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    L'Encyclopédie sur la mort



    Marx Eleanor

    Née à Londres le 16 janvier 1855, fille cadette de Karl Marx. À partir de 1871, elle devient la secrétaire de son père et l’accompagne lors de ses conférences internationales. Jeune femme belle et sympathique, très instruite et cultivée, elle manie avec aisance plusieurs langues et est capable de parler en public. Elle tombe amoureuse d’Hippolyte Lissagaray, journaliste français deux fois plus âgé qu’elle, et collabore à la rédaction de son Histoire de la Commune. Son père s’oppose jusqu’en 1880 au mariage de sa fille qui, en 1882, rompt avec son mari et prend soin de ses parents mourants. En 1884, commence la relation amoureuse d’Eleanor avec Edward Aveling, un homme marié avec qui elle devient membre de la Social Democratic Federation (sdf) où elle assumera d’ailleurs des responsabilités de premier plan. Suivront des années d’engagement social auprès de l’union des ouvriers du gaz, des débardeurs de Londres ainsi qu’auprès des femmes*, dans leurs revendications pour des meilleures conditions de travail*, qu’elle appuyera jusque dans leurs grèves. Elle écrit un article sur les Irish Dynamiters en 1884. Avec Aveling, elle publie un essai intitulé The Chicago Anarchists (1877), un autre essai sur la question féminine, The Woman Question (1886), un pamphlet sur le monde infernal des usines, The Factory Hell (1891), et un rapport sur les mouvements de la classe ouvrière aux États-Unis, The Working Class Movements in America (1891). Elle s’occupe aussi des œuvres de son père dont elle édite en anglais Value, Price and Profit (1865) et Revolution and Counter Revolution (1896). Elle traduit en anglais Madame Bovary (1886) de Gustave Flaubert* et une pièce de théâtre d’Henrik Ibsen, An Enemy of Society (1887). Lorsque, en janvier 1898, Edward Aveling devient gravement malade, elle prend soin de lui. Cependant, quand elle découvre que son amant a marié secrètement une autre femme, c’en est trop pour elle et elle se donne la mort le 31 mars 1898 en laissant une note: « Le dernier mot que j’ai pour toi est le même que celui que je t’ai répété au cours de toutes ces longues et tristes années: amour » (Y. Knapp, Eleanor Marx, New York, Pantheon, 1977; J. Stokes, Eleanor Marx 1855-1898: Life, Work, Contacts, Ashgate, « Nineteenth Century Series », 2000).

    Date de création:-1-11-30 | Date de modification:2012-04-13
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