« Sans la foi et sans ce besoin qu'il a toujours ressenti de posséder — et de se créer — des attachements et des convictions, Gabriel Marcel n'aurait peut-être pas réussi à éviter l'expérience durable, obsédante, du non-sens, et cela d'autant plus que le nihilisme n'est nullement une position paradoxale ou monstrueuse, mais la conclusion normale à quoi est acculé tout esprit qui a perdu le contact intime avec le mystère, ce mot pudique pour désigner l'absolu. »
E.M. CIORAN, extrait tiré de: Paul A. Schilpp et Lewis E. Hahn, éd., The Philosophy of Gabriel Marcel, La Salle [Illinois], Open Court, 1984, pp. 75-76.
Jacques Dufresne Notre ami Émile est mort le 25 juin dernier à 91 ans. Si on devait nommer cinq personnes qui ont joué un rôle de premier plan au vingtième siècle en éducation au Québec, il ferait partie de cette liste.
Richard Lussier Tout ressentiment collectif ne finit pas nécessairement dans un bain de sang, ce qui ne signifie pas pour autant qu’il ne soit pas dommag