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    L'Encyclopédie sur la mort


    Médias sociaux et intimidation en milieu scolaire

    Éric Volant

    À Ste-Anne-des-Monts, Québec, Canada, le suicide de la jeune Marjorie Raymond, 15 ans, survenu le 28 novembre 2011, a créé un grand émoi non seulement dans la région de la Gaspésie, mais dans la population de la province tout entière. L'événement tragique a rebondi à l'Assemblée nationale du Québec mercredi le 30 novembre, où plusieurs politiciens se sont dits bouleversés par la mort de l'adolescente. En Chambre, la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, a exprimé son indignation du fait que des drames, comme celui-ci, soient encore possibles au Québec. « On sent que c'est inacceptable dans notre société » s'est exclamé Line Beauchamp, ministre de l'Éducation. Le premier ministre Jean Charest a dit, pour sa part, qu'il s'agissait d'un « drame terrible ». On doit s'interroger, a-t-il déclaré, si nous pouvons comme société en faire davantage. La chef de l'opposition officielle Pauline Marois a souligné que le gouvernement devait revoir la coordination de ses actions afin d'améliorer la prévention* en matière de violence et de harcèlement à l'école.

    Les répercussions de cet acte de détresse se sont manifestées avec force dans les médias sociaux. En guise de mémorial, des pages de Facebook ,« Une pensée pour Marjorie Raymond » ou « Marjorie Raymond Love », ont été ouvertes dans lesquelles 50 000 et plus de personnes ont pu exprimer leurs condoléances aux parents et amis de la jeune victime, leur tristesse pour le départ soudain et irréversible de Marjorie. Cependant, cette vague d'ordre socio-médiatique a donné lieu à des dérapages. Ainsi, des internautes transmettent à des centaines d'autres un fil d'échanges trouvé sur une page de Facebook d’une jeune fille, amie ou complice de l'agresseur présumé. Outre la révélation de l’identité de cette jeune fille, cette diffusion a suscité certains commentaires chargés de haine sur la page de la fille en question. De cette façon l'intimidation se poursuit et une deuxième victime est soumise à la stigmatisation collective et à l'isolement communautaire. une page Facebook, nommée « Organiser un suicide collectif géant en l’hommage de Marjorie Raymond » et comptant environ 40 adeptes, a lui aussi été l’objet de critiques. Mercredi matin le 30 novembre, le journaliste techno, Dominic Arpin a publié sur son site Internet la vidéo « Losers » qui vise à sensibiliser la population et les jeunes à l’intimidation. La vidéo, amplement partagée, est souvent accompagnée par un commentaire qui invite tout le monde à dénoncer l’intimidation.

    Toutes ces réactions prouvent que le suicide de Marjorie Raymond ne laisse personne indifférent et, à l’ère des médias sociaux, on se rend compte que les responsables d’un acte répréhensible comme l’intimidation peuvent rapidement être pointés du doigt. Fort heureusement, les médias sociaux peuvent donc exercer aussi un pouvoir d'auto-contrôle. Effectivement, de nombreux internautes sont intervenus pour s'opposer à toute campagne de haine et ont exprimé à la famille leurs sympathies et leur compassion.

    La mort de Marjorie Raymond soulève des questions concernant la prévention de l'intimidation elle-même et du suicide de la victime* qui en est, hélas trop souvent, la conséquence fatale. Mais elle met aussi en évidence le potentiel néfaste des médias* sociaux qui de lieux de communication peuvent se transformer en peu de temps, et avec une efficacité terrifiante, en outils d'intimidation* ou de cyberintimidation*. Comment exterminer ce fléau dans les écoles et les autres lieux que les jeunes fréquentent ? Aux universités et au Ministère de l'éducation, les interrogations et la réflexion ont été déjà effectuées, mais devront se poursuivre. Depuis trois ans, un plan d'action a été déjà élaboré. Qu'en est-il de sa mise en opération dans les écoles?

    Encore trop proches de l'événement et du tollé général suscité dans la collectivité québécoise, nous nous limiterons, pour l'instant, à refléter les premières réactions des acteurs principaux du milieu même, telles qu'elles nous été révélées dans les médias locaux afin de mieux saisir au vif la complexité de la situation concrète et ses enjeux. Après ce bref effort de compréhension, il s'agirait de se rappeler les stratégies d'action déjà existantes, mais qui malheureusement ne semblent pas assez connues ou, sans doute, insuffisamment mises à l'oeuvre.

    Parole aux principaux acteurs locaux

    La mère de Marjorie

    Dans le cadre de l'émission « 24 heures en 60 minutes » du 30 novembre 2011, Pascal Larose, mère de Marjorie, se confie à Anne-Marie Dussault: « Il faut prendre au sérieux les cris de détresse des jeunes victimes de l'intimidation », lance-t-elle. Elle s'en veut elle-même d'avoir sous-estimé l'urgence des premières plaintes de sa fille en la contraignant à se rendre à l'école, alors que Marjorie n'en n'était plus capable. pas en paix. Elle n'était plus « en paix » à l'école, devenue pour elle « un enfer ». On a tendance de les prendre pour une «caprice de jeunes fille », ce genre de panique qui cache la terreur. La mère n'en veut pas à la direction de l'école même si celle-ci la « menaçait » d'envoyer la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) à cause de l'absentéisme de Marjorie - signe manifeste, d'après nous, de sa peur et signal aussi de ses idéations ou intentions suicidaires. Madame Larose s'en veut plutôt au système, à son manque de ressources et à son manque d'effectifs. Elle est consciente que l'intimidation et ses effets néfastes sont un problème communautaire qui dépasse la compétence des parents ou des éducateurs et qui réclame des solutions communautaires. Elle « veut que le geste, que Marjorie a posé, n'ait pas été fait pour rien, que ce soit un cri d'alerte pour tout le monde. »

    Milieu scolaire


    Dans un point de presse donné en après-midi, mercredi le 20 novembre, la direction de la Commission scolaire a affirmé qu'elle avait mis en place un programme pour contrer l'intimidation au début de l'année, à la demande du Ministère de l'éducation. Le directeur général de la commission scolaire des Chic-Chocs, Jean Letarte, indique qu'une enquête sera menée à l'intérieur de l'école afin de mieux comprendre ce qui s'est exactement passé et afin d'apporter les correctifs nécessaires. « On cherche toujours les causes et les coupables, dans le fond, on avait tous une part de responsabilité. C'est dans ce sens-là qu'il faut se regarder, se regarder individuellement et de préparer les interventions que l'on peut faire », a déclaré M. Letarte.

    Depuis le suicide de Marjorie, une cellule de crise a été déployée à l'École Gabrielle-Le Courtois de Sainte-Anne-des-Monts, que fréquentait la jeune Marjorie depuis trois ans. L'école compte environ 600 élèves, Marjorie était en troisième secondaire.

    Au sein des établissements scolaires de la Gaspésie et du Bas-St-Laurent, une étroite collaboration existe déjà entre les écoles, les CSSS et la Sûreté du Québec. Un programme d’intervention a d’ailleurs vu le jour à la SQ il y a plusieurs années et est toujours en marche dans les écoles primaires et secondaires de la région.

    Le sergent Claude Ross explique : « Il y a de nombreuses années que nous faisons de l’intervention dans les écoles, sur une base quotidienne. Au départ, le programme visait le trafic et la consommation de stupéfiants. Puis, sur le terrain, nous avons réalisé qu’il y avait d’autres problèmes tout aussi criants : intimidation, taxage, vols… C’est ce qui explique que nos 16 postes sont très actifs et très présents, toute l’année, à l’intérieur des murs des écoles…»

    Daniel Rioux, directeur d’école au primaire à Gaspé pendant 25 ans et retraité depuis juin 2011, pense que l’école ne peut pas tout régler et que l’intimidation est avant tout une affaire de communauté. « Il faut que les parents prennent conscience de l’importance de leur rôle dans la prévention de ces drames. » L'ancien directeur croit que les jeunes ne savent pas comment se servir des médias sociaux de façon responsable et n'anticipent pas toutes les conséquences de leurs échanges.

    Il semble évident que, aujourd’hui, l’intimidation dépasse le champ de compétence des écoles et que le problème soit beaucoup plus vaste, du moins selon les observations du directeur au cours de ses 25 ans d’expérience en milieu scolaire : « Ça commence au primaire, c’est certain, mais c’est beaucoup plus vaste, ça touche l’aréna, la rue, les équipes sportives, certains quartiers moins nantis…je le répète, c’est une affaire de communauté, de société… »

    Une ancienne collègue de M.Rioux, directrice-adjointe de 1993 à 2000, Mme Ginette Lapierre, a également été enseignante pendant de nombreuses années : « Plus ça va et plus on dirait que c’est grave. Peut-être que les enfants ont plus le mal de vivre qu’avant…» a-t-elle lancé tristement. Cette dernière croit également que les structures à l’intérieur des écoles sont différentes aujourd’hui et que le personnel est débordé : « Les attentes sont plus grandes, mais la bureaucratie est lourde…c’est difficile de jouer le rôle d’éducateurs dans ces conditions… » a conclu Mme Lapierre.

    Le Centre de santé et de services sociaux de la Haute-Gaspésie a dépêché des intervenants, psychologues et travailleurs sociaux pour soutenir le personnel et des élèves depuis mardi. Les enseignants ont été rencontrés. Depuis lundi, des élèves de la polyvalente rapportent maintenant que la jeune fille était fréquemment la cible d'intimidation physique et verbale d'autres jeunes de l'école. C'est celle qui se faisait le plus harcelée, rapporte un élève. Les sentiments des jeunes qui acceptent de parler vont de la tristesse à la colère. Toute l'école est ébranlée.

    Un enfant sur 10 est la cible répétée d’injures, d’exclusion, d’intimidation ou d’agression, selon une étude publiée par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ).

    Projets d'action


    Au début du mois, l’organisme Jeunesse, J’écoute lançait une campagne contre la cyberintimidation. Ils invitaient notamment les jeunes à inscrire le statut suivant sur Facebook : «Je ne tolérerai aucun commentaire blessant en ligne. La cyberintimidation sera dénoncée aux administrateurs du site. Joignez-vous à moi, dénonçons la cyberintimidation ! ». Une section en ligne propose d’ailleurs plusieurs conseils, tout comme la zone Jeunesse. Modèle à suivre par tous!

    Dans le cadre de l'émission animée par Anne-Marie Dussault, Lyne Beauchamp, ministre de l'éducation, a trouvé « bouleversant » le fait que, selon la lettre d'adieu, Marjorie a choisi le suicide à cause de l'intimidation exercée sur elle par des jeunes filles. Elle regrette que des jeunes entre eux d'avoir agressé physiquement ou verbalement une de leurs camarades d'école. Il faut que l'école prenne au sérieux et qu'elle écoute les jeunes quand ils dévoilent leur détresse et quand une mère appelle au secours. Il faut un plan de détection précoce du comportement de certains jeunes qui semblent s'isoler ou qui sont laissés pour compte par leurs camarades de classe ou d'école. Le Ministère de la santé et des services sociaux promeut un programme de « sentinelles» à l'école dont le rôle consiste à détecter les élèves potentiellement menacés par l'intimidation ou suicidaires. Un prix a été payé par la victime et sa famille. Un cas de trop! La Commission scolaire doit faire le point et établir un plan d'action dans l'école où l'intimidation a eu lieu. Un programme d'aide à la famille de Marjorie doit être offert, mais aussi aux présumés agresseurs ainsi qu'à leurs parents. Cependant, non seulement l'école, mais toute une société est interpellée, car l'intimidation peut se faire dans les nombreux lieux où les jeunes ont l'habitude et le loisir de se rencontrer, les médias sociaux y compris.

    C'est dans la même émission qu'Égide Royer, professeur à l'Université Laval à Québec, a expliqué qu'il était temps d'établir dans chaque école des services de consultation dirigés par un professionnel bien formé dans les problèmes d'intimidation, d'agression et de sécurité des élèves. Il est du devoir des écoles de porter assistance aux élèves en danger de mort. En effet, dans le cas qui nous préoccupe, « il y a eu mort d'homme». Aussi longtemps qu'il n'y a pas une personne bien identifiée, qui se sent personnellement responsable du dossier de l'intimidation et d'un plan d'action dûment approuvée et aussi longtemps que la responsabilité incombe un « peu à tout le monde », il y a danger dans la demeure! Les élèves et les parents devront mieux connaître les ressources dont ils disposent. Entre autres, ils peuvent aviser verbalement la direction de l'école et, le cas échéant, écrire une note à la direction ou encore consulter le protecteur de l'élève, poste qui est supposé d'exister, depuis un ans environ, dans chaque Commission scolaire. Dans des situations dangereuses, il faut des interventions factuelles et efficaces, un encadrement serré des jeunes agresseurs. Il faut aussi un suivi serré de la part des parents de leur enfant agresseur.

    Conclusions

    De ce survol des états du lieu et des principaux acteurs, des ressources existantes et des pistes d'intervention déjà ouvertes, il est urgent

    - que les élèves et leurs parents soient bien informés des ressources mises à leur disposition pour demander de l'aide dans les cas d'intimidation à l'école (direction de l'école, services de consultation professionnelle), dans la Commissison scolaire (protecteur de l'élève) et dans la société, par exemple: Jeunesse, écoute (1 800 668-6868) est le seul service pancanadien de consultation, d'information et d'orientation accessible 24 heures sur 24. En cas d'intimidation:
    http://www.jeunessejecoute.ca/Teens/InfoBooth/Bullying.aspx

    - que dans les écoles l'on procède immédiatement à la mise en place d'un projet d'action pour les cas d'intimidation (s'il n'existe pas encore);

    - que l'on comble dans chaque Commission scolaire le poste de protecteur de l'élève;

    - que l'on procède dans chaque école à la création de services de consultation professionnelle en cas d'intimidation, dirigés par une personne spécialement formée dans ce domaine;

    - que les municipalités, les organismes ou associations de sports et de loisirs, la Sécurité Québec (SQ), etc. soient sensibilisés aux problèmes et aux effets potentiellement dramatiques de l'intimidation et adaptent leurs règlements et leurs stratégies à ces nouvelles données;

    - que l'on poursuive dans les ministères concernés, dans les universités et dans les mouvements ou organismes les recherches et la réflexion sur le phénomène de l'intimidation et sur sa prévention;

    - que les jeunes reçoivent une formation particulière afin de gérer, avec intelligence et avec autonomie, leur participation aux médias sociaux et d'éviter certains débordements. Il faudrait leur apprendre les risques et les dangers qu'encourt chaque utilisateur - même adulte - dans le choix de ses amis, dans la façon de communiquer et de s'exprimer. Chacun a le besoin de s'imposer des règles strictes de bonne conduite, car cet outil est un « lieu social », un « espace public » où l'on doit se comporter en bon citoyen, avec politesse et civilité;

    - que l'on analyse et que l'on évalue les bienfaits des arts martiaux comme moyen par lequel les jeunes pourront acquérir confiance en leurs ressources personnelles, physiques et mentales, comme expression corporelle de leur identité. À
    consulter:

    « Psychosocial Benefits of the Martial Arts: Myth or Reality? A Literature Reviewby » by Brad Binder, Ph.D.
    © 1999, 2007

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    Plus généralement, il importe d'élaborer un code de déontologie ou d'éthique publique pour les utilisateurs des médias sociaux dans lequel une section soit consacrée au phénomène de l'intimidation. Il importe que les médias sociaux se dotent de règles rigoureuses de convivialité afin que l'intimidation - comportement criminel - n'envahisse leurs pages et ne porte préjudice aux individus qui s'y rencontrent. Dès que des conduites deviennent délictuelles, le bien-être public est en cause.

    Au plan collectif, il importe de situer le phénomène de l'intimidation à l'intérieur de l'esprit et de la mentalité de la société globale où l'arrogance est exaltée comme vertu. La compétition à l'extrême dans une société mercantile du rendement et du profit, dans une société partisane de la lutte du pouvoir et de la domination, dans une société agressive de la vindicte et de l'insulte, il n'est pas surprenant que l'intimidation se généralise dans la conduite des affaires et des finances, de la politique et de la vie associative, dans la gestion des rapports civils et de la vie privée. Le mal-être de la collectivité rejaillit dans le mal-être des agresseurs et de leurs victimes. Les individus participent à la crise et aux souffrances de la communauté humaine.

    Sources

    Marie-Claude Costisella, « Intimidation dans les écoles en Gaspésie : la SQ sur le terrain au quotidien : 'Ça dépasse les murs de l’école' , affirme un ancien directeur ». Publié le 30 novembre 2011.

    « Intimidation: le suicide de la jeunes Marjorie Raymond suscite émoi et réflexion », Radio-Canada.ca. 30 novembre 2011.

    Roch Courcy, « Suicide de Marjorie Raymond : émoi sur les médias sociaux » Canoe.ca. Mise à jour 30/11/2011 14h59.

    Anne-Marie Dussault, « 24 heures en 60 minutes , mercredi le 30 novembre 2010, Radio-Canada, RDI.

    Ressources

    Page de Facebook
    http://www.facebook.com/pages/NON-À-LINTIMIDATION-À-LÉCOLE/121427691266304?sk=wall

    La Fondation Jasmin Roy
    http://www.fondationjasminroy.com/
    a pour mission de lutter contre l'intimidation en milieu scolaire et soutenir les victimes de violence à l'école. Le but de la Fondation est d'assurer un milieu sain et sécuritaire pour les élèves en soutenant les initiatives citoyennes qui luttent contre la discrimination et la violence à l'école. La Fondation Jasmin Roy se donne comme mandat de faire des pressions nécessaires sur la machine gouvernementale et d,assister les principaux intervenants du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport pour trouver des solutions durables au problème de l'intimidation en milieu scolaire. La Fondation s'engage à faire la lutte du décrochage scolaire lié à l'intimidation à l'école et à sensibiliser la population à ce problème.

    Regarder les capsules vidéo consacrée à l'intimidation chez les filles, e.a.: « l'intimidation et la perception corporelle » et « L'intimidation et le décrochage scolaire »
    www.youtube.com
    http://www.fondationjasminroy.com/

    http://fr.canoe.ca/techno/mediassociaux/archives/2011/11/20111130-143442.html

    À consulter

    Ministère de la santé et des services sociaux, Québec (Canada)
    videos, jeux, foire aux questions, ressources, info
    types de violence: violence dans la relation amoureuse, violence psychologique et verbale, violence sexuelle,viol, violence sociale, violence physique

    http://www.adoslaviolence.org/


    IMAGE

    Marjorie Raymond (1996-2011)
    Date de création:-1-11-30 | Date de modification:-1-11-30

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