• Encyclopédies

      • Encyclopédie de l'Agora

        Notre devise: Vers le réel par le virtuel!


      • Encyclopédie sur la mort

        L’encyclopédie sur la mort veut s'intéresser à ce phénomène sous ses multiples aspects et ses diverses modalités.


      • Encyclopédie Homovivens

        Encyclopédie sur les transformations que l'homme opère en lui-même au fur et à mesure qu'il progresse dans la conviction que toute vie se réduit à la mécanique.


      • Encyclopédie sur l'inaptitude

        Tout le monde en conviendra : c'est au sort qu'elle réserve aux plus vulnérables de ses membres que l'on peut juger de la qualité d'une société. Aussi avons-nous voulu profiter ...


      • Encyclopédie sur la Francophonie

        L'Encyclopédie de la Francophonie est l'une des encyclopédies spécialisées qui se développent parallèlement à l'Encyclopédie de l'Agora.

  • Dictionnaires
  • Débats
      • Le Citoyen Québécois

         Après la Commission Gomery, la Commission Charbonneau! À quelles conditions pourrions-nous en sortir plus honnêtes… et plus prospères

      • L'hypothèse Dieu

         Un nouveau site consacré au dialogue entre croyants et non-croyants a été créé. Son titre « L’hypothèse Dieu » annonce-t-il un vira...

  • Sentiers
      • Les sentiers de l'appartenance

        L'appartenance c'est le lien vivant, la rencontre de deux Vies : la nôtre et celle de telle personne, tel  paysage...Quand la vie se retire, le sentiment d'appropriation se substitue au ...

      • Le sentier des fleurs sauvages

        Nous sommes des botanistes amateurs. Notre but est de partager un plaisir orienté vers une science complète où le regard du poète a sa place à côté de celui du botaniste, du généticien, du gastrono...

      • L’îlot Louis Valcke

        Sur les traces de Louis Valcke (1930-2012), professeur, philosophe, essayiste, cycliste, navigateur et pèlerin. Spécialiste mondial de l’œuvre de Pic de la Mirandole.

  • La lettre
    • Édition

    L'Encyclopédie sur la mort



    Fauré Gabriel

    Sillicon Valley 2009Gabriel Fauré (1845-1924)

    Requiem en Ré mineur opus 48 (1877-1890)

    1 - Introit et Kyrie
    2 - Offertoire
    3 - Sanctus
    4 - Pie Jesu
    5 - Agnus Dei
    6 - Libera Me
    7 - In Paradisum

    Créé aux orgues de l'église de la Madeleine, ce Requiem est l'une des œuvres religieuses les plus connues de Gabriel Fauré, qui la nommait «une berceuse de la mort». À propos de Pie Jesu, Camille Saint-Saëns a dit, « Tel l'Ave verum Corpus de Mozart qui est le seul Ave verum Corpus, c'est le seul Pie Jesu ».





    Symphony Silicon Valley Chorale
    Faure's Requiem March 2009. Vance George


    LES DIFFÉRENTES VERSIONS DU REQUIEM
    «La genèse de l’œuvre connaît trois moments : une première version est donnée le 16 janvier 1888 à Paris, en l’église de la Madeleine et dirigée par Gabriel Fauré lui-même, comprenant l’Introït, le Kyrie, le Sanctus, le Pie Jesu, l’Agnus Dei et l’In Paradisum. Le Requiem est alors écrit pour petit orchestre : cordes (altos, violoncelles, contrebasses, et un violon solo dans le Sanctus), harpe, timbales et orgue. La partie de soprano solo du Pie Jesu est chantée par un enfant.

    L'Offertoire et le Libera me, composés entre 1889 et 1891, pour baryton, viennent s’ajouter à l’ensemble, exécuté dans cette deuxième version le 28 janvier 1892, lors d'un concert de la Société nationale à l'église Saint-Gervais, avec un orchestre augmenté de cuivres (deux cors, deux trompettes, trois trombones).

    Hamelle, l’éditeur de Fauré, demande enfin au compositeur une révision pour grand orchestre. Depuis sa création le 12 juillet 1900 à l’Exposition universelle de Paris, au Palais du Trocadéro, cette orchestration publiée en 1901 (et comprenant quatuors d’altos et de violoncelles, violons, bois, cuivres, harpes et timbales, orgue), accompagnée de 250 choristes, a longtemps fait autorité jusqu’à l’édition dans les années 1980 d’une nouvelle partition élaborée sur la base des travaux effectués par les musicologues Jean-Michel Nectoux et Roger Delage. C’est à partir de cette partition qu’ont été effectués la plupart des enregistrements du Requiem depuis deux décennies — Philippe Herreweghe (version de 1893 réalisée en 1988, puis version de 1900 en 2001), John Rutter (1989), John Eliot Gardiner (1992) et Jeremy Summerly (1993) —, à l’exception de la version de Myung-Whun Chung (1998).»

    «L'oeuvre la plus célèbre du compositeur est sans doute son Requiem: cette oeuvre a réussi presque à elle seule à forger la popularité du compositeur. Écrit en 1888, ce Requiem a été composé peu après la mort du père de Fauré. Il présente les pages les plus réussies des oeuvres religieuses du compositeur. Difficile de croire qu'il se disait athée, à l'écoute de cette musique débordante d'un sentiment religieux sincère et véridique, mise en évidence par une orchestration originale; l'utilisation continue des altos et des violoncelles confère un état méditatif et contemplatif à l'oeuvre, les violons étant sollicités rarement dans cette version pour grand orchestre. D'abord destiné à un effectif instrumental réduit, le Requiem s'étoffa par la suite pour aboutir à la version pour grand orchestre ici présentée.

    Une berceuse de la mort, a-t-on dit de cette messe des Morts; en effet, l'idée de la mort est vécue non pas comm une souffrance mais comme une délivrance. La paix et la sérénité dégagées par l'oeuvre prouvent que le thème de la mort est exploité de façon lumineuse et nous donne une image paisible de la fin de la vie.» (Sarah Ouellet, fascicule distribuée lors du Grand Concert du vendredi saint 2010 dans l'église Saint-Jean Baptiste à Montréal, Canada, le 2 avril 2010).

    «...le Requiem de Fauré, tel un chant du cygne, cherche à consoler les humains faisant face à la mort.» (Miclos Takacs, directeur général et artistique de la Société Philharmonique de Montréal et du Choeur de l'université de Montréal à Québec (UQAM, ibid., 2010)

    Consulter

    «Gabriel Fauré et la musique religieuse»

    http://www.musimem.com/faure-mus-religieuse.htm

    Jean-Marc Warszawski, «Fauré, Gabriel Urbain», 2005

    http://www.musicologie.org/Biographies/f/faure_gabriel.html

    Graham Johnson «Gabriel Fauré, (1845–1924) Intégrale des mélodies
    4: Dans un parfum de roses»

    http://www.hyperion-records.co.uk/notes/67336FRE.pdf

    «Requiem [Gabriel Fauré]»,
    Encyclopédie Microsoft® Encarta® en ligne 2008

    http://fr.encarta.msn.com

    Audio: http://www.dailymotion.com/playlist/x15brp_12zorglub_requiem-de-faure/1

    Date de création:-1-11-30 | Date de modification:2012-04-18
    Loading

    Notes

    Gabriel Fauré, Opinions musicales, Paris, Rieder, 1930.
    Gabriel Fauré, Lettres intimes, La Colombe, 1951.
    Gabriel Faure, Correspondance annotée par Jacques Nectoux, Paris, Flammarion, 1980.

    Documents associés