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    Impression du texte

    Faust

    Faust, ou Doctor Johannes Faustus, est un nom légendaire sous lequel se sont groupées toutes sortes d’aventures merveilleuses ou bizarres, attribuées à divers docteurs du moyen âge que l’on croyait doués de facultés surnaturelles. Il n’est nullement prouvé qu’un personnage de ce nom ait jamais vécu. Les textes les plus anciens où il est fait mention de lui remontent aux premières années du XVIe siècle; on les trouvera réunis dans la 2e édition refondue de l’Histoire de la poésie allemande de Goedeke (Grundrisz zur Geschichte der deutschen Dicthung, II, p. 562). Plus tard, on essaya de constituer à Jean Faust une biographie avec les éléments de la légende plus ou moins simplifiée. Il était né, selon les uns, à Knittlingen dans le Wurtemberg, selon les autres à Roda près de Weimar. Il était, disait-on, l’un des hommes les plus savants de son temps, mais il étudia de préférence les sciences occultes, et il profita surtout de son savoir pour s’enrichir. On le confondit quelquefois avec l’imprimeur Fust de Mayence. Quoi qu’il en soit du Faust plus ou moins historique, la tradition légendaire personnifia en lui la révolte contre la doctrine de l’Église et contre la science de l’École. Tel est l’esprit du livre populaire qui parut, en 1587, chez l’imprimeur Jean Spies de Francfort-sur-le-Main : Historia von D. Johann Fausten, dem weitbeschreyten Zauberer und Schwartzkünstler, etc. L’auteur inconnu de ce livre nous apprend d’abord qu’il est le premier à faire connaître en entier l’histoire de Faust, que cette histoire lui a été communiquée par un ami bien informé, et qu’elle est certifiée par des personnes qui ont encore vu et connu le héros; il ajoute même que certains renseignements sont pris dans les propres écrits de Faust, sans se douter que tous ces témoignages sur lesquels il s’appuie, loin de confirmer son récit, sont plutôt faits pour mettre le lecteur en défiance. Le livre raconte ensuite que Faust était le fils d’un honnête paysan de Roda, qu’il étudia la théologie à Wittenberg et fut reçu docteur, qu’ensuite il se tourna vers la médecine et l’astrologie, mais qu’il ne vit dans la science qu’un moyen de satisfaire une vaine curiosité ou des passions coupables. Ayant dépensé tout son avoir, il fit un pacte avec le démon, qui lui associa un esprit de l’enfer, Méphostophilès, avec ordre de le servir pendant vingt-quatre ans pour prix de son âme. Ce terme expiré, Faust invita ses amis à un dernier banquet dans un village de la Saxe; à minuit, après que les convives se furent retirés, un tempête horrible se déchaîna sur la maison, et le lendemain on trouva les murs de la chambre tachés de sang et le corps de Faust étendu sur un fumier dans la cour. Le nom de Méphostophilès, celui qui n’aime pas la lumière, est assez maladroitement formé du grec. L’épisode d’Hélène, le type de l’éternelle beauté, évoquée au sein des ombres et rendue à la vie pour tromper les ardentes convoitises de Faust, est une autre réminiscence classique bizarrement mêlée à la tradition chrétienne. Hélène donne le jour à un fils, Justus Faustus, et, le jour de la mort de Faust, la mère et le fils s’évanouissent. Le livre de Spies fut souvent réimprimé au XVIe siècle; il a été reproduit dans les temps modernes par A. Kühne (Das aelteste Faustbuch, Wortgetreuer Abdruck der editio princeps des Spies’schen Faustbuches vom Jahre 1587; Zerbst, 1868). Mais déjà ce livre ne suffisait plus à la curiosité des lecteurs; Georg Rudolff Widman le remania et l’amplifia douze ans après. Son ouvrage contient trois parties, où il traite longuement des Histoires véridiques et des horribles péchés du célèbre nécromancien Docteur Johannes Faustus, sans oublier ses disciples Christophorus Wagner et Jacobus Scholtus (Hambourg, 1598-1599). Widman prétend naturellement donner la version authentique de l’histoire que Wagner, dit-il, avait mise par écrit sur l’ordre de son maître.

    Un siècle se passa; Opitz essaya de fonder en Allemagne une littérature nouvelle à l’imitation de la France; la gothique histoire de Widman parut longue, peut-être fastidieuse à des lecteurs pour lesquels on traduisait Corneille et Racine. Jean Nicolas Pfitzer en fit un abrégé : Das aergerliche Leben und schreckliche Ende desz vielberüchtigten Ertz Schwartzkünstlers Johannis Fausti (Nuremberg, 1695). Pfitzer ne prétend modifier en rien le fond du récit, mais l’intention didactique est plus apparente chez lui que chez ses devanciers. Son édition est accompagnée de dissertations en forme sur la magie et les sortilèges, et il présente Faust « en exemple et en avertissement au monde pervers ». Au moment où cette nouvelle rédaction parut, la légende s’était déjà répandue à l’étranger. Elle ne paraît pas avoir eu beaucoup d’écho en France; ce n’est qu’en 1603 que Palma Cayet publia son Histoire prodigieuse et lamentable du docteur Fauste, d’après Widman (reproduite dans la traduction du Faust de Goethe, de Gérard de Nerval; Paris, 1868). Mais déjà l’ancienne version de Spies avait provoqué en Angleterre une série d’imitations. Dès l’année 1588, on signala une ballade, A Ballade of the Life and Death of Doctor Faustus. Le récit en prose, The History of the Damnable Life and Deserved Death of Doctor Johannes Faustus, est sans date, mais c’est sans doute cet ouvrage qui servit de modèle au drame de Marlowe, Tragical History of the Life and Death of Doctor Faustus, joué en 1594, mais probablement composé quelques années auparavant (traduction française de François-Victor Hugo, Paris, 1858; traductions allemandes de Wilhelm Müller, Berlin, 1818; de Adolf Böttger, Leipzig, 1857; de Friedrich Bodenstedt dans son ouvrage sur Les Contemporains de Shakespeare, Berlin, 1860, et de Alfred von der Velde, Breslau, 1870). L’œuvre de Marlowe, apportée en Allemagne par les comédiens anglais, devint à son tour le type de la pièce de marionnettes, qui, à partir du milieu du XVIIe siècle, circula dans plusieurs versions peu différentes entre elles, et qui a été souvent imprimée dans les temps modernes (éditions du colonel von Below, Goettingue, 1832; de K. Simrock, Francfort-sur-le-Main, 1848; de W. Hamm, Leipzig, 1850; de O. Schade, dans les Weimarer Jahrbücher, 1856; de C. Engel, Oldenbourg, 1874; de A. Bielschowsky, Brieg, 1882; de R. Kralik et J. Winter, Vienne, 1885). L’un des éditeurs, Karl Simrock, estime que la pièce de marionnettes est, après le poème de Goethe, l’ouvrage le plus remarquable qui ait été composé sur le sujet. En tout cas, elle a pour nous le mérite d’avoir conservé la légende sous sa forme primitive et débarrassée des longueurs qui obstruent le roman en prose.

    Les ouvrages dont il a été question jusqu’ici ne diffèrent que par la forme extérieure ou par le choix des détails; ils s’accordent sur le sens de la légende : Faust est un révolté, égaré par son orgueil dans les voies de l’erreur et du vice, et qui expie son péché dans les flammes éternelles. Vers le milieu du XVIIIe siècle, le ton change : ce siècle n’était pas fait pour condamner les audaces de la pensée, ni pour prendre la défense des autorités méconnues. Ce qui autrefois faisait le crime de Faust fera désormais sa grandeur; il devient le représentant de la pensée humaine qui poursuit son but sans se lasser, et qui trouve sa noblesse dans l’effort même. Lessing fut le premier à comprendre le parti que l’on pouvait tirer de la légende ainsi renouvelée. Une imitation de l’ancienne pièce de marionnette qu’il vit jouer à Berlin en 1753 lui donna l’idée de mettre le sujet au théâtre, et ce projet ne cessa de l’occuper, quoiqu’il en retardât longtemps l’exécution. On trouve dans sa correspondance, à la date du 27 septembre 1767, une lettre où il recommande à son frère de lui envoyer la Clef de Salomon, un livre de magie dont il veut profiter, dit-il, pour la scène du pacte. Lorsqu’en 1775 il accompagna le duc de Brunswick dans un voyage en Italie, il confia le manuscrit à un libraire, qui l’égara. Il reste de l’ouvrage un prologue et quatre scènes. Le drame, dans son ensemble, ne s’écartait pas de la légende; mais Lessing composa plus tard un autre plan, auquel il ne put donner suite, et qui différait du premier par la conclusion : Faust était délivré, par les anges, des mains de Satan. C’est la conclusion à laquelle arrivera aussi un poète plus jeune que Lessing, et qui déjà s’occupait du sujet en même temps que lui, Goethe. Ce qui est curieux encore, c’est que les deux auteurs puisèrent d’abord à la même source. « La remarquable pièce de marionnettes, dit Goethe dans Vérité et Poésie, résonnait et bourdonnait dans ma tête sur tous les tons. Comme Faust, j’avais parcouru tout le cercle du savoir humain, et j’en avais reconnu de bonne heure la vanité. J’avais pris la vie par tous les côtés, et j’étais toujours revenu de mes tentatives plus mécontent et plus tourmenté. Ces choses et beaucoup d’autres me préoccupèrent sans cesse, et j’en faisais mes délices dans mes heures solitaires, sans toutefois rien mettre par écrit. » Ce n’est pas ici le lieu de parler en détail de la composition du poème de Goethe, ni des modifications que son plan subit dans son esprit. Qu’il nous suffise de dire que plus d’un demi-siècle s’écoula entre l’année 1774, où il écrivit les premières scènes, et le mois de janvier 1831, où il scella le manuscrit du second Faust; ce fut, à vrai dire, l’œuvre de sa vie. Goethe ne se borne pas à sauver Faust, il réhabilite Méphistophélès lui-même. Faust et Méphistophélès, « l’âme qui aspire toujours plus haut » et « l’esprit qui nie sans cesse », sont, pour lui, les deux éléments indispensables de toute vie humaine et les deux facteurs nécessaires de l’histoire. Ce qui appartient en propre à Goethe, et ce qui rattache le plus étroitement son poème à la réalité, c’est le drame de Marguerite. À côté de Goethe ou après lui, quelques écrivains, romanciers ou dramaturges, se contentèrent de répéter la vieille légende; les principaux sont le peintre Müller (Faust’s Leben; Mannheim, 1778), Klinger (Faust’s Leben, Thaten und Hoellenfahrt; Pétersbourg et Leipzig, 1791), le comte de Soden (Doctor Faust, ein Volksschauspiel; Augsbourg, 1797), Schink (Johann Faust, dramatische Phantasie nach einer Sage des XVI. Jahrhunderts; Berlin, 1804) et Klingemann (Faust, ein Trauerspiel; Leipzig, 1815). Lenau seul, dont le Faust parut en 1836, renouvela une dernière fois le sujet. De même que Lessing et Goethe s’étaient faits les interprètes d’une époque ardente à la lutte et confiante dans la victoire, de même Lenau personnifia dans son héros les défaillances du romantisme mourant, auxquelles s’ajoutait son propre désespoir. Il semble qu’il y ait une sorte d’affinité secrète entre le sujet de Faust et le génie allemand, qui s’y est, pour ainsi dire, incarné à toutes les phases de son développement. Un critique allemand a dit : « Hamlet, c’est l’Allemagne »; il serait plus juste de dire : « L’Allemagne, c’est Faust ».

    Les artistes, peintres ou musiciens, se sont occupés de Faust presque autant que les poètes. Une belle eau-forte de Rembrandt montre le docteur dans son cabinet de travail, tenant un livre de magie ouvert devant lui, et se levant pour regarder le signe de l’Esprit qui lui apparaît dans une lumière. Après le succès universel du Faust de Goethe, ce fut de lui surtout que l’on s’inspira. Pierre de Cornélius, le premier, lui emprunta le sujet de douze gravures (1810); Eugène Delacroix publia, en 1828, dix-sept lithographies pour la traduction française d’Albert Stapfer; Ary Scheffer, dans une série de tableaux, s’attacha surtout à reproduire les scènes où figure Marguerite. Parmi les œuvres musicales, inspirées par le poème de Goethe, il faut citer surtout une suite de compositions de Schumann, la Damnation de Faust de Berlioz, les opéras de Spohr et de Gounod et une ouverture de Richard Wagner.

    source: Adolphe Bossert, article «Faust», dans: La grande encyclopédie: inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts. Tome dix-septième (Fanum-Franco). Réalisée par une société de savants et de gens de lettres sous la direction de MM. Berthelot, Hartwig Derenbourg, F.-Camille Dreyfus... [et al.]. Paris, H. Lamirault, [191-?] (réimpression non datée de l'édition de 1885-1902), p. 61-62.


    * * *



    Vers 1587, parut en Allemagne une légende intitulée : Histoire du Docteur Faust, le fameux magicien et maître de l’art ténébreux; comme il se vendit au diable pour un temps marqué, quelles furent, pendant ce temps-là, les étranges aventures dont il fut témoin ou qu’il réalisa et pratiqua lui-même, jusqu’à ce qu’enfin il reçut sa récompense bien méritée. Recueillie surtout de ses propres écrits qu’il a laissés comme un terrible exemple et une utile leçon à tous les hommes arrogants, insolents et athées. – « Soumettez-vous à Dieu, résistez au Diable et il fuira loin de vous. » (Saint-Jacques, IV, 7) Cette légende, œuvre, en son essence, de l’imagination populaire, était rédigée selon l’esprit d’un pamphlétaire luthérien; c’était une manière de tract, du genre de ceux dont sont encore affligés, maintenant, les pays protestants – mais si le rédacteur n’y vit qu’un sujet d’édification, un poète pouvait bien y voir un formidable drame : c’est ce qui arriva, lorsque, traduit en anglais, le pamphlet tomba entre les mains de Marlowe. En ce temps-là, la scène anglaise était libre et fréquentée par un public (...) assoifé de nouveau. (...) il accueillit fort bien le Faust (1589) (...)

    (...) hormis en littérature anglaise, texte classique, date et point de départ ou de comparaison, le Faust de Marlowe n’existe plus : Goethe, de la première à la dernière lettre, l’effaça, de même que, antérieurs ou postérieurs au sien, tous les autres « Fausts » anglais ou allemands, de Soane, de Klingeman ou de Lenau – il les effaça par un « Faust » qui est LE Faust, l’œuvre qui rénova l’art idéaliste, restaura la foi en l’idée, remit à leurs places logiques le Monde, qui est l’apparence, et l’Idée, qui est l’être (...).

    C’est Goethe qui libéra les sept esprits que Pierre d’Apone (croyance italienne du XIVe siècle) tenait enfermés dans une fiole de cristal – et d’un sujet que Marlowe laissa à l’état de légende dialoguée, il façonna le symbole même de cette Église militante dont nous sommes tous, et qui est l’humanité.

    Remy de Gourmont, « La tragique histoire du docteur Faust », dans Promenades littéraires. Troisième série. Reproduit à partir de la 10e édition (Paris, Mercure de France, 1924, p. 362-366.

    Oeuvres

    Christopher Marlowe, The Tragicall History of D. Faustus (A text) - édition préparée par Hilary Binda (The Complete Works of Christopher Marlowe : An Electronic Edition - Perseus Project, Tufts University)
    Christopher Marlowe, Le Docteur Faust. Traduction en langue française de Charles Le Blanc. Voir aussi, du même auteur : Étude du Docteur Faust de Christopher Marlowe

    Faust de Goethe: documents numérisés (principalement des traductions en langue française) sur le site Gallica (Bibliothèque nationale de France) - mode image, format PDF

    Théaulon de Lambert, Marie-Emmanuel-Guillaume-Marguerite (1787-1841). Faust : drame lyrique en trois actes. Paris, Duvernois, 1827, 62 p. [Représentation. Paris. Théâtre des Nouveautés. 1827-10 / 27] - (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Berlioz, Hector. La damnation de Faust : légende dramatique en quatre actes. Poème et musique de Hector Berlioz; mise à la scène par M. Raoul Gunsbourg. Paris, Richault, [1893], 70 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Faust : opéra en 5 actes, d'après Goethe. Texte de Jules Barbier et Michel Carré; musique de Charles Gounod. Paris, Michel Lévy frères, 1859, 72 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Liszt, Franz. La Faust Symphonie
    - Méphisto valses (quatre)
    - Valse de Faust (d'après Gounod). Il existe une transcription intégrale pour piano de la Faust Symphonie de Stéphane Blet qui vient de paraître aux éditions Combre.

    Documentation

    Publications anciennes

    Henri Heine, "La légende de Faust", huitième partie de l'ouvrage De l'Allemagne. Tome 2. Paris, Michel-Lévy frères, 1855, p. 119-179 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Le Bas, Philippe. "Légende de Faust", dans Allemagne. Tome premier. Paris, F. Didot, 1838, p. 393-396 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Boubée de Lespin, Alphonse-Louis-Bernard. Considérations sur l'histoire du Docteur Faust et sur les différents ouvrages qu'elle a fait naître. Présentation de l'ouvrage de Johann Wolfgang von Goethe, Faust : tragédie de Goëthe [sic] traduite en vers français, Paris, Durand, 1840, p. 1 et suivantes (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Ristelhuber, Paul. Faust dans l'histoire et dans la légende. Essai sur l'humanisme superstitieux du XVIe siècle et les récits du pacte diabolique. Paris, Librairie Académique Didier et Cie, 1863. On peut lire cet ouvrage sur Google Book Search.

    Lasserre, Pierre (1867-1930). Faust en France et autres études, Paris, Calmann-Lévy, 1929, V-234 p. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Publications récentes

    Michael Beddow, Faust as Representative and Outsider. London University Intercollegiate Lectures in German, Lent Term 1985. Electronic edition: German Studies Resources at www.mbeddow.net 2001

    Hans Christoph Binswanger, The Challenge of Faust, Science Magazine, Volume 281, Number 5377, Issue of 31 Jul 1998
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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