• Encyclopédies

      • Encyclopédie de l'Agora

        Notre devise: Vers le réel par le virtuel!


      • Encyclopédie sur la mort

        L’encyclopédie sur la mort veut s'intéresser à ce phénomène sous ses multiples aspects et ses diverses modalités.


      • Encyclopédie Homovivens

        Encyclopédie sur les transformations que l'homme opère en lui-même au fur et à mesure qu'il progresse dans la conviction que toute vie se réduit à la mécanique.


      • Encyclopédie sur l'inaptitude

        Tout le monde en conviendra : c'est au sort qu'elle réserve aux plus vulnérables de ses membres que l'on peut juger de la qualité d'une société. Aussi avons-nous voulu profiter ...


      • Encyclopédie sur la Francophonie

        L'Encyclopédie de la Francophonie est l'une des encyclopédies spécialisées qui se développent parallèlement à l'Encyclopédie de l'Agora.

  • Dictionnaires
  • Débats
      • Le Citoyen Québécois

         Après la Commission Gomery, la Commission Charbonneau! À quelles conditions pourrions-nous en sortir plus honnêtes… et plus prospères

      • L'homme, la nature, la techique

        Réflexions inspirées de Bernard Charbonneau et Jacques Ellul, avec la collaboration de l'Association Aquitaine B.Charbonneau J.Ellul, sous la présidence de Sébastien Mor...

  • Sentiers
      • Les sentiers de l'appartenance

        L'appartenance c'est le lien vivant, la rencontre de deux Vies : la nôtre et celle de telle personne, tel  paysage...Quand la vie se retire, le sentiment d'appropriation se substitue au ...

      • Le sentier des fleurs sauvages

        Nous sommes des botanistes amateurs. Notre but est de partager un plaisir orienté vers une science complète où le regard du poète a sa place à côté de celui du botaniste, du généticien, du gastrono...

  • La lettre
    • Édition

    Malmaison

    Définition

    Petit château d’ancienne origine situé dans la ville de Rueil-Malmaison, à proximité de Paris.

    C’était un fief du domaine de Rueil, connu dès l’an 1224. Il tirait son nom de l’invasion des Normands au neuvième siècle. Comme ils y descendirent, qu’ils y séjournèrent quelque temps, et que leur présence fut fatale aux alentours, les noms de malus portus, mala mansio, restèrent à la localité: ce n’était en 1224 qu’une simple grange, appelée Mala Domus. Cette terre appartenait, à la révolution de 1789, au financier Lecouteulx de Cauteleu, qui la vendit à Joséphine (Mme de Beauharnais). Bonaparte, qui s’y plaisait beaucoup, l’agrandit à plusieurs reprises. L’intérieur du château fut restauré; on y construisit une bibliothèque sur les dessins de Percier, de vastes et magnifiques serres, dont l’architecte fut Thibault. Le parc fut planté et distribué de nouveau sur les plans de Bertault, qui y bâtit aussi un théâtre et une galerie de tableaux. Cette galerie renfermait un certain nombre de toiles de Paul Potter, de Claude Lorrain, de Berghem, de David Teniers, de Granet, de Mme Mayer et de Carle Vanloo, et des marbres de Canova. Toute cette collection fut acquise, en 1814, par l’empereur de Russie, pour 800 000 francs. Enfin, Joséphine y avait aussi créé une école d’agriculture et une bergerie pour le perfectionnement des moutons mérinos. C’est là qu’elle mourut, en 1814, peu de temps après y avoir eu la visite de l’empereur de Russie et du roi de Prusse. En 1815 la Malmaison fut ravagée par les troupes étrangères. Vendue alors par le prince Eugène en différents lots, une partie du parc fut convertie en terres labourables. Le banquier Haggerman se rendit acquéreur du château, qui en 1842 est devenu la propriété de l’ex-reine d’Espagne, Marie-Christine.

    Par la suite, le château fut acquis, sous Napoléon III, par les Bonaparte. À la chute du Second Empire, il fut confisqué et vendu par lots. En 1896, le philanthrope Daniel Iffla, qui en devint possesseur, restaura le bâtiment; il en fit don à l'État français en 1903. Depuis 1906, le château est devenu un musée.

    D’après: William Duckett (dir.), Dictionnaire de la conversation et de la lecture: inventaire raisonné des notions générales les plus indispensables à tous. Tome douzième. Deuxième éditions entièrement refondue, corrigée et augmentée de plusieurs milliers d'articles tout d'actualité. Paris, Firmin Didot, frères, fils, [ca 1860], p. 630-631; site officiel de la ville de Rueil-Malmaison.
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
    Loading
    Informations
    Raccourcis
    Site officiel de la ville de Rueil-Malmaison (très beau site, riche en informations de toutes sortes)
    Château de Malmaison

    Contribuez au rayonnement des oeuvres de l'Agora/Homo vivens en devenant membre ou en faisant un don.