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    L'Encyclopédie sur la mort



    Death Note

    Death Note est un manga contemporain de type shōnen, créé au Japon par la scénariste Tsugumi Ōba et le dessinateur Takeshi Obata. Il a été prépublié dans le Weekly Shōnen Jump de décembre 2003 à mai 2006 et publiée en douze tankōbon (épisodes) de mai 2004 à octobre 2006 par Shūeisha.

    Histoire du manga
    La traduction littérale du manga en français est «image idiote». En réalité, les mangas sont des bandes dessinées populaires au Japon.Les premiers mangas au japon remontent à des temps médiévaux, où l'on peint des scènes pittoresques sur des rouleaux de papier. Au début du 19 ème siècle, au Japon, lors de la vague d'occidentalisation, les premières caricatures font leur apparition dans les journaux. Jusqu'à la seconde guerre mondiale, les mangas se retrouvent essentiellement dans la presse quotidienne pour adultes et dans les mensuels pour enfants, tels que Shônen Club, pour les garçons (Shônen) lancé en 1914, ou Shôjo Club, pour les filles (Shôjo) lancé en 1923.

    Après la seconde guerre mondiale, le mangaka Ozamu Tezuka publie ses manga professionnellement dès 1946, mais il rêve de se lancer dans le dessin animé. Ne disposant pas de financement adéquat, il transcrit sur papier ce qu'il voulait rendre à l'écran. C'est ainsi qu'il a créé le style particulier des mangas (BD) qui imite les dessins animés du cinéma. En 1947, Tezuka publiera 200 pages de Shin Takarajima, qui se vendra à 600 000 exemplaires en quelques mois. On connaît principalement en France deux de ses oeuvres: Jungle Tateï (Le roi Léo) et Tetsuwan Atomu (Astro).

    Le manga Death Note
    Light Yagami est un lycéen âgé de 17 ans, jeune homme brillant, fils d'un policier, il découvre un étrange carnet qui se révèle être le livre d'un dieu de la mort : Ryûk ! Light apprendra vite quels terribles pouvoirs renferment ce carnet : tous ceux dont le nom est inscrit dans le Death Note sont appelés à mourir dans les 40 secondes qui suivent ! Les implications sont énormes. En possession d'un tel carnet Light est potentiellement capable d'imposer sa loi à un monde qu'il estime perverti. Mais peut-on choisir qui va vivre et qui va mourir ? Certaines personnes méritent-elles de mourir par la seule volonté d'un adolescent, à la fois juge et bourreau pour une sentence irrévocable ? En agissant de la sorte Light devient lui-même un criminel, il éveille ainsi l'attention de L, enquêteur mystérieux mandaté par Interpol. Un duel sans merci s'engage entre ces deux esprits exceptionnels !
    http://www.krinein.com/manga/death-note-manga-oc7585.html

    Death Note: Épisodes tv 1 à 12
    Le design de Masaru Kitao respecte les partis pris graphiques de l'œuvre. Death Note semble suivre scrupuleusement l'intrigue du manga, au contraire des longs métrages de Shusuke Kaneko qui prenaient quelques libertés avec le matériau d'origine. Les lecteurs assidus croiront ainsi revivre pas à pas toute l'évolution de l'histoire, pour leur plus grand plaisir. Car cette extrême fidélité ne signifie nullement que Death Note ne réserve pas son lot de surprises. Tout d'abord, pour une série ne reposant absolument pas sur l'action mais principalement sur la réflexion, on ne peut que rester admiratif devant l'extraordinaire gestion du rythme.Avec une efficacité narrative redoutable, Death Note tisse son récit sans précipitation, exploitant habilement le format de la série télévisée pour confronter à chaque épisode son personnage principal à une nouvelle péripétie venue remettre en cause son pouvoir. Des péripéties qui se succèdent et dont la résolution joue tour à tour la carte du cynisme, Light éliminant froidement tous les gêneurs venus se mettre en travers de son chemin, ou encore du drame, comme c'est le cas lors de la fin tragique d'une ancienne agent du FBI.

    De par son sujet de départ - un adolescent qui se transforme en véritable ange exterminateur -, Death Note a pour particularité de ne comporter aucun véritable héros. Mais si l'on trouvait le Light Yagami du film un peu trop gentil, celui de la série s'avère pour le coup franchement démoniaque et fait véritablement froid dans le dos. Sa confrontation avec L, le challenger mystère dont personne ne connaît la véritable identité, n'en est qu'à ses balbutiements dans cette première partie mais on peut d'ores et déjà gager qu'elle se verra développée bien davantage que dans les longs métrages. Et c'est tant mieux. On attend avec impatience de les voir se livrer à ce petit jeu de stratégie et de faux-semblants aussi pervers que passionnant qui constitue l'un des attraits majeurs des sept premiers tomes. Marquant l'opposition idéologique entre les deux personnages, chacun incarnant deux notions de la Justice, humaine ou divine, cette première partie met constamment en parallèle leurs réactions afin de mettre l'accent sur leurs ressemblances sur le plan de la personnalité. Certains de leurs échanges s'avèrent tout simplement jubilatoires, comme ce moment où L annonce sans détour à Light qui il est, au beau milieu d'une cérémonie de remise de diplôme. A ce titre, le manga permettait non seulement de profiter de dialogues très denses et fort bien écrits, mais aussi de suivre le fil de la pensée des deux garçons, le décalage entre les mots la pensée participant à apporter du sel à leur duel. La série Death Note restitue à merveille cette dynamique et n'hésite pas à nous plonger directement dans la tête de Light, les monologues intérieurs particulièrement enflammés de ce dernier ajoutant une touche de paranoïa réjouissante - le doubleur japonais Mamoru Miyano (Kiba dans Wolf's Rain) s'en donne littéralement à cœur joie, tandis que Kappei Yamaguchi (InuYasha) apporte une dimension presque ténébreuse au personnage de L.

    Judicieusement utilisés, aux moments les plus inattendus, les chants grégoriens viennent souligner la rencontre contre nature qui s'est opérée entre deux mondes, celui des humains et celui des dieux de la mort, à travers le pouvoir détenu par Light qui agit sous le regard distancié du shinigami Ryûk, figure tour à tour clownesque et funeste.
    http://www.filmsactu.com/critique-serie-tv-death-note-2047.htm

    Sortie DVD le 9 avril 2008.

    Adaptation cinématographique
    Un film animation réalisé par le studio Madhouse en 37 épisodes a été diffusé au Japon du 3 octobre 2006 au 26 juin 2007 sur NTV.

    Le manga a été adapté au cinéma, sous la forme de deux films en prises de vue réelles, réalisés par Shusuke Kaneko : Death Note, sorti au Japon le 17 juin 2006; Death Note 2: The Last Name (Le dernier nom), sorti au Japon le 3 novembre 2006; Death Note 3 L. Change The World (L. change le monde)

    Lien direct:
    http://www.megaupload.com/fr/?d=3KRUC698

    Remarque
    Shinigami, traduit du japonais «dieu de la mort», est une personnification de la Mort. Cependant, il y a plusieurs Shinigami qui sont mis en scène dans plusieurs fictions japonaises. Ryûk pourrait donc être considéré comme l'apparition d'un de ces Shinigami. Mais il n'est pas une figure appartenant à la mythologie du Japon.

    © Éric Volant

    Tous droits réservés

    Date de création:-1-11-30 | Date de modification:2012-06-29
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