| Armes à feu |
Au Québec, dans les années 1990, le taux de suicide par armes à feu se situe autour de 20%. Il était de 30% en 1987. Un des moyens de prévention de ce type de suicide est le contrôle des armes à feu elles-mêmes qui oblige leur propriétaire à obtenir un permis et à enregistrer chacune de ses armes. Une étude menée en 1996 par le bureau du coroner du Québec indique que, dans six cents cas de suicides par arme à feu, pas moins de 30% des armes utilisées n’appartenaient pas à la victime. | | Moyens |
«La plupart des moyens choisis par ceux qui veulent se tuer sont tels qu’on ne peut se tromper sur le sens de leur acte. Non seulement ils savaient qu’ils allaient à la mort, mais de plus, ils voulaient y aller», écrit Maurice Halbwachs* (Les causes du suicide, p. 452). Les moyens informent donc sur la personnalité du sujet, sur le sérieux de son intention de mourir et sur la signification ou la symbolique qu’il veut accorder à son acte. | | Razias ou Razis |
Un des Anciens de Jérusalem, appelé père des Juifs à cause de l’affection qu’il leur portait. Il fut dénoncé à Nikanor, qui envoya plus de cinq cents soldats pour l’arrêter, en imaginant que, s’il faisait disparaître cet homme d’excellente réputation, il porterait un grand coup aux Juifs. | | Train |
Le nombre de suicides sur les voies ferrées ne cesse d’augmenter. Il est impossible pour le conducteur de les éviter et, dans bien des cas, on ne peut savoir avec certitude s’il s’agit d’un suicide ou d’un accident. Une procédure spéciale a été mise en place à Rio de Janeiro, Brésil. Après une collision avec un piéton, le conducteur de train est immédiatement remplacé. |