Venise

"Venise épouse de l’Adriatique et dominatrice des mers qui donnait des empereurs à Constantinople et des rois à la Crète, de qui les monarques tenaient à être les citoyens. Venise, République au milieu de l’Europe féodale qui servait de bouclier à la chrétienté, Venise planteuse de lions, Venise dont les doges étaient des savants et les marchands des chevaliers, Venise qui terrassait l’Orient." (Chateaubriand)

"N'est-ce pas, en effet, ici un lieu étrange par sa singulière beauté? Son nom seul provoque l'esprit à des idées de volupté et de mélancolie. Dites : 'Venise', et vous croirez entendre comme du verre qui se brise sous le silence de la lune.... 'Venise', et c'est comme une étoffe de soie qui se déchire dans un rayon de soleil... 'Venise', et toutes les couleurs se confondent en une changeante transparence... N'est-ce pas un lieu de sortilège, de magie et d'illusion ? (Henri de Régnier, "Esquisses vénitiennes", La Revue de Paris, année 12, tome 4, 1er août 1905, p. 449)

Articles


Candide à Venise

Voltaire
Avec le 18e siècle, Venise « renonça à toutes ses ambitions. Elle devint l’hôtellerie décrite dans Candide, la ville où s’arrêtèrent tous les voyageurs du XVIIIe siècle, celle des comédies de Goldoni et des farces de Gozzi (

Sur Venise

Stendhal

Esquisses vénitiennes

Henri de Régnier

Venise à la fin du XVIIIe siècle

Johann Wolfgang von Goethe

Venise et les écrivains des XIXe et XXe siècles: une relation passionnelle

Anthologie de textes consacrés à Venise et écrits par George Sand, Chateaubriand, Maupassant, Rainer Maria Rilke, Balzac, Jean Cocteau, Proust

Lettres de voyage: Venise et Bologne

Honoré Beaugrand
Description par un journaliste canadien-français à la fin du XIXe siècle, de la «reine de l'Adriatique». Quelques éléments de son histoire, ses places célèbres, ses monuments, ses musées.

La mort de Venise

Maurice Barrès
«Barrès a été prédisposé par son maître Taine à goûter Venise. Il a, la première fois qu’il va à Venise, vingt-quatre ans à peine. Venise devint pour lui une ville d’élection. Il y vit au printemps, en été, en automne surto

La Venise de Byron et la Venise des romantiques

Chronique des lettres françaises