Le gouvernement de la CAQ croit pouvoir adopter une « constitution du Québec » sous la forme d'une loi ordinaire, sans soumettre son projet au référendum. Or, une vraie constitution au sens politique et républicain ne peut se priver d'une sanction populaire.
Une question est revenue hanter le Québec à la fin de 2025, son provincialisme, qui décrit outre sa condition politique, un état d'esprit, une manière d'exister, qui caractérise collectivement les Québécois et restreint leurs horizons.
 Retour sur le discours prononcé par le premier ministre Mark Carney en janvier 2026, à travers deux entrevues de l'auteur données à l'émission Midi-Actualités animée par Philippe Labrecque à Radio
Au Québec, on invoque George Grant pour établir un contraste avantageux entre le Canada anglais, menacé d’absorption par les États-Unis, et le Québec, protégé par sa culture et sa langue.
Le gouvernement de la Coalition Avenir Québec a finalement déposé son « projet de loi constitutionnelle » à l'Assemblée nationale le 9 octobre 2025, lequel contient notamment une « Constitution du Québec » en 62 articles.
Déposé en mars 2025, le nouveau projet de loi 94 visant à renforcer l’application de la laïcité dans le réseau scolaire québécois reprend plusieurs des principes de la Charte des valeurs proposée par Bernard Drainville en 2013 sous l'ancien gouvernement péquiste.
Le débat sur la laïcité engagé depuis plusieurs années au Québec semble avoir oublié une loi ancienne, mais toujours en vigueur, qui protège la liberté de tous les cultes en vertu de la constitution du Québec.
L’un des grands secrets intellectuels du Québec réside en ce que peut-être l’un des plus grands philosophes que le Québec ait connu au XXe siècle, Charles de Koninck, soit aussi le plus mal étudié parmi les cercles censés s’intéresser au monde des idées.