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La jeune Parque

Paul Valéry
Écrite au plus dur de la guerre, et contre son angoisse, La Jeune Parque fut conçue comme un exercice propre à mettre en oeuvre bien des recherches théoriques des Cahiers, et à initier en retour d’autres réflexions, mais également comme le tombeau d’une langue qui se travaillerait selon les plus strictes contraintes classiques.
source: http://rafale.worldnet.net/~ganesh/valery.html (lien désactivé)
    « [...] Tout puissants étrangers, inévitables astres
    Qui daignez faire luire au lointain temporel
    Je ne sais quoi de pur et de surnaturel;
    Vous qui dans les mortels plongez jusques aux larmes
    Ces souverains éclats, ces invincibles armes,
    Et les élancements de votre éternité,
    Je suis seule avec vous, tremblante, ayant quitté
    Ma couche; et sur l'écueil mordu par la merveille,
    J'interroge mon coeur quelle douleur l'éveille,
    Quel crime par moi-même ou sur moi consommé?...
    [...] »

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    Μή, φίλα ψυχά, βίον ἀ

    Trois caractères distinctifs du français
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    Tout puissants étrangers
    Valéry invoque ci-dessous un lointain temporel qui évoque la relativité d'Einstein.

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    «Tout ce qui n'est pas de l'éternité retrouvée est du temps perdu.» (G.Thibon) Je ne vois pas

    Louanges de l'eau
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    Lettre sur Mallarmé
    « M. Paul Valéry a écrit pour un volume, consacré à Stéphane Mallarmé, que doit publier proch