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| Slovaquie |
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L'aube en hiver à Skalka, en Slovaquie
© Heilig Szabolcs, Veszprem, Veszprem, Hongrie (cece@syrup.hu)
Source en ligne : stock.xchng
Photo reproduite avec l'autorisation du site d'origine

Une image ancienne : vue du Danube, au sud-ouest de la Slovaquie (fin du 19e siècle)
Photochrome (ca 1890-ca 1900)
Publication : Detroit, Mich., Detroit Publishing Company
Fait partie de la série : Views of the Austro-Hungarian Empire in the Photochrom print collection
Source : Library of Congress, Prints and Photographs Division
Numéro de reproduction : LC-DIG-ppmsc-09204
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| Enjeux |
"Situation politique
La République slovaque a vu le jour le 1er janvier 1993 après que le dirigeant slovaque Vladimir Meciar et son homologue tchèque, Vaclav Klaus, aient convenu de dissoudre la Tchécoslovaquie sans élection ni référendum. En 1998, suite aux élections, la coalition démocratique slovaque, dirigée par Mikulas Dzurinda, a été porté au pouvoir. Dzurinda a immédiatement mis en place des réformes économiques et politiques pour rétablir la stabilité après cinq ans de turbulence. Pour remédier aux déséquilibres macro-économiques hérités du gouvernement précédent, il a adopté une stratégie visant à accélérer la réforme économique et, par conséquent, à faciliter la transition de la Slovaquie à l'économie de marché. La coalition au pouvoir, composée du parti post-communiste, du parti conservateur démocrate chrétien et du parti de coalition hongroise (SMK), a connu des conflits internes avec ce dernier, qui menacait de se retirer du gouvernement. Cette menace s'est atténuée avec l'adoption du projet de réforme régionale, bien que des différends politiques quant au rythme et à l'orientation des réformes structurelles en Slovaquie persistent toujours. La baisse du niveau de vie et de la consommation des ménages résultant de l'application des mesures d'austérité pendant la première moitié du mandat quadriennal du gouvernement a diminué la popularité de tous les membres des partis de la coalition. Les autres priorités du gouvernement slovaque sont: la réforme structurelle et économique, l'attraction de l'investissement étranger et la réduction de la criminalité, et de la corruption. La privatisation est également d'une importance majeure, en particulier dans les secteurs bancaires et de services publics. La Slovaquie est devenue membre de l'OCDE en 2000 et souhaite joindre l'OTAN. Les prochaines élections devraient avoir lieu en septembre 2002.
Situation économique
Les indicateurs économiques s'améliorent. Cependant, la croissance sera relativement faible dans un avenir immédiat dû à la dure période de réajustement macro-économique exigé par l'OCDE et d'autres partenaires institutionnels, ainsi qu'aux répercussions d'un ralentissement au sein de l'UE. Si l'on en croit l'"Economist Intelligence Unit", la croissance prévue du PIB est de 3,3 % en 2001. L'inflation était de 12 % en 2000 mais devrait tomber à 7,8 % vers la fin de 2001. On s'attend à ce que le chômage atteigne 20 % vers la fin de 2001. La situation est particulièrement mauvaise à l'extérieur de Bratislava et dans des régions orientales du pays fortement peuplées de minorités. La forte demande d'importation enregistrée pendant les quatre premiers mois de 2001 a aggravé le déficit du compte courant qui est de l'ordre de 372 millions $US (par rapport à 8 millions $US pour la même période en 2000) et qui représente 5 % de PIB. Les propositions du gouvernement pour améliorer la stabilité macro-économique visent à simplifier l'inscription au registre du commerce, à accélérer l'octroi du statut de résidence permanente aux étrangers, à augmenter la protection accordée aux actionnaires minoritaires et à faciliter les procédures d'acquisition de biens immobiliers. On s'attend à ce que le gouvernement assouplisse sa politique fiscale avant les élections de 2002, ceci en mesure de compensation pour les privations causées par des mesures d'austérité prises antérieurement."
République slovaque: profil du pays (Canada Europa, Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada; reproduction pour utilisation publique non commerciale autorisée (mention apparaissant sur le site du MAECI) |
| Documentation |
| Tibor Pichler et Jana Gaparková (éd.), Language, Values and the Slovak Nation, Paideia Press & Council for Research in Values and Philosophy, 1994 (Cultural Heritage and Contemporary Change, Series IVa. Eastern and Central Europe, volume 5, Slovak Philosophical Studies I) |
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| Capitale |
| Bratislava |
| Population |
| 5,5 millions |
| Langue(s) |
| langue officielle: slovaque |
| Religion(s) |
| catholiques (60%), protestants (8%), orthodoxes (1%), juifs |
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