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| |  | | |  | | Thèses, mémoires et articles spécialisés |
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| Grands thèmes |
| Morale |
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| Citations |  | | Jean-Jacques Rousseau | | «Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le coeur humain puisse goûter.» | | Rêveries du promeneur solitaire, Sixième promenade. | | «Si la bonté morale est conforme à notre nature, l’homme ne saurait être sain d’esprit ni bien constitué qu’autant qu’il est bon. Si elle ne l’est pas et que l’homme soit méchant naturellement, il ne peut cesser de l’être sans se corrompre et la bonté n’est en lui qu’un vice contre nature.» | | Émile ou de l'Éducation, IV. | | «"La science n’est bonne à rien et ne fait jamais que du mal, car elle est mauvaise par sa nature. Elle n’est pas moins inséparable du vice que l’ignorance de la vertu. Tous les peuples lettrés ont toujours été corrompus ; tous les peuples ignorants ont été vertueux ; en un mot, il n’y a de vices que parmi les savants, ni d’homme vertueux que celui qui ne sait rien. Il y a donc un moyen pour nous de redevenir honnêtes gens ; c’est de nous hâter de proscrire la science et les savants, de brûler nos bibliothèques, de fermer nos académies, nos collèges, nos universités et de nous replonger dans toute la barbarie des premiers siècles." Voilà ce que mes adversaires ont très bien réfuté ; aussi jamais n’ai-je dit ni pensé un seul mot de tout cela, et l’on ne saurait rien imaginer de plus opposé à mon système que cette absurde doctrine qu’ils ont la bonté de m’attribuer. Mais voici ce que j’ai dit et qu’on n’a point réfuté.» | | Préface au Narcisse |
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| Thèses, mémoires et articles spécialisés |  | | Mémoire de maîtrise | | La sincérité dans l'œuvre de Rousseau | | Caroline L. Mineau | Justification de la sincérité par l'état de société : le bonheur reconquis par l'existence morale | Cette reconquête que devra effectuer l’homme social ne peut cependant pas consister en un retour en arrière. En effet, comme l’explique J. Starobinski, l’homme ne peut travailler qu’à partir de ce qu’il est devenu : Après avoir accusé les puissances séparatrices développées en l’homme au cours de son histoire – réflexion, amour-propre, faculté d’abstraction, imagination, dépendance et aliénation des consciences – Rousseau décourage expressément toute tentation de rétrograder.
| | Mémoire de maîtrise | | Le dernier souffle autobiographique : J.-J. Rousseau et Gabrielle Roy | | Amélie Desruisseaux-Talbot | Se préparer à l’au-delà | Rousseau justifie donc de deux façons l’écriture de son projet autobiographique : il écrit pour la jouissance — jouissance qu’il ressentira à l’orée de la mort à relire son texte et à se ressouvenir de ses promenades solitaires — et pour la connaissance — connaissance de lui-même qu’il compte retirer en écrivant ses réflexions et connaissance que le public pourra avoir de son caractère. À ces raisons, une troisième vient se greffer dès la « Première Promenade ».
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