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    L'Encyclopédie sur la mort



    Mortalité infantile

    AU CANADA
    «Par rapport à 2003, le taux de mortalité infantile au Canada est demeuré stable en 2004 se situant à 5,3 décès pour chaque 1 000 naissances vivantes. Au cours des 25 dernières années, ce taux a diminué de 52 %.

    En 2004, le taux de mortalité infantile chez les garçons a fléchi pour passer à 5,5 décès pour 1 000 naissances vivantes, en baisse comparativement aux 5,7 décès enregistrés en 2003. Par contre, le taux chez les filles a légèrement augmenté pour passer de 4,8 à 5,0 décès pour 1 000 naissances vivantes.

    En 2004, les taux de mortalité infantile étaient sous la moyenne nationale dans sept régions, soit à Terre-Neuve-et-Labrador, au Québec, en Nouvelle-Écosse, en Colombie-Britannique, à Île-du-Prince-Édouard, au Nouveau-Brunswick et dans les Territoires du Nord-Ouest.

    Entre 2003 et 2004, le taux de mortalité infantile s'est accru en Colombie-Britannique, à Terre-Neuve-et-Labrador, au Nouveau-Brunswick, en Ontario, au Québec et au Yukon. L'augmentation la plus forte a été enregistrée au Yukon.»

    (Statistique Canada, Le Quotidien, le mercredi 20 décembre, 2006)

    Taux de mortalité infantile, par province et territoire, en 2005
    (Les deux sexes)

    Canada 5,4
    Terre-Neuve-et-Labrador 6,2
    Île-du-Prince-Édouard 2,2
    Nouvelle-Écosse 4,0
    Nouveau-Brunswick 4,1
    Québec 4,6
    Ontario 5,6
    Manitoba 6,6
    Saskatchewan 8,3
    Alberta 6,8
    Colombie-Britannique 4,5
    Territoire du Yukon
    Territoires du Nord-Ouest 4,2
    Nunavut 10,0

    Note : Le taux de mortalité infantile représente le nombre de morts d'enfants âgés de mois d'un an pour 1 000 naissances vivantes.

    Source: Statistique Canada, CANSIM, tableau 102-0504 et produit no 84F0211X au catalogue.
    Dernières modifications apportées : 2008-01-14.

    EN FRANCE
    «Très fréquente autrefois, la mort d'enfants de moins d'un an est devenue rare en France. En 2005, moins de quatre nouveaux-nés sur mille (3,6) sont décédés avant leur premier anniversaire.

    Deux siècles de baisse
    Au XVIIIe siècle en France, près d'un nouveau-né sur trois mourait avant d'avoir atteint son premier anniversaire, victime le plus souvent d'une maladie infectieuse. La situation change à la fin du XVIIIe siècle : la mortalité infantile se met à baisser rapidement et, vers 1850, la mort ne frappe plus qu'un nouveau-né sur six. Les principaux moteurs de cette baisse sont le succès remporté par la vaccination contre l'une des grandes causes de décès d'enfants à cette époque, la variole, et les progrès réalisés dans l'art d'accoucher, comme dans les premiers soins donnés au nouveau-né.

    Les méfaits de l'industrialisation sauvage au XIXe siècle
    Mais, au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, la mortalité infantile augmente de nouveau, car l'industrialisation sauvage et l'entassement dans les villes sont propices aux épidémies. Une nouvelle maladie apparaît, le choléra, qui provoque plusieurs épidémies. De plus, les enfants placés en nourrice à la campagne ont une mortalité très importante.

    A partir de la fin du XIXe siècle, grâce à la diffusion des pratiques d'asepsie et des politiques publiques de surveillance des enfants et des nourrices, la mortalité infantile commence à nouveau à baisser. Ce mouvement ne cessera plus. Seules exceptions, la pointe de 1911, liée à un été chaud durant lequel la mortalité par diarrhées a été très forte, puis celle causée par la guerre de 1914-1918, renforcée par l'épidémie de grippe espagnole, et enfin la pointe de mortalité de 1945, liée à la désorganisation des circuits de distribution du lait qui suit la Libération.

    La mortalité infantile continue de reculer
    La poursuite de la baisse dans la seconde partie du XXe siècle s'explique par le succès quasi total de la lutte contre les maladies infectieuses. Le passage en dessous du seuil de dix décès pour mille enfants de moins d'un an ayant eu lieu, en France ainsi que dans la majorité des pays d'Europe, autour de 1980, la mort des enfants est devenue aujourd'hui un phénomène rare et accidentel dans tous les pays développés. Elle continue pourtant de reculer d'année en année.»

    Pour plus d'informations :
    «La mortalité infantile en France» (M. Barbieri, Population, 53 (4), 1998, p 813-838)
    La population française (J. Vallin, Ed. La Découverte, 1989)

    Source : INED (Institut national d'études démographiques)
    http://www.ined.fr/fr/tout_savoir_population/fiches_pedagogiques/duree_de_vie_deces_mortalite/mortalite_infantile_france/

    EN BELGIQUE
    Le taux de mortalité infantile demeure relativement élevé: un total de 4,5 décès pour 1 000 naissances. Sexe masculin: 5,06 décès pour 1.000 naissances . Sexe féminin: 3,92 décès pour 1.000 naissances.

    Source : Index mundi http://www.indexmundi.com/fr/belgique/taux_de_mortalite_infantile.html

    EN SUISSE
    Jusqu’au début des années 1980, la mortalité infantile n’a cessé de régresser en Suisse et elle a atteint un niveau très bas en comparaison internationale. Elle a ensuite stagné à ce niveau dans les années 1980, avant de fléchir encore une fois d'environ 30% au début des années 1990. Depuis le milieu des années 90, les progrès sont lents, ce qui a pour conséquence que la Suisse a perdu la position de tête qu'elle occupait en comparaison internationale. En 2006, le taux de la mortalité infantile est de 4,2.

    Source: Office fédéral de la statistique www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/14/02/03/key.html

    Date de création:-1-11-30 | Date de modification:2012-04-20