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| Maurice Duplessis |
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| Biographie en résumé |
| Avocat, homme politique, 16e premier ministre du Québec. Une des figures les plus controversées de l'histoire québécoise du XXe siècle. Il est lié, dans la mémoire collective, au conservatisme et à "la grande Noirceur", période qui précéda la Révolution tranquille des années 1960. |
| Vie et œuvre |
«Né à Trois-Rivières, dans la paroisse de l'Immaculée-Conception, le 20 avril 1890, fils de Nérée Le Noblet Duplessis, avocat, et de Marie-Catherine-Camille-Berthe Genest.
Fit ses études au collège Notre-Dame à Montréal, au séminaire de Trois-Rivières et à l'université Laval à Montréal. Admis au barreau de la province de Québec le 4 septembre 1913.
Exerça sa profession à Trois-Rivières au cabinet des avocats Duplessis et Duplessis en 1913, Duplessis et Langlois en 1914 et, plus tard, Duplessis, Langlois et Lamothe. Créé conseil en loi du roi le 30 décembre 1931. Bâtonnier du barreau de Trois-Rivières en 1937. Bâtonnier du barreau de la province de Québec en 1937 et 1938.
Candidat conservateur défait dans Trois-Rivières en 1923. Élu député conservateur dans cette circonscription en 1927 et 1931. Choisi chef de l'Opposition par le caucus du Parti conservateur le 7 novembre 1932. Choisi chef du Parti conservateur le 4 octobre 1933 et réélu député de ce parti en 1935. Fonda l'Union nationale le 7 novembre 1935. Élu député de ce parti en 1936, 1939, 1944, 1948, 1952 et 1956. Premier ministre, président du Conseil exécutif et procureur général de la province de Québec du 26 août 1936 au 8 novembre 1939 et du 30 août 1944 au 7 septembre 1959. Ministre des Terres et Forêts du 23 février 1937 au 27 juillet 1938. Ministre de la Voirie du 7 juillet au 30 novembre 1938.
Créé chevalier de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem. Nommé docteur honoris causa de l'université Laval, de la McGill University, de l'université de Montréal, du Bishop's College et de l'université de Caen en France.
Décédé en fonction à Schefferville, le 7 septembre 1959, à l'âge de 69 ans et 4 mois. Inhumé à Trois-Rivières, dans le cimetière Saint-Louis, le 10 septembre 1959.
Il était célibataire. »
Source : Maurice Le Noblet Duplessis (Les parlementaires depuis 1792, Assemblée nationale du Québec)
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| Documentation |
André Benoît, Maurice Duplessis et le duplessisme: bilan historiographique, 1959-1980, thèse à l'université de Montréal, 1983, 186 p.
Conrad Black, Duplessis. Traduit de l'anglais par Monique Benoît. Montréal, Éditions de l'Homme, 1977, 2 vol.
Cameron Nish, Quebec in the Duplessis Era, 1935-1959; dictatorship or democracy? Toronto, Copp and Clark, 1970, 164 p.
Leslie Roberts, Le chef: une biographie politique de Maurice L. Duplessis. Traduit de l'anglais par Jean Paré. Montréal, Éditions du Jour, 1963, 195 p. (réédité en 1972).
Richard Desrosiers, L'idéologie de Maurice Duplessis 1946-1955, thèse de maîtrise à l'université de Montréal, 1971, 239 p.
Robert Rumilly, Maurice Duplessis et son temps, Montréal, Fides, 1973, 2 vol.
Bernard Saint-Aubin, Duplessis et son époque, Montréal, La Presse, 1979, 278 p.
Pierre Trépanier, «Duplessis parmi nous», L'Action nationale, octobre 1978, pp. 128-132.
Jacques Hébert, Duplessis, non merci!, Éditions du Boréal, Montréal, 2000, 208 p.
En ligne:
Maurice Duplessis, 1890-1959 (bibliographie). Annotations de Patrick Coppens et Jeanne Ward, SDM, septembre 1999
Alain-G. Gagnon et Michel Sarra-Bournet (dir.), Duplessis. Entre la Grande Noirceur et la société libérale, Montréal, Québec Amérique, coll. «Débats», no 1, 1997, 397 p.; compte rendu de Martin Pâquet, Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 52, no 4, printemps 1999
Jean-Marc Beaudoin, La Loi du cadenas, Le Nouvelliste, 23 août 2001
L'antiduplessisme, in Dorval Brunelle, Les trois colombes. Essai, Montréal, VLB éditeur, 1985. La présente version internet est réalisée par Roger Charland (2 octobre 2000)
"Duplessis et la "grande noirceur". Dossier de la revue Québec Histoire (vol. 5, no 3, mars 2000) publiée par la Fédération des sociétés d'histoire du Québec. Publication ds travaux primés dans le cadre du concours François-Xavier Garneau. Au sommaire:
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| | Duplessis parmi nous | | Pierre Trépanier | | Maurice Duplessis, histoire du Québec, historiographie, critique historique, Révolution tranquille, connaissance, passé | | Il n'y a pas de corrélation « positive » à établir entre l'engouement pour un personnage historique et la connaissance réelle qu'on a de ce même personnage. | | Le fantôme de Duplessis | | Stéphane Stapinsky | | Histoire québécoise, duplessisme, grande noirceur, révolution tranquille, politique, mémoire collective | | Une version légèrement modifiée de ce texte a paru dans le numéro 6 des Cahiers d'histoire du Québec au XXe siècle | | | Faits saillants de la vie de Maurice Duplessis | | Jacques Lamarche | | Politique québécoise | | En 1936, Maurice Duplessis devient premier ministre et ministre de la Justice. Dès son arrivée, il adopte deux mesures sociales majeures: la loi du crédit agricole provincial et la loi de l'électrification rurale. Rétrogradé à l'opposition durant la guerre, il revient en force en 1944, il favorise aussitôt la construction d'une vingtaine d'hôpitaux et l'agrandissement d'autant d'autres. En 1946, le gouvernement crée le ministrère du Bien-Être social et de la Jeunesse que dirige Paul Sauvé. |
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 |  | Textes de Maurice Duplessis |
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