«Auprès de cette grotte sombre
Où l'on respire un air si doux,
L'onde lutte avec les cailloux,
Et la lumière avecque l'ombre.
(...)
C'est un des miroirs où le Faune
Vient voir si son teint cramoisi,
Depuis que l'amour l'a saisi,
Ne serait point devenu jaune.
L'ombre de cette fleur vermeille
Et celle de ces joncs pendants
Paraissent être là dedans
Les songes de l'eau qui sommeille.»
Tristant l'Hermite, Le promenoir des deux amants
(voir le poème entier en document associé)
Documentation
Date de création:2005-07-11 | Date de modification:2006-11-02