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    L'Encyclopédie sur la mort



    Mew Charlotte Mary

    Charlotte Mary Mew, née à Londres le 15 novembre 1869, hantée par la peur et la passion, fut de son temps reconnue pour son génie poétique par Virginia Woolf*, Vita Sackville-West, poétesse et romancière, Sidney Cockerell, directeur du Fitzwilliam Museum et Thomas Hardy, poète et romancier, après sa mort aussi par Marianne Moore, poétesse américaine. Oubliée pendant une assez longue période, elle jouit aujourd'hui d'un regain d'intérêt par la biographie de Penelope Fitzgerald, Charlotte Mew and Her Friends (1988 ) et par la poétesse irlandaise Eavan Boland, qui écrit : « lire Mew pour la première fois, c'est comme de goûter pour la première fois aux sels et aux embruns ».

    Née et élevée dans une famille dont le père fut architecte, Charlotte fut témoin d'événements tragiques. Trois de ses frères meurent durant leur enfance, un frère et une soeur sont internés dans un asile. Après le décès de son père en 1898, avec sa mère et sa soeur elle mène une vie pauvreté. Elle ne se mariera jamais et manifeste des tendances lesbiennes. Elle s'habille et parle, voyage et se comporte d'une manière qui, dans sont temps, est considérée comme masculine. Elle connut deux grands amours dans sa vie. Ella D'Arcy, écrivain et assistante éditoriale du The Yellow Book, se montra à la fois très ouverte à son amitié, mais, étant strictement hétérosexuelle, refuse toute autre type de relation. May Sinclair, romancière, poursuit d'abord Charlotte de ses invitations, mais se révélera très indiscrète au sujet de leur intimité.

    Vers la fin des années 1920, la mère de Charlotte meurt et sa soeur est atteinte de cancer. Charlotte commence à souffrir d'anxiétés et d'hallucinations. Elle est admise dans une maison de convalescence. En 1928, elle se donna la mort en buvant un désinfectant.

    Charlotte Mew fut l'une des première figures du modernisme. Maîtrisant les formes prosodiques traditionnelles, elle déploie une grande liberté et une puissance créatrice dans le choix de ses images, dans le lyrisme de ses vers et la variété de ses formes discursives. Presque tous ses poèmes et nouvelles ont été écrits entre 1909 et 1916. Un récit est édité par The Yellow Book en 1894 et The Nation publie «The Farmers' Bride » en 1916.

    Poème

    My Heart is Lame


    My heart is lame with running after yours so fast
    Such a long way,

    Shall we walk slowly home, looking at all the things we passed
    Perhaps to-day?
    Home down the quiet evening roads under the quiet skies,

    Not saying much,

    You for a moment giving me your eyes

    When you could bear my touch.
    But not to-morrow.This has taken all my breath;

    Then, though you look the same,

    There may be something lovelier in Love's face in death
    As your heart sees it, running back the way we came;

    My heart is lame.

    Oeuvres

    Charlotte Mew, Collected Poems and Prose, Val Warner, editor (London: Virago, 1981)

    « Charlotte Mew in her own words »
    http://studymore.org.uk/xmew.htm

    Liens


    Alix North, « Charlotte Mew (1879- 1928). Biography »
    http://www.sappho.com/poetry/c_mew.html

    IMAGE

    Portrait de Charlotte Mew
    http://studymore.org.uk/ymew.htm

    Date de création:-1-11-30 | Date de modification:2012-04-02
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