Léon Bloy

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"Le duel est une ânerie..."

"Réponse à un imbécile, dictée à un secrétaire bénévole" (Léon Bloy).

Une martyre

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

Une idée médiocre

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

Tout ce que tu voudras!...

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

Terrible châtiment d'un dentiste

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

Projet d'oraison funèbre

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

Les premières plumes d’un vieux dindon

Une critique dévastatrice du roman En 18.. des frères Goncourt.

Les confidences du rien ou la collaboration infinie

Le « mendiant ingrat » malmène vigoureusement le roman Chérie.

Les captifs de Longjumeau

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

Le vieux de la maison

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de juillet 1893 à avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

Le réveil d'Alain Chartier

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

Le parloir des tarentules

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

Le passé du monsieur

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

Le frôleur compatissant

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

La tisane

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

La religion de M. Pleur

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

La pauvreté

Seul Villon, qui a lui aussi passé sa vie dans la pauvreté, aurait pu trouver grâce aux yeux de Léon Bloy, qui connut une vie de misère indescriptible, entouré d'une véritable conspiration du silence entretenue par sa volonté de « se rendre

La fin de Don Juan

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).

Je n'ai pas de monnaie

Charge féroce et délicieuse contre l'avarice et l'hypocrisie.

Je demande pardon aux pauvres cochons

Texte publié en guise de préface au premier tome de Quatre ans de captivité à Cochons-sur-Marne (juillet 1900- avril 1904), Paris, Mercure de France, 1905. Le texte constituait l'épilogue de Léon Bloy devant les cochons, Paris, Chamuel, 1894.

Deux fantômes

Le texte présenté sur cette page a d'abord paru dans le journal Gil Blas de Juillet 1893 à Avril 1894, puis fut repris avec d'autres dans le recueil Histoires désobligeantes (Dentu, 1894 et Crès, 1914).