Sans cohérence, point de convictions, sans convictions, point d'esprit critique devant l'oppression et point d'engagement durable pour lutter contre elle. Le devoir de cohérence... et de jugement est d'autant plus impérieux que le savoir est plus éclaté.
La lettre de L'Agora
Abonnez-vous gratuitement au bulletin électronique. de L'Agora.
Actualités
Bertrand Letendre
Dans le but louable de faire des économies, les gouvernements, c'est le cas notamment de celui du Canada, on tendance à inviter les entreprises, à assurer elles-mêmes le contrôle de la...
 
Effets au long cours des antidépresseurs« Voilà des médicaments largement prescrits dont on connaît finalement peu les effets à long terme. Une large étude de cohorte britannique a étudié près...

Rome antique

Enjeux

Réflexions sur l'histoire de la Rome antique (Michelet)
«Toute création suppose une idée. L' idée partit du pays de l' idéalisme, de la grande Grèce, de la patrie de saint Thomas et de Giordano Bruno. Le génie de Pythagore est l' inspiration primitive de cette terre. Mais le monde entier est venu ajouter; chaque peuple, chaque invasion y a déposé une pensée, comme chaque éruption une lave. Les pélasges et les hellènes, les Étrusques et les Samnites, les Romains et les Barbares, Lombards, Sarrasins, Normands, Souabes, Provençaux, Espagnols, tout le genre humain, tribu par tribu, a comparu au pied du Vésuve. Le vieux génie du nombre et la subtilité scolastique, la philosophie spiritualiste et l'école de Salerne, le droit romain et le droit féodal, dans leur opposition, tout y coexistait. Et au-dessus de tout cela, une immense poésie historique, l'inspiration du tombeau de Virgile, l'écho des deux toscans qui ont chanté les deux antiquités de l'Italie, Virgile et Dante; enfin, une mélancolique réminiscence de la doctrine étrusque des âges, la pensée d' une rotation régulière du monde naturel et du monde civil, où, sous l'oeil de la providence, tous les peuples mènent le choeur éternel de la vie et de la mort.» (Voir ce texte)

JULES MICHELET, Histoire romaine, Paris, Hachette, 1831.


*******


L'éducation à Rome
«Les premières écoles qui s'ouvrirent à Rome datent des dernières années du troisième siècle avant Jésus-Christ. Jusque-là les Romains n'avaient été élevés que par leurs parents et par la nature. Rome était comme une école naturelle de vertus civiques et militaires. Quelles furent les conditions principales de ce développement spontané des grandes qualités romaines? Au premier rang il faut placer une forte éducation physique. Ce n'étaient pas seulement les jeunes gens, c'étaient les hommes mûrs qui venaient chaque jour au Champ de Mars s'exercer aux fatigues de la guerre. Mais l'éducation morale n'était pas négligée l'enfant apprenait par cœur la loi des Douze Tables. L'étude précoce de la législation devait contribuer plus qu'aucune autre influence à faire du peuple romain le type le plus parfait de la force disciplinée. L'enfant qui apprenait à lire dans le code civil de son pays, et dont les premières pensées se fixaient sur les lois sociales, s'accoutumait nécessairement à considérer ces lois comme quelque chose de sacré et d'inviolable. Le droit écrit n'étant pas autre chose que l'expression nécessaire et matérielle de la discipline morale, c'est en l'étudiant que le peuple romain, «le peuple du droit,» a pris l'habitude de l'ordre, de l'obéissance et de toutes les vertus du caractère. A côté de cette première influence, faisons la part de la religion. Avec les Douze Tables, les enfants étudiaient et récitaient les chants saliens, c'est-à-dire une sorte de catalogue des dieux et des déesses, une espèce de catéchisme. Les divinités romaines étaient innombrables. Il y en avait pour présider à toutes les actions. "Quand l'enfant est sevré, une déesse lui apprend à manger (educa); une autre lui apprend à boire (potina); une troisième le fait tenir tranquille dans le petit lit où il repose (cuba). Quand il commence à marcher, quatre déesses sont chargées de protéger ses premiers pas: deux l'accompagnent quand il sort de la maison, et deux le ramènent quand il y rentre." Toutes ces superstitions habituaient l'enfant à sentir partout autour de lui la présence divine. Elles transformaient en actes religieux les actes les plus simples; elles imposaient la régularité et la tenue aux démarches les plus ordinaires de la vie quotidienne.

Si à ces influences déjà puissantes on ajoute l'exemple, le récit des exploits des ancêtres, la forte organisation de la famille, le pouvoir excessif accordé aux pères, l'autorité de la femme presque égale à celle de l'homme (ubi tu Gaius, ibi ego Gaia), l'énergie toujours vivante des traditions domestiques; si l'on considère encore l'exercice de la liberté politique qui accroît la dignité personnelle en augmentant la responsabilité, et l'activité incessante d'un peuple qui, pour vivre d'abord, et ensuite pour régner sur le monde, eut à lutter contre tant d'obstacles, et à vaincre tant d'ennemis, si enfin on tient compte de la force naturelle du tempérament et des mérites propres à une race privilégiée, on aura à peu près expliqué le développement admirable des grandes vertus de Rome républicaine; vertus de courage et de patriotisme, de mâle constance et d'irréprochable simplicité, gâtées seulement par je ne sais quelle insensibilité farouche, et par une ignorance presque absolue des choses de l'esprit.» (Voir ce texte)

GABRIEL COMPAYRÉ, Histoire critiques des doctrines de l'éducation en France depuis le XVIe siècle, Paris, Hachette et cie, 1883, 4e édition, tome I


*******



Les femmes à Rome
«L'idée que les anciens Romains se faisaient de la mère de famille était grave. La matrone devait conduire la maison et partager avec le mari le gouvernement domestique. Ces fonctions demandaient un esprit sérieux, un caractère résolu: c'étaient aussi les mérites qu'on prisait le plus chez les femmes, ce sont ceux que Plaute leur attribue dans toutes ses pièces. La douceur, la grâce la tendresse, semblent réservées chez lui aux courtisanes. Les jeunes filles ou les femmes de naissance libre qu'il met sur la scène ne connaissent pas les effusions ou les emportements de la passion, elles ne sont jamais timides ni rêveuses: elles ont un air décidé, elles parlent d'un ton ferme et viril. Dans la pièce intitulée les Perses, un parasite éhonté veut mêler sa fille à une basse intrigue qui doit lui procurer de bons dîners pour le reste de ses jours. Elle résiste avec une fermeté froide; pour échapper à ce danger que court son honneur, elle n'a pas recours aux gémissements et aux larmes, elle est grave, sentencieuse, elle discute et raisonne. "Nous sommes bien pauvres, dit-elle à son père, mais plutôt que de faire ce que tu veux il vaut mieux vivre dans la misère: la pauvreté devient plus lourde à porter, si l'on y joint l'infamie." Quand Alcmène se voit outragée par Amphitryon, elle n'essaie pas de le toucher par ses pleurs, elle veut le convaincre par ses raisonnements. Elle se garde bien de supplier, elle en appelle à sa conscience et à Junon, "la mère de famille," elle lui offre de prouver sa vertu par témoins; mais aussitôt qu'elle s'aperçoit qu'elle ne parvient pas à le détromper, elle prend sa résolution sans faiblesse et demande le divorce. "Reprends ton bien, lui dit-elle, et rends-moi ce qui m'appartient." Elle ne veut, pas rester un moment de plus avec lui; elle le prie de lui donner des gens pour l'accompagner chez elle, et, comme il paraît hésiter à le faire, elle se décide à s'en aller «escortée de sa seule pudeur." Telle était évidemment l'idée qu'on se faisait alors des femmes; et les qualités que Plaute leur accorde étaient celles qu'on tenait le plus à retrouver dans une matrone accomplie.

L'éducation qu'on leur donnait était tout à fait propre à les développer chez elles. Dans les maisons riches, les jeunes filles étaient élevées, comme leurs frères, par des esclaves lettrés; elles recevaient les mêmes leçons, on les faisait étudier dans les mêmes livres, elles écoutaient le grammairien, lire et commenter les grands poètes de la Grèce et de Rome, et prenaient dès leur jeunesse, pour Ménandre, pour Térence; un goût qu'elles gardaient d'ordinaire pendant, toute leur vie.» (voir ce texte)

GASTON BOISSIER, «Études de moeurs romaines sous l'Empire: l'esclave», Revue des Deux Mondes, Paris, vol. 78, novembre-décembre 1868


*******



L'esclavage dans la société romaine
«La famille et la société antiques reposaient sur l'esclavage; il n'est pas possible de les comprendre sans lui à Rome, non seulement l'influence de l'esclave est dominante dans la maison, mais il lui est arrivé sous l'empire d'être souveraine dans l'état. Tacite a dit ce mot cruel sur les césars: «Ils sont les maîtres des citoyens et les esclaves des affranchis». On est donc sûr, quand on étudie l'histoire politique ou les mœurs privées de cette époque, de rencontrer toujours devant soi ce personnage obscur et important sans lequel rien ne s'explique, et il tient trop de place alors dans les intrigues de la vie publique comme dans les crises de la vie intérieure pour qu'on ne soit pas très curieux de le bien connaître.
[...]
Ce n'était pas une seule race, une race étrangère, marquée d'un signe ineffaçable, qui avait le triste privilège de fournir le monde d'esclaves. Il en arrivait de partout, et les Romains étaient exposés à le devenir comme les autres. Cette pensée les disposait à les mieux traiter; il est naturel qu'on ait plus de sympathie pour les malheurs qui peuvent nous atteindre que pour ceux dont on se sent à l'abri. De plus, comme alors ni la nature ni la loi n'éternisaient les effets de la servitude, le fils de l'affranchi était citoyen comme tout le monde. Rien ne lui était plus facile que de dissimuler son origine, s'il en rougissait; mais, même en l'avouant, il pouvait arriver à toutes les dignités publiques. Horace était tribun d'une légion dans une armée d'aristocrates. Cette fusion complète de l'homme libre et de l'esclave qui s'opérait après la liberté faisait qu'avant l'émancipation les barrières entre eux étaient moins hautes. Ils travaillaient à côté l'un de l'autre aux champs, à la ville ils faisaient partie des mêmes associations civiles ou religieuses. L'esclave arrivait quelquefois à les présider, et il commandait ainsi aux hommes libres. Qui l'aurait souffert il y a quelque temps aux États-Unis? L'esclavage antique, surtout celui des villes, se recrutait d'ordinaire parmi les peuples de l'Orient grec, les plus intelligents du monde. À leurs dispositions naturelles, on ajoutait encore par une éducation savante. Ce n'était pas toujours par humanité qu'on prenait cette peine, c'était le plus souvent par calcul; on augmentait la valeur d'un esclave en l'instruisant, comme on accroît le prix d'un domaine par une culture soignée. (Voir ce texte)

GASTON BOISSIER, «Études de moeurs romaines sous l'Empire: l'esclave», Revue des Deux Mondes, Paris, vol. 78, novembre-décembre 1868


*******


Pompéi ou la vie de province dans l'empire romain
«Si nous nous adressons aux écrivains qui nous sont parvenus tout entiers, nous ne sommes guère plus heureux. En général, ils ne nous parlent de la province que pour nous dire la répugnance profonde qu'elle leur cause. Elle n'était pas plus à la mode alors qu'aujourd'hui parmi les lettrés et les beaux esprits. Tous déclaraient d'un commun accord qu'il n'était pas possible de vivre hors de Rome. Sans doute on était bien forcé de reconnaître que c'était un des séjours les plus malsains du monde. La Fièvre y avait eu des autels dès le règne de Numa, et les prières qu'on lui faisait depuis si longtemps ne la désarmaient guère. Sénèque avoue qu'il suffisait de quitter un moment cette lourde atmosphère de poussière et de fumée pour se sentir mieux portant; mais on ne la quittait jamais volontiers. Cicéron, pendant qu'il y vivait tranquille, ne se gênait pas pour dire, même dans ses discours publics, que c'était une ville fort laide et très mal bâtie, que les maisons étaient trop hautes, et les rues trop étroites. Il changea d'opinion dès qu'il fut forcé d'en sortir. «Qu'elle est belle!» s'écriait-il en y rentrant: il lui suffisait d'en avoir été banni quelques mois pour la trouver admirable. Cependant il la quitta encore quelques années plus tard pour aller gouverner la Cilicie; mais cette fois aussi il se mit à la regretter aussitôt qu'il l'eut perdue de vue. Il n'était pas arrivé dans sa province qu'il s'occupait déjà des moyens d'en revenir le plus tôt possible.» (Voir ce texte)

GASTON BOISSIER, «Études de moeurs romaines sous l'Empire: l'esclave», Revue des Deux Mondes, Paris, vol. 78, novembre-décembre 1868


*******



Moeurs et croyances des Romains au temps de la République:
l'influence hellénique

«L'astre de Rome touchait au solstice. La République débordait hors de l'Italie, étendant ses conquêtes dans d'occident et dans l'orient. C'en était fait de l'antique simplicité italienne: à sa place la civilisation hellénique avait tout envahi. À la vérité, depuis le jour où commençait son histoire, l'Italie avait subi l'influence de la Grèce. Nous avons exposé ailleurs le mouvement des échanges réciproques entre les deux jeunes nations, toutes deux naïves et originales dans leurs communications intellectuelles: nous avons montré Rome s'efforçant plus tard d'adopter, dans toutes les pratiques extérieures de la vie, la langue et les inventions grecques. Et, pourtant, à l'époque où nous sommes, l'hellénisme des Romains est essentiellement neuf dans ses causes et dans ses résultats; Ils commencent à ressentir le besoin d'une vie de l'esprit plus riche: ils s'effrayent de leur nullité sous ce rapport. Quand on a vu des nations dotées du génie de l'art, comme les peuples anglais et allemands, ne pas dédaigner de recourir dans les temps d'arrêt de leur fécondité aux tristes pis-aller de la culture française, on ne s'étonnera pas de voir aussi les Romains se jeter, tout brûlants de zèle, sur les splendides trésors et sur les immondices les plus mêlés de la civilisation hellénique 5. Un fait moral, plus profond, plus intime, irrésistible dans son action, les poussait d'ailleurs dans le torrent. La civilisation grecque ne se disait point hellénique, elle ne l'était plus: elle était humanitaire et cosmopolite. Elle avait su résoudre un grand problème dans l'ordre de choses intellectuel, et jusqu'à un certain point même dans l'ordre politique: elle avait fait un tout d'une multitude de notions diverses; et à l'heure où, succédant à sa mission sur une plus grande échelle, Rome occupait la scène de l'histoire, elle trouvait aussi l'hellénisme dans l'héritage du grand Alexandre.» (Voir ce texte)

THEODOR MOMMSEN, Histoire des Romains, Livre III, chap. XIII, Paris, Librairie Franck, 1865




*******




Le génie romain du droit
«Les philosophes pensent spontanément à la Grèce antique comme à la civilisation fondatrice de l’Occident. Ils oublient souvent tout ce que cet Occident a emprunté aux Romains, ces fidèles admirateurs de la Grèce, sans lesquels ses richesses eussent été dispersées. Si les Grecs inventèrent la rationalité critique, l’égalité devant la loi et la science, les Romains mirent leur génie, par leurs magistrats et jurisconsultes, dans le droit en départageant la frontière du mien et du tien. Ils conçurent des concepts et des formules distinguant les personnes et leurs divers états (personnes physiques et morales, minorité, tutelle, famille, mariage, etc.), répartissant les droits de ces personnes sur les choses (propriété, possession, servitude, biens meubles et immeubles, etc.), puis classant les obligations entre ces personnes (contrat, dépôt, hypothèque, mandat, etc.)1 Le droit privé romain s’est avéré au cours des siècles une puissante boite à outils garantissant l’échange de la propriété entre les personnes de la société civile. Cependant, la libre jouissance de la propriété était réservée aux citoyens et aux affranchis; elle n’était pas encore vue comme un droit universel de l’Homme.»

MARC CHEVRIER, "Savoir ou s'avoir: les mutations de la propriété intellectuelle au XXIe siècle", L'Agora, vol. 10 no 1

Documentation

HISTOIRE
Mommsen, Théodore, Histoire romaine, tomes I, II, III, IV, V, VI, VII, VIII (sur Gallica-BNF)
Duruy, Histoire, Histoire des Romains, tomes I, II, III, IV. Ouvrage magnifiquement illustré (sur Gallica-BNF)
Gibbon, Edward, The History of the Decline and Fall of the Roman Empire. Édition préparée par Henry Hart (CCEL): volumes I, II, III, IV,V, VI (sur Gallica-BNF)

Voir également les dossiers de L'Encyclopédie:
Pline l'Ancien, Plutarque, Suétone, Tacite, Tite-Live, Edward Gibbon, Theodor Mommsen

POLITIQUE

Les Vies de Plutarque dans L'Encyclopédie:
Vie de Caton
Vie de César
Vie de Pompée
Vie de Cicéron
Vie de Romulus
Vie de Numa
Vie de Sertorius
Vie des Gracques
Vie de Othon
Vie de Sylla
Vie de Marius
Vie de Coriolan
Vie de Brutus

Les Vies des douzes Césars de Suétone dans L'Encyclopédie:
Vie de Néron

MOEURS ET SOCIÉTÉ
Boissier, Gaston, «L'esclave à Rome sous l'empire», Revue des Deux mondes, 1868 (sur Gallica-BNF).

RELIGION
Boissier, Gaston, La religion romaine d'Auguste aux Antonins, tome I et II (sur Gallica-BNF).
Boissier, Gaston, La fin du paganisme: étude sur les dernières luttes religieuses en Occident au quatrième siècle, tome I et II (sur Gallica-BNF)

LITTÉRATURE
Pierron, Alexis, Histoire de la littérature romaine (sur Gallica-BNF)

Voir également les dossiers de L'Encyclopédie:
Caton l'Ancien, Cicéron, Quintillien, Ovide, Térence, Virgile
Date de création:2002-05-22 | Date de modification:2006-11-02
Informations
Références
Données d'édition
Date de création:
2002-05-22
Dernière modification:
2006-11-02
Autres documents
Theodor Mommsen
Émile Levasseur
Émile Levasseur
Rome, alimentation, activité portuaire, transport du blé et du bétail, servitude des métiers de l'alimentation, exemption de charges, monopole des corporations
Émile Levasseur
Travail, esclavage, servage, affranchissement, villa romaine
Gaston Boissier
Opinions de Senèque, Cicéron, Juvénal sur la vie hors de Rome, Pompéi, les plaisirs de la vie en province
Theodor Mommsen
Rome antique, Caton l'Ancien, esclavage, nourriture, famille, mariage, femme, nourriture, jeu, fête
Theodor Mommsen
Moeurs, religion, croyance, philosophie, Grèce antique, hellénisme, Caton l'Ancien
Numa-Denys Fustel de Coulanges
Rome antique, plèbe, peuple, patriciens, distinctions entre les trois groupes
Gaston Boissier
Femme, éducation des femmes à Rome, matrones, courtisanes, Sempronia, Clodia, Livie, Aspasie, apprentissage des arts, émancipation
Gabriel Compayré
Histoire de la pédagogie dans la Rome antique, Cicéron, Quintilien, Plutarque, Marc-Aurèle