 |
| |  | | |  | | Thèses, mémoires et articles spécialisés |
| |  | |  | |  | |  | |  |
|
 |
|  |
| Accueil |
 |
/img_23970369ffd255808525722f004da006/$FILE/rousseau_portrait_ramsay.gif?OpenElement&th=172&tl=200&al=left)
Mot de bienvenue
Citoyen de Genève, étranger, philosophe, anti-philosophe, misanthrope, ami du peuple, ours, promeneur solitaire : nombreux sont les noms qui furent donnés à Jean-Jacques Rousseau par ses contemporains et par la postérité. Nombreuses aussi sont les facettes de cette personnalité étrange et de son œuvre complexe, qui depuis plus de deux siècles font couler encre ou larmes chez des lecteurs critiques ou séduits. Nous vous invitons, lors de votre visite de cette encyclopédie, à découvrir les sentiers parfois tortueux, souvent charmants et toujours utiles qu’ouvre Rousseau à qui prend la peine de les pratiquer.
Nouveautés
Avis à nos visiteurs
L'Encyclopédie Rousseau, réalisée grâce à l'appui de la Faculté de philosophie de l'Université Laval, est présentement en construction. Si vous désirez contribuer à son élaboration et à son amélioration, vous êtes invités à consulter l'appel de textes et à nous communiquer vos propositions, vos suggestions ou vos commentaires.
|
 |
 |
|
 |
 |
|  |
| Citation |  | | Jean-Jacques Rousseau | | «La science n’est point faite pour l’homme en général. Il s’égare sans cesse dans sa recherche ; et s’il l’obtient quelquefois, ce n’est presque jamais qu’à son préjudice. Il est né pour agir et penser, et non pour réfléchir. La réflexion ne sert qu’à le rendre malheureux sans le rendre meilleur ni plus sage : elle lui fait regretter les biens passés et l’empêche de jouir du présent ; elle lui présente l’avenir heureux pour le séduire par l’imagination et le tourmenter par les désirs, et l’avenir malheureux pour le lui faire sentir d’avance. L’étude corrompt ses mœurs, altère sa santé, détruit son tempérament et gâte souvent sa raison : si elle lui apprenait quelque chose, je le trouverais encore fort mal dédommagé.» | | Préface au Narcisse |
|
| Extrait |  | | Démocratie et culture (rapport entre) | Jacques Dufresne, La démocratie athénienne, Miroir de la nôtre, La Bibliothèque de L'Agora, Ayer's Cliff (Québec), 1994, p. 141-142., cité sur agora.qc.ca, dossier Rapports de Force | Ce problème des rapports entre la démocratie et la culture est depuis longtemps un sujet de débat. En 1749, la question mise au concours par l'Académie de Dijon, très réputée à l'époque, était la suivante: le rétablissement des arts et des sciences a contribué à épurer les moeurs. Personne ne se souviendrait de ce concours si Jean-Jacques Rousseau n'y avait pas été couronné, pour avoir soutenu la thèse que voici: « À mesure que nos sciences et nos arts se sont avancés à la perfection, les moeurs se sont gâtées, nos âmes se sont corrompues [...]. »
|
|
 |
 |
|