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    L'Encyclopédie sur la mort


    Artaud Antonin

    Poète surréaliste, essayiste, dramaturge et metteur en scène français, auteur de Van Gogh le suicidé de la société (Œuvres, édition établie, présentée et annotée par Évelyne Grossman, Paris, Gallimard, «Quarto», 2004, p. 1439-1463). Il y présente Vincent Van Gogh* comme «aliéné authentique», c’est-à-dire comme «un homme qui a préféré devenir fou» plutôt que «de se rendre complice de certaines hautes saletés», un homme «que la société a fait étrangler dans ses asiles», «dont elle a voulu se débarrasser ou se défendre», qu’elle «n’a pas voulu entendre» et qu’elle «a voulu empêcher d’émettre d’insupportables vérités» (p. 1441). Et, «en prenant sa place, elle le tua» (p. 1443). Artaud semble, dans ces pages qui comptent parmi ses meilleures, s’identifier à Van Gogh qui, dans son délire, chercha pendant toute sa vie «la place du moi humain, avec une énergie et une détermination étranges» (p. 1443).

    Artaud fut le patient de René Allendy (1889-1942), homéopathe et psychanalyste français, l'un des fondateurs, avec Marie Bonaparte et autres, de la Société psychanalytique de Paris (SPP), auteur de La Psychanalyse et Constitutions psychiques.

    Pour en finir avec le jugement de dieu est une oeuvre d'Artaud dont on peut se demander, avec É. Grossman, si elle a bien sa place dans les oeuvres poétiques. «Certainement non, si l'on s'en tient à la définition convenue du terme. Artaud n'a-t-il pas d'ailleurs constamment affirmé, et singulièrement dans les dernières années de sa vie, son opposition à «la poésie des poètes», «sa haine intestine de la poésie»? L'un des textes qu'il écrivit en 1944 à l'asile de Rodez ne s'intitule-t-il pas: Révolte contre la poésie? C'est que la poésie relève pour lui de ces «mauvaises incarnations du Verbe», de cette «autodévoration de rapace» où celui qui écrit dévore sa propre substance et s'en nourrit, avale et déglutit son moi dans une répugnante opération incestueuse de jouissance de soi à soi. Poésie «digestive», tranche-t-il.» (Évelyne Grossman, «Le corps xylophène d'Antonin Artaud», préface de Antonin Artaud, Pour en finir avec le jugement de dieu, Paris, NRF, Gallimard, «Poésie», 2007, p. 7).
    Date de création:-1-11-30 | Date de modification:-1-11-30
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