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        Sur les traces de Louis Valcke (1930-2012), professeur, philosophe, essayiste, cycliste, navigateur et pèlerin. Spécialiste mondial de l’œuvre de Pic de la Mirandole.

  • La lettre
    • Édition

    Plutarque


    Pénétré de l'estime la plus profonde pour ce grand personnage, instruit à son école dans la connaissance des sciences naturelles et des phénomènes célestes, Périclès puisa dans son commerce, non seulement une élévation d'esprit, une éloquence sublime éloignée de l'affectation et de la bassesse du style populaire, mais encore un extérieur grave et sévère que le rire ne tempérait jamais,...

    loquence
    Péricles, pour proportionner à son genre de vie et à l'élévation de ses sentiments son style et son langage, pour en faire comme un instrument qui fût à l'unisson de son âme, le nourrit des leçons d'Anaxagore et donna, pour ainsi dire, à son éloquence la teinture de la physique. Il joignait à un heureux naturel cette sublimité d'esprit qui, suivant le divin Platon, nous rend capables des...

    Aspasie
    Quelque temps après, les Athéniens ayant conclu avec les Spartiates une trêve de trente ans, Périclès fit déclarer la guerre aux Samiens; il donna pour prétexte leur refus d'obéir à l'ordre qui leur avait été signifié de pacifier leurs différends avec les Milésiens. Mais comme on a cru qu'il ne fit la guerre à Samos que pour complaire à Aspasie, c'est ici le moment de rechercher par quel art...

    On dit que dans sa vieillesse, se voyant négligé par Périclès, que ses grandes affaires empêchaient de penser à lui, il se coucha et se couvrit la tète de son manteau, résolu de se laisser mourir de faim. Périclès n'en fut pas plus tôt informé, qu'accablé de cette nouvelle, il courut chez lui, et employa les prières les plus pressantes pour le détourner de son dessein: «Ce n'est pas vous que...

    Mine
    Les Athéniens regardaient la défaite des Barbares à Marathon comme la fin de la guerre; mais Thémistocle pensait au contraire qu'elle n'était que le prélude de plus grands combats; prévoyant de loin les événements, il se préparait à cet avenir pour assurer dès lors le salut de la Grèce, et il y disposait ses concitoyens.V. Dans cette vue, sa première démarche fut d'oser, seul, proposer...

    Alcibiade
    I. La famille paternelle d'Alcibiade remontait à Eurysacès, fils d'Ajax; il était Alcméonide par sa mère Dinomache, fille de Mégaclès. Son père Clinias combattit avec gloire à Artémisium, où il montait une galère à trois rangs de rames qu'il avait équipée à ses dépens; il fut tué à la bataille de Coronée, que les Athéniens perdirent contre les Béotiens. Alcibiade eut pour tuteurs Périclès...

    Alcibiade
    XXIV. Le peuple n'eut aucun égard à sa demande, et l'obligea de partir. Il mit donc à la voile avec les autres généraux, et sur une flotte d'environ cent quarante galères à trois rangs de rame, montées de cinq mille cent hommes de troupes réglées, de près de treize cents tant archers que frondeurs ou soldats légèrement armés, et pourvues de toutes les provisions nécessaires: Lorsqu'il eut...

    Alexandre le Grand
    I. La vie d'Alexandre, roi de Macédoine, et celle de César, le vainqueur de Pompée, que je me propose d'écrire dans ce volume, m'offrent un si grand nombre de faits importants, que, pour toute préface à cet ouvrage, je prierai mes lecteurs de ne pas me faire un crime si, au lieu de raconter en détail toutes ces actions célèbres, je me contente d'en rapporter en abrégé la plus grande partie....

    Alexandre le Grand
    XXXIV. Au siége de Tyr, les troupes d'Alexandre étaient si fatiguées des combats fréquents qu'elles avaient livrés, qu'il en laissait reposer la plus grande partie et n'en envoyait qu'un petit nombre à l'assaut, pour ne pas donner aux ennemis le temps de respirer. Un jour que le devin Aristandre faisait des sacrifices, après avoir considéré les signes que donnaient les victimes, il déclara...

    Alexandre le Grand
    LXIX. On avait déjà bu avec excès, lorsqu'un des convives chanta des vers que Pranichus ou Piérion avaient faits contre les capitaines macédoniens qui venaient d'être battus par les Barbares, et dans lesquels on les couvrait de honte et de ridicule. Les plus âgés des convives, indignés d'une pareille insulte, blâmaient également le poète et le musicien; mais Alexandre et ses favoris,...

    Brutus
    I. Marcus Brutus avait pour ancêtre ce Junius Brutus dont les anciens Romains placèrent la statue de bronze dans le Capitole, au milieu de celles de leurs rois; elle tenait une épée nue à la main, pour marquer qu'il avait chassé les Tarquins sans retour. Mais ce premier Brutus ayant conservé toute la rudesse de son caractère sans l'adoucir par la culture, semblable à ces épées qui,...

    Brutus
    XXXVI. Quelques uns des assiégés, se jetant dans la rivière qui baignait leurs murailles, se sauvaient en nageant entre deux eaux. Les assiégeants, s'en étant aperçus, tendirent, au travers du courant, des filets au haut desquels ils avaient attaché des sonnettes qui les avertissaient quand il y en avait quelqu'un de pris. Les Xanthiens ayant fait une sortie pendant la nuit et mis le feu...

    César Jules
    . I.Sylla, devenu maître de Rome et n'ayant pu, ni par ses promesses, ni par ses menaces déterminer César à répudier Cornélie, fille de Cinna, celui qui avait exercé la souveraine puissance, confisqua la dot de sa femme. La parenté de César avec le vieux Marius fut la cause de son inimitié pour Sylla. Marius avait épousé Julie , sœur du père de César, et en avait eu le jeune Marius,...

    César Jules
    XIX. On cite un trait remarquable de sa simplicité dans la manière de vivre: Valérius Léo, son hôte à Milan , lui donnant un jour à souper, fit servir un plat d'asperges que l'on avait assaisonnées avec de l'huile de senteur, au lieu d'huile d'olive. Il en mangea sans avoir l'air de s'en apercevoir; et ses amis s'en étant plaints, il leur en fit des reproches. « Ne devait-il pas vous suffire...

    César Jules
    XXXIX. Pompée était encore supérieur à César par le nombre de ses troupes; mais il n'était pas le maître de suivre ses propres sentiments; les fausses nouvelles qu'on lui apportait, les terreurs qu'on ne cessait de lui inspirer, comme si l'ennemi eût été déjà aux portes de Rome et maître de tout, l'obligèrent enfin de céder au torrent et de se laisser entraîner à la fuite générale. Il déclara...

    Cicéron
    I. La mère de Cicéron se nommait Helvia; elle était d’une famille distinguée et soutint, par sa conduite, la noblesse de son origine. On a sur la condition de son père des opinions très opposées : les uns prétendent qu'il naquit et fut élevé dans la boutique d'un foulon; les autres font remonter sa maison à ce Tullus Attius qui...

    Cicéron
    XXI. Catilina, qui ne pouvait plus différer, résolut de se rendre promptement au camp de Mallius; mais, avant que de quitter Rome, il chargea Marcius et Céthégus d'aller, dès le matin, avec des poignards, à la porte de Cicéron comme pour le saluer, de se jeter sur lui et de le tuer. Une femme de grande naissance, nommée Fulvie, alla la nuit chez Cicéron pour lui faire part de ce complot...

    Cicéron
    XLVII. Il fut nommé augure, à la place du jeune Crassus, qui avait été tué chez les Parthes; et la Cilicie lui étant échue par le sort dans le partage des provinces, avec une armée de douze mille hommes de pied et de deux mille six cents chevaux, il s'embarqua pour s'y rendre. Il entrait aussi dans sa commission de remettre la Cappadoce sous l'obéissance du roi Ariobarzane et de le...

    Démosthène
    I. L'auteur de 1'Éloge d'Alcibiade sur sa victoire à la course des chars aux jeux olympiades, soit Euripide, comme on le croit communément, soit un autre, prétend, mon cher Sénécion, que le premier fondement du bonheur est d'être né dans une ville célèbre. Pour moi, je pense au contraire que pour un homme qui doit être un jour véritablement heureux et trouver le bonheur dans son caractère et...

    Démosthène
    XXII. Ce succès de l'orateur athénien parut si grand, si éclatant, que Philippe envoya sur-le-champ des ambassadeurs pour demander la paix; que la Grèce tout entière se dressa, pour ainsi dire, dans l'attente de l'avenir; que non seulement les généraux athéniens, mais encore les béotarques de Thèbes, suivaient les ordres de Démosthène : il était à Thèbes, comme à Athènes, l'âme de toutes...

    Platon
    I. Simonide, mon cher Sossius Sénécion, dit que la ville de Troie n'eut aucun ressentiment contre les Corinthiens qui s’étaient unis aux Grecs pour lui faire la guerre, parce que Glaucus, originaire de Corinthe, combattait avec zèle pour sa défense. Les Grecs et les Romains n'ont pas non plus à se plaindre de l'Académie, qui les a également favorisés, comme vous le verrez dans ce volume...

    Platon
    XXII. Enfin Denys, ayant fait vendre tous les biens de Dion, en retint l'argent; il fit quitter à Platon l'appartement qu'il lui avait donné dans ses jardins, et le renvoya au milieu de ses satellites, qui, irrités des conseils qu'il donnait à Denys de renoncer à la tyrannie et de casser sa garde, le haïssaient depuis longtemps et cherchaient à le tuer. Archytas, informé du péril où se...

    Platon
    XLV. Les Léontins comblèrent Dion d'honneurs, prirent ses troupes à leur solde, et leur donnèrent le droit de bourgeoisie. Ils envoyèrent à Syracuse des ambassadeurs chargés de demander justice pour ces étrangers; et les Syracusains députèrent de leur côté vers les Léontins, pour accuser Dion. Tous les alliés s'assemblèrent dans la ville de Léontium; et, après avoir entendu les deux partis,...

    Lycurgue
    I. Diversité d'opinions sur le temps où Lycurgue a vécu. - II. Son origine. - III. Il devient roi de Sparte, et ensuite tuteur du roi son neveu. - IV. Ses voyages. – V. Son retour à Sparte. - VI. Il va consulter l'oracle de Delphes. - VII. Ses lois - Formation du sénat. - VIII. Droits du peuple et des rois dans les assemblées. - IX Autorité donnée aux Éphores. - X. Il partage les terres....

    Pompée
    I. Le peuple romain semble avoir été de très bonne heure, envers Pompée, dans la même disposition que Prométhée montre dans Eschyle à l'égard d'Hercule, lorsqu'il dit à ce héros, qui venait de le délier : Autant j'aime le fils, autant je hais le père.Jamais, en effet, les Romains ne firent paraître pour aucun autre général une haine aussi forte et aussi violente que...

    Pompée
    XXI. Crassus avait plus d'autorité dans le sénat et Pompée plus de crédit auprès du peuple; il lui avait rendu le tribunat et avait permis que, par une loi expresse, les jugements fussent de nouveau transférés aux chevaliers. Le peuple le vit, avec un plaisir singulier, paraître devant les censeurs pour demander l'exemption du service militaire. C'était la coutume à Rome que les chevaliers,...

    Pompée
    XLIV. Aussitôt l'armée, se livrant aux transports de joie que devait lui causer cette nouvelle, fit des sacrifices et des festins, comme si la mort de Mithridate l'eût délivrée d'un nombre infini d'ennemis. Pompée, ayant ainsi mis à ses exploits une fin beaucoup plus facile qu'il n'avait pu l'espérer, partit de l'Arabie, et, traversant d'une marche rapide les provinces qui la séparent de...

    Solon
    Extraits commenté par Jacques DufresneI. Le grammairien Didyme, dans son ouvrage sur les lois de Solon, en réponse à celui d'Asclépiade, cite un passage d'un certain Philoclès, qui donne à Solon Euphorion pour père. Il est contraire en cela à tous les écrivains qui ont parlé de ce législateur, et qui le font fils d'Exechestides, homme de peu de crédit et d'une fortune médiocre, mais de la...

    Thémistocle
    I. Origine de Thémistocle. - II. Occupations de sa jeunesse. - III. Il s'applique à la science du gouvernement. - IV. Sa rivalité avec Aristide. Son amour pour la gloire. - V. Il détermine les Athéniens à construire des vaisseaux. - VI. Sa magnificence et son ambition. - VII. Il fait bannir Aristide. - VIII. Sa fermeté. Il est élu général contre les Perses, et fait embarquer les Athéniens. - IX.

    Thémistocle
    XX. Après la bataille, Xerxès, qui voulait lutter encore avec courage contre le malheur, entreprit de combler le détroit, afin de conduire par-là son armée de terre à Salamine, et de fermer ce passage aux Grecs. Thémistocle, pour sonder Aristide, feignit de vouloir passer dans l’Hellespont pour y couper le pont de bateaux que Xerxès y avait construit, afin, lui dit-il, que nous...

    Cornélie
    XXIX. II défendit dans les tribunaux un de ses amis, nommé Vettius; et le peuple fut si ravi de l'entendre, que les transports de sa joie tenaient de l'enthousiasme et de la fureur. Il est vrai que, dans cette occasion, les autres orateurs ne parurent que des enfants auprès de Caïus. Ce début inspira de la crainte aux riches , qui se concertèrent entre eux pour l'empêcher de parvenir au tribunat.

    Athènes
    Mais ce qui flatta le plus Athènes, ce qui contribua davantage à son embellissement, ce qui surtout étonna tous les autres peuples, et atteste sent la vérité de tout ce qu'on a dit sur la puissance de la Grèce et sur son ancienne splendeur, c'est la magnificence des édifices publics dont Périclès décora cette ville. De tous les actes de son administration, c'était là ce que ses envieux...

    Amitié
    Voici les particularités qu'on raconte d'une entrevue de Solon avec Anacharsis, et d'un entretien qu'il eut avec Thalès. Anacharsis étant venu à Athènes, alla chez Solon; et, après avoir frappé, il s'annonça pour être un étranger qui venait s'unir avec lui par les liens de l'amitié et de l'hospitalité. Solon lui répondit qu'il valait mieux faire des amis chez soi, que d'en aller...

    Médiocrité
    Quelques auteurs regardent comme controuvée son entrevue avec Crésus, et ils prétendent en prouver l'anachronisme. Mais un trait si généralement répandu, confirmé par un si grand nombre de témoins, si analogue d'ailleurs aux moeurs de Solon, si digne de sa sagesse et de sa grandeur d'âme, ne doit pas être rejeté, par la seule raison qu'il ne s'accorde pas avec quelques tables chronologiques...

    Caton l'Ancien
    1. Ses ancêtres. Origine du nom de Caton --II. Son éloquence et sa valeur.- III. Il profite des exemples de Curius, et des leçons du philosophe Néarque. - IV. Valérius l'attire à Rome. - V. Il s'attache à Fabius Maximus , et refuse de passer en Afrique avec Scipion. - VI. Son éloquence et ses mœurs antiques le font admirer des Romains. - VII. Ses principes économiques trop rigides.- VIII. ...

    Périclès
    PériclèsI.César, voyant un jour à Rome de riches étrangers qui portaient entre leurs bras de petits chiens et de petits singes auxquels ils prodiguaient des caresses, leur demanda si chez eux les femmes ne faisaient point d'enfants. Cette question, digne d'un homme d'État, était la censure de ceux qui épuisent pour des animaux l'affection et la tendresse que la nature a mises en nous,...

    Cornélie
    I. Après avoir achevé l'histoire des deux rois de Sparte Agis et Cléomène, les Vies des deux Romains Tibérius et Caïus Gracchus, que nous allons mettre en parallèle avec eux, ne nous offriront pas des événements moins funestes à raconter. Ils étaient fils de Tibérius Gracchus, qui, honoré de la censure, de deux consulats et d'autant de triomphes, tirait de sa propre vertu une gloire...