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Dossier
Johannes Vermeer
Biographie en résumé
Peintre hollandais (1632-1675).


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La lumière dans l'oeuvre de Vermeer
«Dans Vermeer, point de noir. Ni barbouillage, ni escamotage. Il fait clair partout, au revers d'un fauteuil, d'une table ou d'un clavecin, comme auprès de la fenêtre. Seulement, chaque objet ajuste sa pénombre et mêle ses reflets aux rayons .ambiants. C'est à cette exactitude de la lumière que Vermeer doit encore l'harmonie de son coloris. Dans ses tableaux comme dans la nature, les couleurs antipathiques, par exemple le jaune et le bleu, qu'il affectionne surtout, ne distordent plus. Il fait aller ensemble des tons extrêmement éloignés, passant du mineur le plus tendre jusqu'à la puissance la plus exaltée. L'éclat, l'énergie, la finesse, la variété, l'imprévu, la bizarrerie, je ne sais quoi de rare et d'attrayant, il a tous ces dons des coloristes hardis, pour qui la lumière est une magicienne inépuisable.»
THÉOPHILE THORÉ, «Johannes Ver Meer de Delft», Gazette des beaux-arts, 1866.
(Voir ce texte)

Vie et œuvre
Proust et le "petit pan de mur jaune" de la Vue de Delft
Voir Vermeer et mourir. La formule est usée, mais l'idée reprend vie quand Marcel Proust la fait sienne dans À la recherche du temps perdu. On expose des toiles de Ver Meer à Paris, dont la Vue de Delft. Aux portes de la mort, l'écrivain Bergotte rassemble ses forces et se rend sur les lieux de l'exposition.
    Enfin il fut devant le Ver Meer, qu'il se rappelait plus éclatant, plus différent de tout ce qu'il connaissait, mais où, grâce à l'article du critique, il remarqua pour la première fois des petits personnages en bleu, que le sable était rose, et enfin la précieuse matière du tout petit pan de mur jaune. Ses étourdissements augmentaient; il attachait son regard, comme un enfant à un papillon jaune qu'il veut saisir, au précieux petit pan de mur. "C'est ainsi que j'aurais dû écrire, disait-il. Mes derniers livres sont trop secs, il aurait fallu passer plusieurs couches de couleur, rendre ma phrase en elle-même précieuse, comme ce petit pan de mur jaune." Cependant la gravité de ses étourdissements ne lui échappait pas. Dans une céleste balance lui apparaissait, chargeant l'un des plateaux, sa propre vie, tandis que l'autre contenait le petit pan de mur si bien peint en jaune. Il sentait qu'il avait imprudemment donné la première pour le second. "Je ne voudrais pourtant pas, se dit-il, être pour les journaux du soir le fait divers de cette exposition".

    Il se répétait: "Petit pan de mur jaune avec un auvent, petit pan de mur jaune." Cependant il s'abattit sur un canapé circulaire; aussi brusquement il cessa de penser que sa vie était en jeu et, revenant à l'optimisme, se dit: "C'est une simple indigestion que m'ont donnée ces pommes de terre pas assez cuites, ce n'est rien." Un nouveau coup l'abattit, il roula du canapé par terre, où accoururent tous les visiteurs et gardiens. Il était mort."

Dans les lignes qui suivent, Proust reprend à son compte la théorie platonicienne de la réminiscence en lui donnant une vraisemblance qui aurait réjoui Platon :
    Mort à jamais? Qui peut le dire? Certes, les expériences spirites pas plus que les dogmes religieux n'apportent de preuve que l'âme subsiste. Ce qu'on peut dire, c'est que tout se passe dans notre vie comme si nous y entrions avec le faix d'obligations contractées dans une vie antérieure; il n'y a aucune raison dans nos conditions de vie sur cette terre pour que nous nous croyions obligés à faire le bien, à être délicats, même à être polis, ni pour l'artiste athée à ce qu'il se croie obligé de recommencer vingt fois un morceau dont l'admiration qu’il excitera importera peu à son corps mangé par les vers, comme le pan de mur jaune que peignit avec tant de science et de raffinement un artiste à jamais inconnu, à peine identifié sous le nom de Ver Meer. Toutes ces obligations, qui n'ont pas leur sanction dans la vie présente, semblent appartenir à un monde différent, fondé sur la bonté, le scrupule, le sacrifice, un monde entièrement différent de celui-ci, et dont nous sortons pour naître à cette terre, avant peut-être d'y retourner revivre sous l'empire de ces lois inconnues auxquelles nous avons obéi parce que nous en portions l'enseignement en nous, sans savoir qui les y avait tracées — ces lois dont tout travail profond de l'intelligence nous rapproche et qui sont invisibles seulement — et encore! — pour les sots. De sorte que l'idée que Bergotte n'était pas mort à jamais est sans invraisemblance.

Bibliographie:
MARCEL PROUST, À la recherche du temps perdu. Reproduit à partir du tome III de l'édition de la Pléiade, Paris, Gallimard, 1954, p. 187-188

MARCEL PROUST, Vermeer de Delft. [Documentation et textes choisis par Julien Segnaire. Édition établie sous la direction d'André Malraux. Pages sur Vermeer, par Marcel Proust.] (Paris,) N.R.F., 1952, 134 p. (La Galerie de la Pléiade 4)″

Voir également: DANIEL ARASSE, "Le moment du détail et l'événement de peinture", dans l'ouvrage du même auteur : Le détail. Pour une histoire rapprochée de la peinture, 1992 (format PDF). Écouter également cette émission sur France Culture: "Vermeer fin et flou" (Histoire de peintures)

Œuvres de Vermeer
Oeuvres de la première période
Oeuvres de la seconde période (1657-1660)
Sites où l'on peut admirer l'oeuvre complète de Vermeer

Documentation
Propos et citations sur Vermeer

ÉLIE FAURE
«Vermeer a peint jusqu’au silence rayonnant qui émane des choses amies, jusqu’à l’accueil qu’elles vous font. […] Vermeer de Delft résume la Hollande. Il a, des Hollandais, toutes les qualités moyennes, ramassées en un seul faisceau et élevées à la puissance suprême d’un seul coup. Cet homme, qui est le plus grand maître de la matière peinte, n’a aucune imagination. Il n’a pas de désirs allant au-delà de ce que sa main peut toucher. Il a accepté la vie totalement. Il la constate. Il n’a rien interposé entre lui et elle, il se borne à lui restituer le maximum d’éclat, d’intensité, de concentration qu’y découvre une étude ardente et attentive. C’est l’autre pôle de Rembrandt, remontant seul, à son époque le splendide courant bourgeois et matériel qui l’environne pour atteindre, à travers lui et tout baigné de sa force, les pays infinis de la contemplation.» (Histoire de l’art. L’art moderne,1921, p. 127 et 131)

PAUL CLAUDEL
«[...] ce regard pur, dépouillé, stérilisé, rincé de toute matière, d'une candeur en quelque sorte mathématique ou angélique, ou disons simplement photographique, mais quelle photographie! en qui ce peintre, reclus à l'intérieur de sa lentille, capte le monde extérieur.»

«[...] le peintre le plus clair, les plus transparent, qui soit au monde, et que l'on pourrait appeler le contemplateur de l'évidence.» (La peinture hollandaise et autres écrits sur l'art

MARCEL PROUST
«Il est une énigme dans une époque où rien ne lui ressemble, ni ne l'explique.»

ANDRÉ MALRAUX
«Pour la première fois dans l'histoire de l'art le sujet du tableau devient chez Vermeer l'objet de la vision.»

ÉMILE CIORAN
«Ce que Vermeer van Delft, le maître de l’intimité, des silences confidentiels, nous révèle dans ses portraits et ses intérieurs, rend le silence palpable sans faire appel à un clair-obscur de vastes dimensions, utilisant des touches délicates, atténuant l’impression de solitude par une atmosphère d’intérieur familier. – Jakob Ruysdael, plus poète que peintre, le projette dans l’espace sans bornes, dans un clair-obscur monumental. On entend le silence des crépuscules – c’est le charme désolé du paysage hollandais, auquel il faut ajouter une certaine vibration sans laquelle il manquerait à la mélancolie la touche poétique.» (Des larmes et des saints. Traduction de S. Stolojan. Paris, l’Herne, coll. «Méandres», 1986, p. 95-96)

PASCAL BONAFOUX
«Regarder les toiles de Vermeer, scruter sa peinture, c’est avoir affaire à l’indéchiffrable. Rien de ce qui est montré ne raconte ou ne dit quoi que ce soit. Pas le moindre récit. Et si Vermeer peint Le Christ chez Marthe et Marie, c’est le temps où le texte des Évangiles imposent le silence que Vermeer met en évidence. Vermeer nous leurre d’anecdotes qui ne font que confirmer, que vérifier toujours le nécessaire silence de la peinture.» (résumé d'une conférence de la série «Regarder l’art, mode d’emploi» de l'association Clio)

CLÉMENT ROSSET
«Une des caractéristiques de l'art de Vermeer, comme peut-être de tout art, parvenu à un certain degré de noblesse, est de peindre des choses, et non des événements. Le monde que perçoit Vermeer n'est pas celui, muet à jamais, des événements insignifiants, mais celui de la matière, éternellement riche et vivante. L'anecdotique, pourrait-on dire, y a chassé l'anecdotique.» (Le Réel et son Double, Paris, Gallimard, 1993)

LES FRÈRES GONCOURT
«Un maître diantrement original que Van der Meer. On pourrait dire de sa Laitière, que c’est l’idéal cherché par Chardin. Même peinture laiteuse, même touche aux petits damiers de couleur fondus dans la masse, même égrenure beurrée, même empâtement rugueux sur les accessoires, même picotement de bleus, de rouges francs dans les chairs, même gris de perle dans les fonds.

Et chose invraisemblable, ce maître de Chardin, bien certainement inconnu de notre maître français, dans un tableau d’une tout autre manière : une rue de Delft aux maisons de briques –, semble le précurseur de Decamps.» (Journal des Goncourt. Mémoires de la vie littéraire. Premier volume 1851-1861. Paris, G. Charpentier et Cie, éditeurs, 1888, p. 382-383)

SACHA GUITRY
«Rien n'est plus beau, je crois, qu'un Vermeer que l'on montre à la femme qu'on aime.»


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Bibliographie (National Gallery of Art, Washington, D. C.)


Publications anciennes

Article "Jean Van der Meer" de : Michaud, Louis-Gabriel (dir.). Biographie universelle ancienne et moderne : histoire par ordre alphabétique de la vie publique et privée de tous les hommes. Tome vingt-septième [Markham-Méon]. Paris, Mme C. Desplaces; Leipzig, Librairie de F. A. Brockaus, [18..?], p. 494-495 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF). L'article évoque trois peintres qui ont porté ce nom, dont un semble l'artiste qui est l'objet de ce dossier..

Thoré, Théophile E. J. (William Bürger). "Van der Meer de Delft", Gazette des Beaux-Arts, tome 21, octobre-décembre 1866) : p. 297-330, p. 458-470, p. 542-575 - Celui à qui l'on doit la redécouverte de Vermeer au 19e siècle


Publications récentes

Arasse, Daniel. L’Ambition de Vermeer, Paris, Adam Biro, 1993
Bonafoux, Pascal. Vermeer, Paris, Ed. du Chêne, 1992
Schneider, Norbert, Jan Vermeer - 1632-1675 - ou les sentiments dissimulés, Köln, Ed. Taschen
Huyghe, René (en collaboration avec A. de Vries), Vermeer, Ed. Pierre Tisné, 1948

George Steiner, "The Genius of Small Things", The Observer, 5 août 2001. Recension de deux ouvrages récents consacrés au peintre flamand: Walter Liedtke (en collab. avec Michael C. Plomp et Axel Ruger), Vermeer and the Delft School, Yale University Press, 2001, 626 p.; Axel Ruger, Vermeer and Painting in Delft, National Gallery Publications, 72 p.

Sébastien Perez-Duarte, Un regard sur Vermeer, X-Passion, no 20 (École polytechnique, Paris) - format PDF

Michel Butor et Vermeer (image imaginaire.com)

Johannes Vermeer et de la vie quotidienne dans la peinture hollandaise du XVIIe siècle (National Gallery of Art, Washington, D. C., É.-U. - format PDF)

Bergerault, Pascal. Quelques notes et pistes pour le commentaire d'un extrait de l’ouvrage de Sylvie Germain : Patience et songe de lumière, 1993. L'ouvrage de Germain est, selon P. Bergerault, qui enseigne l'histoire de l'art à l'Université de Tours, "un des livres les plus inspirés sur Vermeer".

Marteau, Robert. Invisibilité de Vermeer. Passage tiré de : Huit peintres, Paris, Éditions de la Table ronde (image imaginaire.com)

"Vermeer", chapitre 3 de: Lucius Furius, Genius Ignored

Girl With a Pearl Earring, roman de Tracy Chevalier. L'histoire de Griet, une jeune Hollandaise de 16 ans qui devient la servante du peintre Johannes Vermeer. On consultera un site consacré à ce livre
Voir aussi : Girl with a Pearl Earring. An In-Depth Study. Site de Jonathan Janson

Chiasson, Herménégilde. Vermeer (toutes les photos du film), Éditions Perce-Neige et Écrits des Forges, 1992. François Paré, de l'Université de Guelph, a donné une communication consacrée à cette oeuvre lors du Neuvième colloque annuel de l'Association des professeurs des littératures acadienne et québécoise de l'Atlantique (Université du Nouveau-Brunswick, Université Saint-Thomas, Frédéricton, Nouveau-Brunswick, 22 et 23 octobre 1999) : Herménégilde Chiasson et l'ange bleu de Delft. "Dans ce recueil, un rapport s'institue entre la figure visiblement emblématique du peintre de Delft et l'espace quadrillé par les photos pleine page qui servent de support visuel au texte. Ce qui intéresse Chiasson, ici comme dans d'autres recueils, c'est le dialogue tragique entre l'espace acadien, sorte de désert ou ne restent plus que des traces de présence humaine, et l'histoire, non pas celle de l'Acadie cette fois, mais celle de la culture occidentale, représentée par la succession des artistes, de Rubens à Picasso." (résumé de la communication)


Audiovisuel

La jeune fille à la perle. Un film de Peter Webber, d'après le roman de Tracy Chevalier - site officiel du film (fr.)

Le Grain de la lumière (Vermeer). Vidéo U-Matic Pal, couleur, 28', 1989
Réalisation : Alain Jaubert. Production : La Sept, FR 3, Musée du Louvre, Delta Images. Un des volets de la série Palettes : "Une émission sur l'art qui aura une vingtaine de tableaux/épisodes. Produite sur l'initiative de la Sept, de FR3 et du Musée du Louvre, sa réalisation a été confiée à Alain Jaubert."

Vermeer : Master of Light. Film.
Etats-Unis, 2001, couleur, 57 minutes, anglais
Réalisation : Joseph Krakora
Production : National Gallery of Art
"Exploration visuelle de l'œuvre du peintre hollandais Johannes Vermeer (1632-1675), des secrets de sa technique à partir des trois toiles que possède la National Gallery of Art de Washington." (brève présentation sur le site du 12e Festival international du film sur l'art de Trois-Rivières (2002))

Extrait vidéo : André Malraux à l'exposition Vermeer, 1966 - durée : 1 min 12 sec (Institut national de l'audiovisuel) - Real Player et Windows Media Player

Multimédia

Johannes Vermeer House & Delft Art & Geography (vues 3D et clips vidéo)

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À la découverte du Sphinx de Delft: Vermeer et l'école de Rembrandt
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Thoré-Bürger: À la découverte du Sphinx de Delft 1° Sur les traces de Vermeer 2° Vermeer et l'école de Rembrandt 3° L'oeuvre de Vermeer La Hollande au XVIIe siècle, comme l'Italie au XVIe, a ceci d'admirable, que, la civilisation de ces pays n'étant pas centralisée dans une capitale absorbante, les arts, les lettres, tous les produits de l'activité humaine, avivaient chaque point du territoire. L'Italie avait eu des écoles distinctes à Rome, à Florence, à Milan, à Venise, etc.
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Il est infiniment rare dans les annales de l'histoire de l'art, qu'on ait pu attribuer à un seul individu, la redécouverte d'un artiste tombé dans l'oubli, a fortiori d'un artiste aussi important que Vermeer. C'est pourtant le cas pour Théophile Thoré à qui l'on doit la redecouverte du peintre de Delft. Il découvre, lors d'un voyage en Hollande en 1842, la Vue de Delft d'un certain «Jan ver Meer de Delft».
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«Hélas! il reste surtout à poursuivre les recherches sur la biographie de van der Meer, et à retrouver un certain nombre de ses tableaux qui m'ont échappé jusqu'ici, bien que j'en aie des indications traditionnelles. J'ai fait ce que j'ai pu, als ich kan, selon la devise de Jan van Eyck.»
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Vie de Vermeer (Essential Vermeer)
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Contexte historique
La vie quotidienne dans la peinture hollandaise du XVIIe siècle (National Gallery of Art, Washinton, en français)
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Dossiers Vermeer
Essential Vermeer (un site très riche - vaste répertoire de liens)
Vermeer: éléments biographiques et analyse de l'art de la peinture (Fondation Berger, Suisse)
Présentation de l'oeuvre (site personnel, fr.)
About Johannes Vermeer Art (site général)
Notice du Guide To Art (Shearer West, Bloomsbury, 1996)
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Delft à l'époque de Vermeer:
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Artistes contemporains de Vermeer à Delft:
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Technique de Vermeer
Vermeer's Palette
Glazing in the Art of Johannes Vermeer
Vermeer's Camera. Uncovering the Truth Behind the Masterpieces (auteur: Philip Steadman, Open University Milton Keynes, Royaume-Uni)
Détails de la technique de Vermeer (The Essential Vermeer)
Vermeer et la "camera obscura" (The Essential Vermeer)

Expositions
Vermeer and the Delft School. Exposition à la National Galery de Londres, R.-U. (20 juin-16 septembre 2001); compte rendu du cette exposition (Artsworld)
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«N'avoir point de tableaux dans son atelier, vendre ses œuvres un bon prix, être visité par les étrangers, honoré de la confiance des artistes ses confrères, chanté par les poètes, enregistré par les historiens, si ce n'est pas là de la notoriété, »

Dernière mise à jour: 05/25/2006
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