Jean-Auguste Dominique Ingres
Ingres et Delacroix furent les deux grands piliers de la peinture française au XIXe siècle. On trouverait difficilement deux personnalités aussi contrastées, tant par leur style, que par leur personnalités. Alors que Delacroix ouvre l'une après
Charles-Pierre Baudelaire
Critique des oeuvres exposées par Ingres au Salon de 1845. Passage tiré des Curiosités esthétiques.
David d'Angers
Quand on veut agacer les nerfs d’Ingres, il suffit de lui montrer un Rubens ou un Rembrandt.
Je viens de voir un portrait peint par Ingres. La couleur de la chair est, comme toujours, d’un ton qui s’éloigne le plus possible de la
Henry Lapauze
Ingres eut toujours des admirations exclusives : en musique, Gluck, Mozart, Beethoven; en peinture, Raphaël, Titien et Poussin; en sculpture, Phidias; en littérature, Molière – sans parler d'Homère qu'il plaçait au-dessus de tout. –
Gustave Kahn
Le Salon d'automne ne nous donne pas seulement une belle exposition ; il nous donne une grande leçon de sagesse critique et philosophique. Dans le même local, organisées par le même groupe, il y aura deux salles rétrospectives. A la cimaise de l
Charles-Pierre Baudelaire
Cette Exposition française est à la fois si vaste et généralement composée de morceaux si connus, déjà suffisamment déflorés par la curiosité parisienne, que la critique doit chercher plutôt à pénétrer intimement le tempérament de chaq
Anatole France
J’aimais les arts avec passion. Comme, de ma maison, je n’avais que la Seine à traverser pour être au Louvre, j’y allais presque tous les jours, et je puis dire que ma jeunesse fut nourrie dans un palais splendide. Une justice que
Francis Wey
Ces jardins et notre académie sont donc une terre presque française, placée sous le patronage de notre église de la Trinité, centre d'un belvédère d'où le regard plane en liberté sur la ville.
Pénétrez dans cette église, élevée comme u