religieuse dont il s'agit de retracer et d'analyser les figures et les effets discursifs. Enté sur le merveilleux que la reprise du mythe des Moires institue tout au long du cycle romanesque, le fatalisme chez Tremblay ne consiste pas à présenter le destin des personnages comme nécessité, arrêté depuis toujours comme c'est le cas chez les Grecs, mais plutôt comme contingence et hasard impossibles à connaître et à prédire. Aussi, l'idée de destin n'opère pas seulement dans l'ordre des individualités, mais comporte une dimension collective qui renvoie à l'appartenance ethnico-nationale des personnages. Figurée sous l'espèce de déesses du tricot, l'idée de fatalité comporte également une dimension religieuse, sous laquelle s'organise un culte de la féminité. Enfin, le fatalisme induit une conception de l'écriture, qui fait de l'écrivain le principe d'un destin incontournable appliqué à ce qu'il raconte, assumant ainsi par sa fonction narrative la fatalité dont les Moires transformées en tricoteuses constituent les figures de représentation littéraire.

    13.


    Michel Tremblay

    Chrystine Brouillet

    Nuit blanche, Numéro 6, 1982, Pages 10-12

    [Consulter le document]

    14.


    Renate Usmiani. Michel Tremblay

    Judy Rudakoff

    Theatre Research in Canada / Recherches Théâtrales Au Canada, Volume 5, Numéro 1, 1984, Pages 93-95

    [Consulter le document]

    15.


    Michel Tremblay

    Luc Boulanger

    Entre les lignes, Volume 4, Numéro 2, 2008, Pages 36-38

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    16.


    Michel Tremblay et la mémoire collective

    Donald Smith

    Lettres québécoises, Numéro 23, 1981, Pages 48-56

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    17.


    Damné Michel sacré Tremblay

    Denis Saint-Jacques

    Lettres québécoises, Numéro 8, 1977, Pages 22-23

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    18.


    Michel Tremblay, scénariste et cinéphile

    Louise Carrière

    Ciné-Bulles, Volume 19, Numéro 4, 2001, Pages 20-23

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    19.


    Michel-Thomas TremblayTraces d'émotion de Michel-Thomas Tremblay Galerie Bernard Desroches 2125, rue Crescent, Montréal Du 4 au 25 mai 1996

    Paquerette Villeneuve

    Vie des arts, Volume 40, Numéro 162, 1996, Pages 17-19

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    20.


    Michel-Thomas Tremblay et son oeuvre

    Jules Arbec

    Vie des arts, Volume 30, Numéro 119, 1985, Pages 54-55

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    Michel Tremblay et le travestissement du kitsch

    Joào Carlos Teixeira de Mello

    Québec français, Numéro 100, 1996, Pages 97-99

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    22.


    Entrevue avec Michel Tremblay

    Léonce Cantin et Alonzo Le Blanc

    Québec français, Numéro 44, 1981, Pages 37-40

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    23.


    Michel Tremblay, du cinéphile au scénaristeMichel Tremblay, du cinéphile au scénariste, Louise Carrière, Montréal : Les 400 coups, 2003, 248 pages

    Luc Chaput

    Séquences, Numéro 230, 2004, Pages 11

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    24.


    Michel Tremblay, Lise Tremblay, Christian Mistral

    André Brochu

    Lettres québécoises, Numéro 130, 2008, Pages 23-24

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    25.


    Michel Tremblay, Michel Dallaire, Yves Vaillancourt

    André Brochu

    Lettres québécoises, Numéro 122, 2006, Pages 19-20

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    26.


    Michel Tremblay, Jean-François Beauchemin, Michel Dufour

    André Brochu

    Lettres québécoises, Numéro 118, 2005, Pages 19-20

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    27.


    Schéhérazade Lanteigne rencontre Michel Tremblay

    Marie-Claude Fortin

    Entre les lignes, Volume 6, Numéro 1, 2009, Pages 44-45

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    28.


    Babel sur le Plateau

    Marie-Ève Sévigny

    Entre les lignes, Volume 5, Numéro 2, 2009, Pages 31

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    29.


    Traduire le théâtre de Michel Tremblay en écossais

    Martin Bowman

    L’Annuaire théâtral, Numéro 27, 2000, Pages 90-99

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    30.


    Michel Tremblay, l'enfant de Jocaste

    Alonzo Le Blanc

    Québec français, Numéro 44, 1981, Pages 41-44

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    31.


    Quand Michel Tremblay se fait narrateur

    Léonce Cantin

    Québec français, Numéro 44, 1981, Pages 45-47

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    32.


    Entretien avec André Brassard et Michel Tremblay

    Léo Bonneville

    Séquences, Numéro 88, 1977, Pages 4-15

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    33.


    Les limites du réalisme dans l'oeuvre de Michel Tremblay /

    Marie-Reine Zikri-Meyer

    [Consulter le document]

    34.


    Une douteuse libération

    Raymond Joly

    Études françaises, Volume 8, Numéro 4, 1972, Pages 363-374

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    35.


    Diluting the mixture: Translating Michel Tremblay's les Belles-soeurs

    Vivien Bosley

    TTR : traduction, terminologie, rédaction, Volume 1, Numéro 1, 1988, Pages 139-145

    [Consulter le document]

    36.


    Michel Tremblay : Du texte à la représentation. Entretien

    Roch Turbide

    Voix et Images, Volume 7, Numéro 2, 1982, Pages 213-224

    [Consulter le document]

    37.


    Effets sonores et signification dans les Belles-Soeurs de Michel Tremblay

    Alvina Ruprecht

    Voix et Images, Volume 12, Numéro 3, 1987, Pages 439-451

    [Consulter le document]

    38.


    La folie de Marcel : étude d'un personnage de Michel Tremblay

    Alain-Michel Rocheleau

    Voix et Images, Volume 21, Numéro 2, 1996, Pages 337-350



    Résumé

    39.


    Michel Tremblay : une interprétation psychanalytique des Belles-Sœurs

    René Juéry

    Études littéraires, Volume 11, Numéro 3, 1978, Pages 473-489

    [Consulter le document]

    40.


    Les Paradoxes de la langue chez Roch Carrier et Michel Tremblay

    Danielle Forget

    Études littéraires, Volume 26, Numéro 3, 1994, Pages 119-133

    Résumé [Consulter le document]

    La réception de Michel Tremblay et de Robert Lepage en Écosse

    Ian Lockerbie

    L’Annuaire théâtral, Numéro 27, 2000, Pages 221-228

    [Consulter le document]

    42.


    Michel Tremblay, Francine Noël, Jacques Folch-Ribas

    André Brochu

    Lettres québécoises, Numéro 134, 2009, Pages 20-21

    [Consulter le document]

    43.


    Pierre Yergeau, Aki Shimazaki, Michel Tremblay

    André Brochu

    Lettres québécoises, Numéro 126, 2007, Pages 20-21

    [Consulter le document]

    44.


    Francine Noël à l'école de Michel TremblayMyriam première de Francine Noël, Montréal, VLB éditeur, 1987, 532 p., 19,95$.

    Louise Milot

    Lettres québécoises, Numéro 50, 1988, Pages 22-23

    [Consulter le document]

    45.


    Le désespoir créateur

    Gabrielle Poulin

    Lettres québécoises, Numéro 29, 1983, Pages 19-21

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    46.


    Le triptyque autobiographique de Michel Tremblay : un peu de soi et des autres

    Nathalie Marcoux

    Culture française d’Amérique, 2002, Pages 91-106

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    47.


    Visages montréalais de la marginalité québécoise dans l'œuvre de Michel Tremblay

    Alain-Michel Rocheleau

    Tangence, Numéro 48, 1995, Pages 43-55

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    48.


    Les vues animées de Michel Tremblay : une autre vision de l'autobiographie

    Laurence Joffrin

    Études françaises, Volume 29, Numéro 1, 1993, Pages 193-212

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    49.


    L'épreuve de la France.

    Jacques Cardinal

    Études françaises, Volume 31, Numéro 1, 1995, Pages 109-128

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    50.


    Délégués du Panthéon au plateau Mont-Royal : Sur deux romans de Michel Tremblay

    Antoine Sirois

    Voix et Images, Volume 7, Numéro 2, 1982, Pages 319-326

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    51.


    Exorciser l'immonde. Parole et sacré dans Sainte Carmen de la Main de Michel Tremblay

    Jacques Cardinal

    Voix et Images, Volume 26, Numéro 1, 2000, Pages 18-39



    L'immonde apparaît chez Tremblay comme violence qui détruit le lien à l'autre et à la communauté. Un théâtre de l'exorcisme se dresse alors afin de conjurer cette violence qui nie l'ordre instauré par la parole. L'analyse porte ici sur cette dimension symbolique par laquelle la parole est le lieu de la reconnaissance du sujet.

    52.


    L’adaptation de Mistcro Buffo de Dario Fo par Michel Tremblay : un agent de mutation culturelle

    Serge Bergeron

    L’Annuaire théâtral, Numéro 23, 1998, Pages 146-159

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    53.


    Des menteries si bien organiséesDes nouvelles d'Edouard, tome IV des « Chroniques du Plateau Mont-Royal », coll. « Roman québécois », Montréal, Leméac, 1984, 312 p.

    Gabrielle Poulin

    Lettres québécoises, Numéro 37, 1985, Pages 17-19

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    54.


    Bonbons assortis

    Mariel O'Neill-Karch

    Liaison, Numéro 135, 2007, Pages 49-50

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    55.


    Marcel, Manon et les autres… ou la folie dans l'oeuvre de Michel Tremblay

    Alain-Michel Rocheleau

    Québec français, Numéro 91, 1993, Pages 74-78

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    56.


    Gilbert David et Pierre Lavoie. Le Monde de Michel Tremblay, des Belles-Soeurs à Marcel Poursuivi par les Chiens

    Louis Bélanger

    Theatre Research in Canada / Recherches Théâtrales Au Canada, Volume 14, Numéro 2, 1993, Pages 199-202

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    57.


    Compte rendu
    Montréal, le samedi 2 mai 1942 : La grosse femme d'à côté est enceinte, de Michel Tremblay

    Jacques Allard

    Voix et Images, Volume 4, Numéro 3, 1979, Pages 537-540

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    58.


    Chroniques du Plateau Mont-Royal et Cronache di poveri amanti : romans encyclopédiques de Michel Tremblay et de Vasco Pratolini

    Eva-Marie Kröller

    Voix et Images, Volume 17, Numéro 3, 1992, Pages 495-509



    Résumé

    59.


    Lysistrata d'après Aristophane, texte de Michel Tremblay : étude comparée de l'adaptation et de l'original

    Ylăng Nguyễn Phí

    Voix et images, Volume 22, Numéro 1, 1996, Pages 95-103



    Résumé

    60.


    Le Québec comme réserve d’émotion et territoire de l’âme pour les Français : Michel Tremblay et Daniel Danis à Paris

    Jean-Pierre Ryngaert

    L’Annuaire théâtral, Numéro 27, 2000, Pages 147-159

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    Musique de chambre vs concert symphonique

    Gabrielle Poulin

    Lettres québécoises, Numéro 22, 1981, Pages 17-19

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    62.


    De l'autofiction à l'autobiographie

    Marc Arino

    Québec français, Numéro 125, 2002, Pages 48-50

    [Consulter le document]

    63.


    Dramaturgie et dynamique communicationnelle

    Irène Roy

    Québec français, Numéro 110, 1998, Pages 78-80

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    64.


    An Eye for an Ear: Fifth Business and La grosse femme d'a côté est enceinte

    Gregory J. Reid

    Studies in Canadian Literature, Volume 14, Numéro 2, 1989, Pages 128-149



    This article is, in part, a response to Philip Stratford's All the Polarities, a book which discusses the differences between French and English novels. Robertson Davies's Fifth Business and Michel Tremblay's La grosse femme -- both of which are peculiarly absent from the study -- juxtapose the material world with that of the mythic or magic. Davies's novel contains an exteriorizing, distancing, literate style, while the style of Tremblay's novel is immediate, sensuous, and oral. The two novels are similar in terms of characterization, theme, and symbolism; as well, they share a kind of mystical fatalism that tends to undermine political ideology.

    65.


    Gilles Tremblay pédagogue vu par ses anciens élèves

    Danick Trottier

    Circuit, Volume 20, Numéro 3, 2010, Pages 73-90



    Réalisée au mois de juin 2010 par l'entremise du courriel, l'enquête proposée ici vise à jeter un éclairage sur les classes d'analyse et de composition de Gilles Tremblay au Conservatoire de musique de Montréal. Neuf anciens étudiants de Tremblay, répartis sur plus de trois décennies, ont accepté de se prêter au jeu d'un retour dans le temps : Michel Gonneville, Gilbert Patenaude, Alain Lalonde, Louise Samson, André Villeneuve, Silvio Palmieri, Marc Hyland, Sean Pepperall et Annick-Patricia Carrière. Grâce à leur témoignage, on en sait aujourd'hui un peu plus sur l'organisation des cours de Tremblay. En outre, les anciens étudiants ont été interrogés sur les façons dont Tremblay structurait ses cours, la matière étudiée, les étapes franchies dans l'analyse des oeuvres, l'orientation dans le travail créatif, l'apport des collaborations externes, etc. En définitive, malgré la distance creusée par le temps, le souvenir reste vif et montre l'expérience singulière qui a pu se dégager dans le travail de guide auquel Tremblay le pédagogue s'est adonné. De sorte qu'on commence à peine à jauger le rôle fondateur qu'ont joué ses classes au sein de la modernité musicale québécoise.

    66.


    "Good Sisters" and "Darling Sisters": Translating and Transplanting the Joual in Micheal Tremblay's Les Belles-Soeurs

    Paul Malone

    Theatre Research in Canada / Recherches Théâtrales Au Canada, Volume 24, Numéro 1-2, 2003, Pages 39-57



    Parce que le recours un dialecte non standard est jug essentiel la pice de Michel Tremblay Les belles-soeurs, on sattendrait ce que les traducteurs relvent le dfi suivant : comment recrer leffet du joual de Tremblay dans un contexte social et linguistique diffrent. Toutefois, ltude de trois versions de la pice (anglaise, cossaise et allemande) la lumire du concept que Lawrence Venuti appelle domestic remainder (linscription idologique du public cible dans le travail de traduction) montre que dans ces versions, et plus particulirement dans la version allemande, dautres aspects culturels de la pice de Tremblay aient sembl plus importants traduire que les lments strictement linguistiques. Ces traductions mettent laccent sur limportance historique et culturelle des Belles-soeurs et sa contribution llaboration dun canon littraire, au dtriment dune recherche dquivalence au joual dans la langue darrive.

    67.


    From Gélinas to Carrier: Critical Response to Translated Quebec Theatre in Toronto

    Jane Koustas

    Studies in Canadian Literature, Volume 17, Numéro 2, 1992, Pages 109-128



    Robert Wallace, in his analysis of critical responses to translated French-Canadian theatre in Toronto, argues that efforts to bridge the cultural gap have sometimes been sabotaged because of a failure to acknowledge, accept, and account for cultural differences. Jane Koustas examines critical responses to translated Quebec theatre in Toronto from 1951 to 1982 and considers general trends through the divergent reviews in the daily press. Particular attention is paid to the critical response to the question of place, as well as the importance attributed to the translation and translator. Michel Tremblay emerges as the most popular Quebec playwright in Toronto, despite the problems of translating his trademark "joual" and the failure of critics to recognize the political and social connotations of his work. As Wallace observes, Toronto institutions either appropriate or dismiss work that is culturally different; in the case of Tremblay, the critical response dismisses the political, Quebec message while appropriating the universal elements.

    68.


    Des paroles qui n'en sont pas. Conséquences argumentatives et narratives

    Danielle Forget

    Études littéraires, Volume 25, Numéro 1-2, 1992, Pages 137-146



    Le narrateur d'un journal retransmet, comme on le sait, des événements, des paroles, mais il livre aussi des pensées, prévoit des interventions possibles. Ces cas limites du discours rapporté partagent plusieurs propriétés pragmatiques avec le véritable rapport de parole; ils possèdent, en outre, une valeur d'acte qui ne se mesure qu'en regard de l'organisation de l'oeuvre. La solitude et la marginalité du personnage principal des , de Michel Tremblay, transparaît à travers l'utilisation argumentative et narrative particulière de ces paroles qui auraient pu être mais qui n'ont pas osé franchir le seuil d'un dialogue intérieur, où finalement c'est le lecteur qui joue le rôle de destinataire principal.

    69.


    La voix du chef-d'oeuvre. Figurations et enjeux de la voix dans le récit contemporain

    Frances Fortier et Andrée Mercier

    Études françaises, Volume 39, Numéro 1, 2003, Pages 67-80



    Le récit contemporain, défini ici comme un ensemble générique, apparaît le plus souvent dominé par une voix introspective, celle d'un « je » énonciatif dont les diverses postures traduisent un accès difficile à la parole. Les deux textes retenus dans le cadre de cette étude (« Un simple soldat » tiré de de Michel Tremblay et « Le chef-d'oeuvre » tiré du recueil de Bernard Lévy) inversent toutefois ces paramètres. Ainsi, plutôt que de jouer de l'insuffisance de la parole et de son incomplétude, si souvent mises de l'avant, les deux textes recourent au récit pour illustrer les potentialités de la voix mais aussi, paradoxalement, pour faire valoir sa nécessaire neutralisation. Ce faisant, ces deux récits, chacun à leur manière, prennent le contre-pied d'une certaine littéraire.

    70.


    Dérives spatiales et mouvances langagières : les romanciers contemporains et l'Amérique canadienne-française

    Jean Morency

    Francophonies d'Amérique, Numéro 26, 2008, Pages 27-39



    Dans cet article, Jean Morency étudie la survivance dans le roman québécois contemporain de la culture du Canada français, une culture caractérisée par sa relation particulière à l'espace nord-américain et sa remarquable mobilité géographique. Après avoir présenté les principales stratégies visant à inscrire le roman québécois dans le tissu géographique, social, culturel, linguistique et littéraire nord-américain, l'auteur tente de retracer, sur la base d'une hypothèse de nature psychosociale qu'il nomme le « retour de l'identité refoulée canadienne-française », les modes de filiation établis entre quelques romanciers contemporains (Michel Tremblay, Jacques Poulin et Nicolas Dickner) et un certain imaginaire de l'Amérique canadienne-française.

    71.


    La «Traduction» du Théâtre au Cinéma: Quelques Exemples du Répertoire Canadien

    André Loiselle

    Theatre Research in Canada / Recherches Théâtrales Au Canada, Volume 24, Numéro 1-2, 2003, Pages 21-38



    Generally, film adaptations of drama do not follow the principles of translation. There are too many differences between the original and the film version for the term translation to be applicable. However, there are a few cases where it can be said that a film actually translates a play. This article examines a number of adaptations of Canadian plays, in the light of various translation theories as well as narratological approaches, to draw a conceptual line between adaptation and translation. As is demonstrated, while Lilies, Les muses orphelines and Il tait une fois dans lEst cannot be read as translations of plays by Michel Marc Bouchard and Michel Tremblay, Tectonic Plates and Gapi can productively be studied as translations of original works by Thtre Repre and Antonine Maillet. In the process, the author hopes to establish the basic charateristics of filmic translation.

    72.


    Le partage des voix : approche génétique de la langue dans les dramaturgies québécoises contemporaines

    Yves Jubinville

    Études françaises, Volume 43, Numéro 1, 2007, Pages 101-119



    Peut-on parler de langue à propos du texte dramatique ? La critique fait abondamment usage de ce terme, assimilable à la voix (le style) de l'auteur, en dépit du fait que la loi du drame stipule l'abolition de l'instance unique du discours au profit de la pluralité des personnages. La question apparaît malgré tout pertinente si l'on se tourne vers le processus d'écriture ayant mené à ce « partage des voix ». C'est ce que propose cet article à partir de l'examen de trois textes de théâtre québécois contemporains dont les dossiers génétiques montrent différentes stratégies vis-à-vis de la matière verbale et linguistique. Une interrogation guide ces analyses : cette matière serait-elle une composante parmi d'autres du travail de création dramatique ? De nombreux éléments confirment cette hypothèse que ne permet pas toujours de vérifier la seule lecture du texte achevé ou publié. Au-delà des cas particuliers, il s'agit de poser le problème à l'échelle des pratiques dramaturgiques et de leur signification dans le contexte des mutations qui touchent aujourd'hui la relation entre le texte et la scène. Le corpus étudié se compose des pièces suivantes : de Michel Tremblay, de Larry Tremblay, de François Godin.

    73.


    Le comportement marginal dans les Chroniques du Plateau Mont-Royal /

    Peter V. Pitt



    74.


    Modulating Popular Culture: Cultural Critics on Tremblay's Les Belles-Soeurs

    Michèle Martin

    Labour/Le Travailleur, Volume 52, 2003, Pages 109-136



    Cet article discute de la récupération d'une oeuvre populaire, Les Belles-Soeurs de Michel Tremblay, comme tactique d'une politique d'hégémonie culturelle. Cette oeuvre est particulièrement intéressante car elle constitue la première production théâtrale touchant la culture ouvrière qui fut présentée dans la société québécoise des année 1960 bouleversée par alors la revolution Tranquille. Après seize ans de gouvernement conservateur et de domination par les églises dans le domaine culturel, la province a été menée par un gouvernement libéral dont la plupart des membres faisaient partie de la petite bourgeoisie urbaine. L'étude examine la couverture de la première représentation de cette pièce de théâtre dans des journaux de culture et de classe différentes. Deux objectifs soustendent cette analyse: révéler comment un événement appartenant à la culture populaire est appréhendé par divers types de journaux; et découvrir si les critiques d'art de cultures différentes — franco-québécoise, anglo-québécoise et française — perçoivent la pièce du théâtre événement de façon similaire ou s'ils utilisent des approches adaptées à leur lectorat pour l'analyser et le critiquer.

    75.


    Aux « marges sales » de la parole vive : les débats sur la langue dans le milieu théâtral québécois (1930-1968)

    Karim Larose

    Études françaises, Volume 43, Numéro 1, 2007, Pages 9-28



    Des débats et interventions diverses sur les rapports entre langue et théâtre au Québec, on ne retient souvent que les polémiques ayant entouré, entre et , la création des premières pièces de Michel Tremblay ainsi que les innombrables prises de position publiques de leur auteur. Dans une perspective sociohistorique, cet article cherche à montrer que — à partir des années , tout particulièrement — une réflexion originale sur la langue au théâtre prend naissance dans un contexte où la critique tente de penser l'autonomie d'un théâtre québécois en émergence. D'où une vive attention à la façon de porter la parole vivante au théâtre (élocution, débit, accent), qu'il s'agit de faire échapper à l'influence de l'art oratoire et de l'éloquence profane ou sacrée. L'importance de la notion centrale de l'époque, le à la scène, se manifeste ensuite sous d'autres formes, notamment à travers la promotion d'un théâtre réaliste, puis social. La dramaturgie et les positions de Marcel Dubé sur la question linguistique, affirmées dès les années , sont exemplaires de cette évolution générale, qui s'inscrit en faux contre une perspective textualiste évacuant de l'oeuvre de théâtre la parole quotidienne, dans toute son imperfection et sa fragilité.

    76.


    La langue populaire québécoise au Canada anglais : fonction distinctive et équivalence

    Louise Ladouceur

    Études françaises, Volume 43, Numéro 1, 2007, Pages 29-42



    Au début des années , on se sert du caractère distinct de la langue populaire parlée au Québec pour créer une dramaturgie francophone spécifiquement québécoise et fortement politisée. Par la suite, la perte de popularité du joual au profit d'une langue souvent hyperlittéraire marque l'accession de la littérature québécoise à une certaine autonomie par rapport au politique. Parallèlement, le théâtre québécois est traduit en anglais par une institution canadienne dont le discours identitaire ne passe pas par l'affirmation de la langue populaire car, exception faite du parler terre-neuvien, l'anglais vernaculaire parlé au Canada ne porte pas les marques d'une spécificité qui puisse en faire l'emblème d'une identité linguistique distincte. La traduction doit donc corriger le tir et définir autrement la pertinence du texte et de sa langue. Dans cette perspective, les stratégies linguistiques adoptées en traduction anglaise, telles que l'emploi fréquent de gallicismes, le fait d'insister sur l'universalité d'auteurs comme Michel Tremblay, permettent d'ignorer les particularités des oeuvres québécoises relevant de leur contexte initial pour en augmenter la valeur au sein d'un répertoire canadien auquel la traduction participe abondamment.

    77.


    L'oral au pied de la lettre : raison et déraison graphiques

    Mathilde Dargnat

    Études françaises, Volume 43, Numéro 1, 2007, Pages 83-100



    Dans cet article, je discute les principaux procédés graphiques utilisés par Michel Tremblay pour rendre compte des particularités orales de langue de ses personnages, en me concentrant sur cinq pièces. Je m'intéresse plus précisément aux procédés graphiques qui permettent une « mise en texte » des caractéristiques communicationnelles de l'oralité et de ses variations. Ces éléments sont de trois ordres, en rapport avec le dispositif discursif particulier de la littérature et du genre dramatique. Je me concentre sur les éléments graphiques qui relèvent de l'échange personnage-personnage. Dans les textes choisis, ces éléments sont souvent associés à une « déraison graphique » (Christin en référence à Goody), c'est-à-dire à une certaine iconicité du langage, mais cette déraison est toute relative. Les « néographies phonétisantes » (Anis) en constituent un exemple majeur. Ces formes, qui sont détournées de l'orthographe pour rendre compte de phénomènes oraux comme le débit ou la variation phonétique, résultent plus d'une négociation avec les contraintes du code écrit, que de leur remise en cause radicale. La plupart des dramaturges qui usent de ce procédé n'inventent pas une nouvelle langue ni de nouveaux graphèmes, ils essaient de rendre compte de la variété linguistique des personnages qu'ils créent, ils bricolent des profils langagiers crédibles pour stigmatiser une classe sociale ou simplement différencier les personnages entre eux.

    78.


    La traduction en mineur : étude de la complicité culturelle et linguistique du Québec et de l'Écosse par le biais de la traduction d'oeuvres dramatiques

    Anouk Laurence



    The Guid Sisters, la traduction de la pièce Les Belles-Sœurs de Michel Tremblay en « Scots », dialecte écossais, par Bill Findlay et Martin Bowman, a connu un immense succès critique des deux côtés de l'Atlantique, en plus d'être considérée comme une réussite traductologique. Sachant que le parcours inverse, la traduction en « joual » de l'adaptation théâtrale du roman écossais Trainspotting, par Martin Bowman et Wajdi Mouawad, s'est aussi révélé probant, on démontre que l'ethnocentrisme patent de ces traductions n'entre pas en conflit avec le décentrement préconisé par certaines approches traductologique. Les similarités sociopolitiques et linguistiques entre les peuples québécois et écossais, mais aussi leurs différences, permettent un échange traductionnel bilatéral qui stimule un dialogue entre ces cultures minoritaires, intrinsèquement décentrées face aux cultures française ou anglaise dominantes. Les traducteurs Findlay et Bowman ont encouragé ce dialogue en discutant ouvertement de leur démarche dans divers articles spécialisés, contribuant à mettre en valeur le rôle du traducteur comme co-auteur des textes traduits.

    79.


    Adopter Tchekhov : étude sociolinguistique de trois traductions québécoises d'Oncle Vania (1983-2001)

    Rachel Gamache

    Résumé [Consulter le documen

     

     

    Thèses de doctorat

    Les limites du réalisme dans l'oeuvre de Michel Tremblay /

    Marie-Reine Zikri-Meyer

    [Consulter le document]

    2.


    Le personnage masculin dans l'oeuvre de Michel Tremblay

    Lorraine Gouin



    3.


    L'émergence de l'individualité dans les romans de Michel Tremblay

    Claude Morin



    4.

    Le comportement marginal dans les Chroniques du Plateau Mont-Royal /

    Peter V. Pitt

    Résumé [Consulter le document]

    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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    Informations
    Données biographiques
    Nationalité
    Québec
    Naissance
    25 / 06 / 1942, Montréal, Qc
    Raccourcis

     
    L'univers de Michel Tremblay (site d'Annick Lévesque)

    Biographie (Canadian Theatre Encyclopedia)

    Las cuñadas, de Michel Tremblay, llega al teatro cubano

     


    10%
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