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    L'Encyclopédie sur la mort



    Mésopotamie: littérature sapientiale

    Le terme de Mésopotamie vient des Grecs qui ont ainsi nommé le pays entre les deux fleuves, le Tigre et l'Euphrate. Ces deux fleuves furent de tout temps des lieux d'échanges commerciaux et de rencontres humaines. Au noyau initial formé de populations sumériennes et akkadiennes, dès la fin du quatrième millénaire, se sont venus s'agréger les Armorrites, à la fin du troisième millénaire et les Araméens, à la fin du deuxième millénaire et ils ont amené leurs dieux. Dans es sociétés polythéistes se ressemblent et finissent , comme les hommes et les femmes par se réunir et par s'épouser. L'héritage culturel et scientifique mésopotamien nous a été transmis par la Grèce. Il existait sans doute un mode de pensée regroupant toute la Méditerranée orientale jusqu'à la Mésopotamie. À partir du XVIII° siècle avant notre ère, les érudits babyloniens usaient des mêmes outils intellectuels et les mêmes références que plus tard les tenants de certaines écoles philosophiques grecques. C'est ce que les travaux actuels de Jean-Jacques Glassner, directeur de recherche au CNRS, tentent de démontrer. «(La Mésopotamie est un métissage des hommes et des cultures», propos recueillis par Jean-François Mondot dans Les Cahiers de Science & Vie, De Sumer à Babylone, Mésopotamie, le berceau de notre civilisation, n° 116, avril-mai 2010, p. 18-20)

    Il a existé en Mésopotamie deux grands types de littérature sapientiale dont l'une véhicule une sagesse essentiellement profane et l'autre une sagesse assez strictement religieuse. La sagesse profane s'exprime dans des proverbes et des dictons, ainsi que sous la forme de débats notamment entre divers animaux et finalement par l'esquisse de petits portraits moraux. Les sagesses religieuses, ayant pour thème la relation aux dieux, développent la problématique du sage qui a choisi de vivre selon une éthique radicale et qui tente de justifier sa souffrance ou de modifier son attitude à l'égard de celle-ci. Les trois textes majeurs de la littérature du juste souffrant sont L'Homme et son Dieu, Le poème du Juste souffrant et La Théoducée babylonienne. (J. Marchand, Sagesses, tome 2, Liber, 2002, p. 157-184)

    Date de création:-1-11-30 | Date de modification:2012-04-18

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