Sans cohérence, point de convictions, sans convictions, point d'esprit critique devant l'oppression et point d'engagement durable pour lutter contre elle. Le devoir de cohérence... et de jugement est d'autant plus impérieux que le savoir est plus éclaté.
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Mackendrick Alexander

Introduction à l’œuvre de l’auteur

 

Vous qui appartenez à la vaste confrérie des parents ou qui, peut-être, priez secrètement le Ciel pour revenir à l’âge de l’innocence, cessez toute activité et penchez-vous instamment sur les œuvres édifiantes d’Alexander Mackendrick. Vous ne savez probablement rien de ce cinéaste. Si vous le connaissez, par la grâce du hasard ou d’une louable cinéphilie, vous avez certainement gardé de lui l’image trompeuse d’un simple serviteur de la comédie Britannique d’après-guerre, dont le dilettantisme et la légèreté ne sont pas dignes des honneurs de la Mémoire.

 

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Biographie

Débuts

 

            Après des études à Glasgow, Alexander Mackendrick intègre les studios de Pinewood et devient scénariste en 1937. Pendant la seconde guerre mondiale, il réalise plusieurs films de propagande à la requête du Ministère de l’Information de Grande-Bretagne. La paix revenue permet à sa carrière de prendre son envol. Ainsi, le jeune cinéaste est engagé par les studios Ealing, temple de la comédie Britannique, pour coécrire les scenarii de Sarabande (Saraband for Dead Lovers) (1948) et de Police sans arme (The Blue Lamp) (1950), deux films mis en scène par Basil Dearden. Il profite de ces fructueuses expériences pour concevoir son premier long-métrage : Whisky à gogo (Whisky Galore) (1949).

 

Particularités

 

            Alexander Mackendrick se révéla aussi brillant dans le comique (L’homme au complet blanc (The Man in the White Suit) que dans le Tragique (Mandy, Le grand chantage (Sweet Smell of Success), Cyclone à la Jamaïque (A High Wind in Jamaïca)). Sa filmographie ne compte que dix longs-métrages. L’un d’entre eux, The Ladykillers, donna lieu à un remake des frères Coen au début des années 2000. Notons que le cinéaste acheva sa carrière en dispensant son savoir au California Institute for the Arts.

 

Oeuvres

Filmographie

- Réalisateur

·         1949 : Whisky à gogo! (Whisky galore)

·         1951 : L’Homme au complet blanc (The Man in the White Suit)

·         1952 : La Merveilleuse histoire de Mandy (Mandy)

·         1954 : The Maggie

·         1955 : Tueurs de dames (The Ladykillers)

·         1957 : Le Grand chantage (Sweet Smell of Success)

·         1963 : Sammy Going South

·         1964 : The Defenders

·         1965 : Cyclone à la Jamaïque (A High Wind in Jamaïca)

·         1967 : Comment réussir en amour sans se fatiguer (Don't Make Waves)

- Scénariste

·         1941 : Carnival in the Clothes Cupboard

·         1943 : Train Trouble

·         1948 : Saraband for Dead Lovers

·         1950 : The Blue Lamp

·         1950 : Dance Hall

·         1951 : L’Homme au complet blanc (The Man in the White Suit)

·         1954 : The Maggie

·         1957 : Le Grand chantage (Sweet Smell of Success) (non crédité)

 

Liens externes

·         IMDB – www.imdb.com

·         AlloCiné – www.allocine.fr

·         Ciné-club de Caen – www.cineclubdecaen.com

·         Cinémathèque Française – www.cinematheque.fr

·         Cinémathèque Québécoise – www.cinematheque.qc.ca

 

Documentation

 

Date de création:2010-07-25 | Date de modification:2012-02-23